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Coup d’envoi de la présidence grecque de l’Union

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C’est une Grèce toujours sous étroite surveillance qui a pris les commandes de l’Union européenne pour six mois.
Comme le veut la tradition, la Commission européenne au grand complet a fait le déplacement pour inaugurer ce semestre.
Le gouvernement d’Antonis Samaras, encore aux prises avec une dette abyssale, veut croire à un avenir plus rose.

“Après d‘énormes sacrifices, la Grèce laisse derrière elle la crise. L’Europe laisse derrière elle la crise. Mais évidemment, tous les problèmes ne sont pas résolus et nous avons encore beaucoup à faire”, a reconnu le Premier ministre grec.

A quatre mois des élections européennes, qui risquent fort de confirmer la montée des mouvements anti-européens, le Président de la Commission a, lui, préféré insister sur l’effet bouclier de l’Union européenne.

“N’oublions pas qu’il n’y a pas si longtemps, on spéculait sur la sortie de la Grèce de la zone euro, sur l’implosion de l’euro, et même sur l’implosion de l’Union européenne. Donc le simple fait d‘être ici est la preuve que toutes ces prédictions étaient fausses”, a martelé José Manuel Barroso.

En cette période prolongée de crise économique, la présidence européenne donne au gouvernement d’Athènes une occasion de rétablir la stature internationale du pays. Son principal défi sera la préparation des élections européennes de mai, dont le résultat déterminera l’avenir de la frêle coalition gouvernementale.

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Publié le 08/01/2014

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