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J-5 avant le référendum en Italie : stabilité ou claque ?

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En Italie, la campagne pour le 'non' au référendum sur la réforme constitutionnelle bat son plein.
La Ligue du Nord dénonce une réforme anti-démocratique, qui centralisera trop le pouvoir et affaiblira les régions. A la tête du parti de droite populiste régionaliste et fédéraliste, Matteo Salvani défend aussi une sortie de la zone euro :

'Brexit, Trump et 'Non'. Ce pourrait être Brexit, Trump, non et on peut même ajouter Norbert Hoffer en Autriche qui vote pour la présidentielle ce dimanche, ce serait quatre grandes claques au visage des grandes puissances, et quatre très bons avertissements des peuples...'.

En visite en Allemagne, à Berlin, le chef de la diplomatie italienne Paolo Gentiloni défend la ligne de son gouvernement et prône le 'oui' à cette réforme qui a déjà reçu l'aval du parlement à la majorité absolue, mais pas des deux tiers nécessaires pour réformer la constitution :

'Stabilité et réforme dans mon pays, c'est crucial. Et c'est la raison pour laquelle l'approbation de notre réforme constitutionnelle à travers ce référendum est si importante.'

Le chef du gouvernement Matteo Renzi est à l'origine de cette nouvelle et énième tentative de réforme de la constitution italienne, la plus importante de l'après-guerre. Ce mardi, il a tenté de rassurer les marchés financiers quant à l'issue du scrutin, incertitude alimentée par la situation de plusieurs banques en difficulté.

UPDATED Twitter analysis on Italian #referendum based on 100k tweets shows that #NO is still ahead https://t.co/bZ5dKJsEDj pic.twitter.com/iR0jFZrvWk- Bruegel (@Bruegel_org) 29 novembre 2016

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Publié le 29/11/2016
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