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Trop bon, trop dangereux ?

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A l’approche des fêtes peut-être convient-il de se poser la question quant à la façon dont notre cerveau règle notre consommation de nourriture.

A Pise en Italie on cherche justement à comprendre pourquoi certaines personnes sont si séduites par la nourriture. Pendant leur scanner les patients sont soumis à des images de chocolats et autres douceurs. Ils grignotent même des morceaux de chocolat.

Maria Angela Guzzardi, chercheuse :
“L’activité cérébrale est activé par un stimulus, dans ce cas du chocolat. On peut le voir chez des gens minces et chez des gens obèses. L’activité pourrait être différente si une personne obèse est plus ou moins dépendante de la nourriture”.

Les chercheurs ont remarqué que certains patients qui présentent des profils addictifs ont éprouvé moins de plaisir parce qu’ils avaient besoin d’un stimulus plus important, soit une quantité plus grande de nourriture.

L’addiction à la nourriture et les problèmes d’obésité peuvent être réduits si la nourriture contient moins de calories. C’est le but de ce projet européen de recherche intitulé Pleasure.
Nous sommes ici à Nantes en France où on cherche à réduire les quantités de sel, de graisse et de sucre dans une pizza.

Professeur Alain Le Bail : “Le projet peut probablement contribuer à modifier ou a réduire la quantité de sucre,de sel ou de graisse consommée tout en procurant une sensation de nourriture équilibrée et appétissante, ce que recherchent les consommateurs”.

Tous les produits transformés sont testés de façon intensive. Un masticateur artificiel imite la salive et les mouvements de la mâchoire il est sensé donner des informations comparables à celle d’un cobaye.

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Publié le 10/12/2013

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