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En 2015, une famille palestinienne avait été tuée dans l'incendie de sa maison, située dans le village de Douma, au nord-est de Ramallah. L'attaque à la bombe incendiaire avait été attribuée à des colons juifs. A l'époque, seul le petit Ahmad Dawabsheh, 4 ans, avait survécu au prix de graves brûlures. Ses parents et son petit frère Ali, âgé de 18 mois, avaient trouvé la mort. Ce lundi, le grand-père d'Ahmad a décidé d'attaquer en justice le gouvernement israélien pour ne pas les avoir protégés. Leur village de Cisjordanie était sous contrôle israélien. 'Ahmad s'est retrouvé sans papa ni maman. Il souffre de tout un tas de problèmes à cause de son état psychologique. Quand Ahmad va prendre sa douche, il regarde son corps et demande pourquoi il est dans cet état. Pourquoi m'ont-ils fait ça demande-t-il ?', a expliqué son grand-père, lors d'une conférence de presse. Hussein Dawabsheh demande une compensation de plusieurs millions de shekels à Israël. Après les faits, Israël avait inculpé deux extrémistes juifs pour meurtre. Leur procès est en cours. Avec agence (AP)
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Une cinquantaine d'hommes armés d'explosifs et d'armes lourdes ont attaqué lundi à l'aube une entreprise de transport de fonds à Ciudad del Este, ville située aux confins du Brésil, de l'Argentine et du Paraguay. Trois suspects ont été abattus lors d'une opération menée dans deux localités brésiliennes proches de la frontière. Quatre autres ont été interpellés. Le butin s'élève à plusieurs millions de dollars. 'Clairement, cette attaque a été planifiée, mais en théorie le protocole de sécurité de l'entreprise a été respecté', affirme le procureur Marcelo Saldivar. Parmi les véhicules abandonnés par les malfaiteurs, trois étaient blindés, et une camionnette était équipée d'une mitrailleuse anti-aérienne à l'arrière. 'C'est le plus gros casse que l'on ait connu. Au vu des explosifs, du nombre de véhicules utilisés, de personnes impliquées et d'armes, c'est le plus grand', assure Antonio Gamarra, commissaire de police à la retraite. L'attaque a commencé par des explosions près du commissariat, pour retarder la progression des forces de l'ordre. Parmi les malfrats ont été identifiés des membres du Premier Commando de la Capitale, l'un des plus puissants gangs criminels brésiliens.
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Réouverture ce matin des Champs Elysées, après l'attentat perpétré la veille au cours duquel un policier a été tué. Premières réactions recueillies sur la célèbre avenue parisienne : 'C'est ici, constate cette femme, c'est ailleurs, c'est partout, il faut continuer, il faut continuer à vivre.' 'Tout le monde dit que les terroristes sont des musulmans, ajoute un étudiant d'origine tunisienne, mais il n'y a pas un musulman qui tue un autre. Ça, c'est interdit dans notre religion. Le terrorisme, c'est seulement un phénomène qui menace tout le monde, il n'y pas d'origine'. Quant à cette jeune femme qui travaille à proximité, elle témoigne de sa peur : 'J'ai eu très, très peur pour ma vie, pour ma sécurité en fait, je me suis réfugiée dans un coin dans une rue... rue Frédéric Bastiat par-là, j'ai attendu que cela se calme un peu 20 minutes. Et en sortant de cette rue, j'ai filé au métro 'St Philippe du Roule', j'ai pris les jambes à mon cou et dans le métro j'avais très peur aussi. L'attentat a été perpétré vers 21h ce jeudi soir il a été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique. 'Dans le magasin, raconte un jeune homme qui s'est trouvé très près de l'attentat, on devait être une cinquantaine de personnes, la plupart, c'était des étrangers. Ils ne comprenaient pas... ils demandaient 'qu'est-ce qu'il y a ... what what...' et je leur disais, 'c'est bon', parce qu'ils avaient très peur... 