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Argentine : après la mort du procureur, toujours des suspicions

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Suicide suspect, espionnage, politique, tous les ingrédients sont présents en Argentine dans l'affaire du procureur Nisman, retrouvé mort il y a quatre jours. La thèse du suicide, confirmée par l'autopsie, laisse toujours les Argentins perplexes.

Le procureur Alberto Nisman venait de demander à un juge l'ouverture d'une enquête contre la présidente argentine.

Selon lui, Cristina Kirchner aurait tenté d'entraver l'enquête sur un attentat en 1994 contre une mutuelle juive.

Nisman se basait sur les révélations de deux hommes, des espions gouvernementaux. Mais Jorge Capitanich, un responsable du gouvernement, affirme que les deux hommes n'étaient pas des espions, concluant que Nisman avait construit son dossier sur de fausses informations.

Pourquoi la présidente Kirchner aurait-elle saboté l'enquête ? Pour ménager Téhéran, pensait Nisman, pour préserver les échanges commerciaux avec l'Iran.

L'ex-femme de la victime ne croit pas au suicide. En particulier parce qu'aucun résidu de poudre n'a été retrouvé sur la main qui tenait l'arme.

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Publié le 22/01/2015
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