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L’Occident entre pression et tentative de dialogue avec la Russie

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Les membres du G7 suspendent les préparatifs du G8 à Sotchi prévu en juin pour dénoncer la tension croissante en Crimée. Et pour cause, le huitième pays n’est autre que la Russie, accusée par les Occidentaux d’avoir violé la souveraineté de l’Ukraine. Vladimir Poutine avait pourtant accepté hier la proposition d’Angela Merkel de créer un “groupe de contact”, afin d’amorcer un “dialogue politique”. De son côté, l’OTAN, à l’issue d’une réunion d’urgence, a appelé à la recherche d’une “solution pacifique” et au déploiement d’observateurs internationaux, sous les auspices du Conseil de sécurité de l’ONU ou de l’OSCE.

“Nous appelons la Russie à la désescalade de la tension” a souligné le secrétaire général de l’Alliance atlantique Anders Fogh Rasmussen. “Nous appelons la Russie à honorer ses engagements internationaux, à replier ses forces dans ses bases, et à ne pas interférer ailleurs en Ukraine”.

Au lendemain de la conversation téléphonique entre Barack Obama et le chef du Kremlin, les États-Unis brandissent la menace économique, par la voix du secrétaire d‘État américain. “La Russie est peut-être capable d’envahir la Crimée”, dit John Kerry, “mais au final, la Russie s’isolera. Il y aura des coûts économiques, pour les entreprises et les individus alors que le pays a dépensé 60 milliards pour les Jeux Olympiques en essayant de présenter un visage différent”. John Kerry a annoncé qu’il ferait le voyage à Kiev ce mardi.

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Publié le 03/03/2014

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