Vidéo associée: 

Syrie : Assad menace la France en cas de frappes

Corps: 

“Quiconque oeuvre contre les intérêts de la Syrie et de ses citoyens est un ennemi”, déclaration de Bachar al-Assad à l’adresse de Paris et Washington. Le président syrien a mis en garde contre “les répercussions négatives” en cas d’action militaire. Une intervention qui tarde à s’organiser. Lundi le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, s’est efforcé de convaincre les dirigeants du Parlement du bien-fondé d’une intervention, documents secrets à l’appui. Mercredi, un débat sans vote aura lieu à l’Assemblée nationale. “Il n’est pas question pour la France d’agir seule”, a dit Jean-Marc Ayrault, en précisant que le président François Hollande continuait “son travail de persuasion pour réunir dans les meilleurs délais une coalition”.

A la tête de cette éventuelle coalition, les Etats-Unis. Mais pour Barack Obama la tâche s’annonce difficile pour convaincre le Congrès de donner son feu vert. Dans tous les cas, aucun vote n’aura lieu avant la semaine prochaine.

La Turquie elle est favorable à une intervention musclée contre le régime. Le vice-Premier ministre Bulent Arinç a expliqué que le gouvernement turc avait déjà eu l’autorisation du parlement pour intervenir dans le nord de l’Irak. “Si c’est nécessaire et que la sécurité de notre pays est en jeu nous pourrions de nouveau demandé le feu vert des députés pour la Syrie”, a t-il dit.

La Russie enfin met tout en oeuvre pour s’opposer à une intervention militaire contre son allié syrien. Une délégation de parlementaires russes doit même se rendre à Washington pour tenter d’influencer directement les membres du Congrès américain.

Partager cette vidéo :

Publié le 03/09/2013

Toutes les vidéos

À DÉCOUVRIR AUSSI