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Municipales : la gauche joue gros ?

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C’est un test majeur pour le gouvernement. Les 23 et 30 mars ont lieu les élections municipales. La crainte du vote sanction est réelle pour le Parti socialiste. En plus de l’impopularité de l’exécutif, l’abstention et la démobilisation de l’électorat dit de gauche sont des facteurs qui prédisent la perte du plusieurs villes non négligeables.

Selon une étude menée par le journal Le Monde, la gauche, dans ses diverses composantes, est menacée dans 85 villes sur les 500 qu’elle dirige actuellement. Strasbourg, Reims, Metz, Pau, Chambéry, Saint-Etienne pour les plus importantes mais aussi Auxerre, Angers, Amiens, Tourcoing, constituent des cibles atteignables pour la droite.

Concernant le FN, si le nombre de communes que le parti de Marine Le Pen peut espérer gagner reste limité – une dizaine, essentiellement dans le Sud-est du pays, ou encore Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais –, sa capacité à se maintenir au second tour risque de rebattre les cartes. Le PS voit dans les triangulaires une chance pour lui d’éviter une déconvenue historique.

Le scénario des municipales de 1983, où la gauche avait enregistré une débâcle mémorable, deux ans après l’accession au pouvoir de François Mitterrand, peut-il se reproduire ? L’opposition va-t-elle sortir revigorée de ce scrutin ? Une « vague bleue », voire bleue marine, est-elle envisageable ? Autour d’Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.

D’infos

Regards croisés de la Fondation Jean-Jaurès et de la Fondapol sur les élections municipales

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Publié le 10/02/2014

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