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Démocratie, Otan, libre-échange : les (derniers) messages d’Obama à l’Europe

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Barack Obama est arrivé à Berlin, la capitale allemande, deuxième et dernière étape de sa tournée européenne, sa dernière en tant que président des Etats-Unis.
Il a dîné avec la chancelière allemande, Angela Merkel.

Une réunion de travail est programmée ce jeudi, avant un mini-sommet vendredi avec les dirigeant français, britannique et italien.

Tribune de presse sur le libre-échange

Les observateurs soulignent que ce n'est pas un hasard que Barack Obama fasse ses adieux à l'Europe depuis l'Allemagne. Angela Merkel étant considérée comme une de ses plus proches alliées.
Les deux dirigeants ont d'ailleurs signé une tribune commune dans la presse allemande.
Un plaidoyer en faveur du libre-échange, à l'heure où plusieurs pays sont tentés par le repli protectionniste.

Les relations Occident-Russie

Lors de cette escale allemande, Barack Obama devrait également évoqué plusieurs sujets internationaux avec ses partenaires européens : d'abord la guerre en Syrie - les Occidentaux et les Russes ont des positions divergentes notamment autour du sort à réserver à Bachar al-Assad.
Ensuite, la crise en Ukraine : quelles suite donner aux sanctions contre la Russie ?

L'engagement sans faille des Etats-Unis dans l'Otan

Lors de son passage à Athènes, le président américain a redit l'importance accordée à l'Otan, pour assurer la sécurité en Europe.

'Ces dernières années, nous avons réalisé des investissements gigantesques dans l'OTAN, en augmentant la présence américaine en Europe. Aujourd'hui, l'OTAN est l'alliance mondiale la plus puissante. Elle n'a jamais été aussi forte. L'engagement américain au sein de l'Alliance dure depuis plus 70 ans, et il a été constant, que ce soit sous des présidences démocrates ou des présidences républicaines. Je suis persuadé que cet engagement va se poursuivre, y compris l'engagement à défendre tous nos alliés.'
Barack Obama, président des Etats-Unis

Hommage à la 'd mokratía'

Le déplacement en Grèce avait une forte valeur symbolique pour le président américain, qui se pose en ardent défenseur de la démocratie.
Ce mercredi, Barack Obama s'est rendu sur le site de l'Acropole, vestige de la Grèce antique qui inventa la 'd mokratía' il y a 25 siècles.
Et Barack Obama de citer Winston Churchill qui disait de la démocratie que c'est 'le pire des systèmes, à l'exclusion de tous les autres'.

L'Acropole et le musée de l'Acropole pour BarackObama tout seul (et quelques gardes du corps) ce matin #AFP pic.twitter.com/bDoonQnpOn- AFP Athenes (afpathenes) 16 novembre 2016

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Publié le 17/11/2016

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