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Procès Samsung : le patron réfute toute corruption

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Ses avocats nient tout en bloc. Lee Jae-Yong, l'héritier de l'empire Samsung, n'a pas assisté à l'audience préliminaire consacrée aux accusations de corruption dont il fait l'objet.

#Corée_du_Sud: le #chaebol géant Samsung englué dans un vaste scandale de #CORRUPTION https://t.co/M1VIXpyipU via GeopolisFTV pink_domino pic.twitter.com/UIcX8bhmiq- Géopolis (@GeopolisFTV) 20 février 2017

En détention provisoire depuis la mi-février, il est soupçonné d'avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de la présidente Park Geun-Hye, en contrepartie de faveurs politiques.

#CoréeduSud : la présidente accusée de collusion avec #Samsung #Park v LesEchos https://t.co/Rp6k9ecXjD pic.twitter.com/6QAsJv9YgT- AsieNews (AsiaNews_FR) 6 mars 2017

Inquiété une première fois en janvier, il avait présenté ses excuses aux Sud-Coréens pour la publicité négative générée par cette affaire, avant d'être relaxé.

Selon l'accusation, Samsung aurait notamment acheté le feu vert de l'exécutif à la fusion controversée de deux de ses unités en 2015.

Un scandale bien plus vaste

L'affaire s'inscrit dans un scandale bien plus vaste qui a mis la présidente Park Geun-Hye à genoux et mis en évidence les liens étroits qui unissent les pouvoirs politique et économique en Corée du Sud.

Il jette aussi une lumière crue sur l'opacité et le népotisme au sein des grands conglomérats traditionnels, le premier d'entre eux en tête. Samsung pèse en effet un cinquième du PIB du pays.

Le géant de l'électronique n'est pas le seul inquiété dans ce scandale. Hyundai et son patron, Chung Mong-Koo, intéresse aussi les enquêteurs.

Avec AFP

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Publié le 09/03/2017