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Liban : le spectre des troubles sectaires

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Ils sont quelques dizaines à s'être réunis dans plusieurs quartiers de la capitale libanaise. Des supporters du mouvement Amal, un groupe politique chiite dont le président du Parlement Nabih Berri est un des leaders.

<blockquote class=twitter-video data-lang=fr><p lang=fr dir=ltr>Beyrouth ce soir. Routes bloquées, pneus brûlés, bureaux du Courant Patriotique Libre (fondé par le président de la République Michel Aoun) attaqués par les partisans du chef du mouvement Amal et président du Parlement, Nabih Berri. <a href="https://t.co/VjfbFLeCRa">pic.twitter.com/VjfbFLeCRa</a></p>&mdash; Claude El Khal (@claudeelkhal) <a href="https://twitter.com/claudeelkhal/status/958039925336805376?ref_src=twsrc%5Etfw">29 janvier 2018</a></blockquote>

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A l'origine de cette explosion de colère, une vidéo. On y voit Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères et proche du président Aoun, s'en prendre publiquement à Nabih Berri allant jusqu'à le traiter de "voyou". De quoi faire resurgir une vieille brouille entre le chrétien Michel Aoun, et son rival chiite Nabih Berri, une inimitié qui remonte à la guerre civile. Explosif dans un pays où le paysage politique reflète les différentes communautés religieuses.

"Bassil emploie des mots qui sont plus grands que lui. Il n'est pas à la hauteur de Nabih Berri, Mr Berri est un des piliers du Liban. Ce n'est pas acceptable, nous supportons Berri", explique un manifestant.

Ces derniers mois, la querelle entre le président Aoun et Nabih berri est montée d'un cran. Ils s'opposent sur de nombreuses questions politiques, notamment liées à la gestion des forces armées.

mots-clés : Religion

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Publié le 30/01/2018
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