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Hongrie : vers le gel des fonds européens ?

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" Liberté pour la Hongrie ", " liberté pour l'Europe " : des militants hongrois d'extrême-droite sont venus à Bruxelles, pour s'opposer aux quotas migratoires définis par l'Union européenne. La Hongrie a refusé de participer au programme de relocalisation des réfugiés et en Europe, certains appellent le président de la Commission à cesser de lui verser des fonds.

'Ce genre d'initiative est contraire à la loi européenne, parce qu'il n'y a pas de réglementation de ce genre. L'arrêt du financement d'un pays européen ne peut pas dépendre de la position de la politique migratoire donnée par la Commission européenne ', dénonce Gaudi Nagy Tamás, un activiste hongrois d'extrême droite.

En Hongrie, où le nationaliste Viktor Orban dirige le pays depuis plus de 7 ans, la législation en vigueur provoque de plus en plus les règles européennes. En mars, le Parlement avait voté la détention systématique de chaque demandeur d'asile. Une loi qui va l'encontre des traités signés par Budapest.

'La Commission a raison de faire pression sur la Hongrie, la Pologne et, dans une moindre mesure, la Roumanie pour qu'elles respectent les principes de la démocratie, de l'État de droit et de la séparation des pouvoirs. Après tout, c'était une condition d'admission de ces pays pour rentrer dans l'UE. Maintenant, nous devons nous assurer qu'ils s'y conforment', commente Elmar Brok, eurodéputé allemand.

La Hongrie n'est pas le seul pays à être dans le collimateur de l'UE. La Pologne, qui a entamé un virage nationaliste depuis l'arrivée des conservateurs au pouvoir, est aussi la cible d'une procédure d'infraction lancée par la Commission.

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Publié le 01/12/2017
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