'c'est bon, (i'm killed) il l'ont tué...' Un policier a été tué et deux autres ont été blessés dont l'un grièvement. Une touriste a été plus 'légèrement' touchée par balle, tandis que l'assaillant a été abattu par la police. Les Champs-Elysées, emblème de Paris et de la liesse populaire L'avenue des Champs Elysées est, au même titre que la tour Eiffel située à deux pas, l'emblème de Paris, passage obligé des touristes mais aussi lieu de fête et de rassemblement populaire. Souvent surnommée 'la plus belle avenue du monde', elle relie sur deux kilomètres de long l'Arc de triomphe à la Place de la Concorde, alignant palaces, théâtres, enseignes de luxe et musées le long de ses larges trottoirs bordés d'arbres. Chaque année, l'artère la plus célèbre de Paris sert de cadre aux plus grands événements populaires comme le traditionnel défilé militaire du 14 juillet, l'arrivée du tour de France mais aussi à des rassemblements impromptus comme en 1998, lors de la victoire des Bleus à la Coupe du monde de football. Son marché de Noël est visité par des millions de personnes et plusieurs centaines de milliers de Parisiens et touristes s'y rassemblent chaque fin d'année pour y fêter la Saint-Sylvestre. (avec agences)
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Kori Ali Muhammad, 39 ans, connu sous le surnom 'Black Jesus' a ouvert le feu mardi à Fresno, au centre de la Californie, tuant trois personnes, blessant une quatrième, avant de se rendre à la police en criant 'Allah Akbar'. Selon la police, il avait écrit sur Facebook, et déclaré au moment de son arrestation, détester les Blancs et le gouvernement. 'Ces personnes tuées aujourd'hui n'ont rien fait pour mériter ça. Ce sont des attaques injustifiées d'un homme qui voulaient commettre des homicides aujourd'hui', a déclaré Jerry Dyer, le chef de la police de Fresno. Kori Ali Muhammad était déjà recherché par les autorités avant ce drame. Il est soupçonné d'avoir tué un agent de sécurité devant un motel de cette ville de l'ouest des Etats-Unis la semaine dernière. Les enquêteurs évoque la piste d'un crime racial et non d'un acte terroriste. Un tireur tue trois personnes à Fresno en Californie https://t.co/SCmyEjqNVa- RTL France (@RTLFrance) 19 avril 2017
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A Beslan, où les ruines de l'école n 1 renvoient chaque jour à la prise d'otage de septembre 2004, les proches des victimes sont aujourd'hui soulagés. Le Cour européenne des droits de l'homme a estimé que la Russie était coupable de 'graves défaillances' dans la gestion de la crise. La CEDH a condamné Moscou à payer 3 millions d'euros aux 409 requérants. 'C'est une satisfaction morale. Nous sommes fiers de cette décision. Mais pendant ces années d'attente, notre santé s'est aggravée. Douze plaignants sont morts avant que cette décision soit rendue', explique une femme qui a perdu deux fils dans le massacre il y a douze ans. Certaines familles veulent aller plus loin : saisir la Cour suprême pour que les responsables soient traduits en justice. 'Les fonctionnaires n'auront aucune responsabilité pénale. Il n'y a aucune conséquence légale ni financière dans l'affaire Beslan. Pourquoi devrions-nous être fiers de cette décision ?' regrette la responsable d'une association de familles de victimes, elle-même mère d'une victime. Certaines familles accusent les soldats russes d'avoir tiré à l'aveugle sur le bâtiment dans lequel rebelles et otages étaient mêlés. Plus de 330 civils avaient été tuées, dont 186 enfants. Les policiers avaient tous été amnistiés ou acquittés par la justice russe. La décision de la CEDH a été qualifiée d''inadmissible' par Moscou.
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Plus de treize ans après la prise d'otage sanglante dans une école de Beslan en Ossétie du Nord, la Russie a été condamnée jeudi par la 'Cour européenne des droits de l'Homme:http://hudoc.echr.coe.int/eng-press#fulltext'}. The school gym in #Beslan, almost 13 years on. #ECHR rules today on whether Russia did enough to protect the many hundreds held hostage here pic.twitter.com/y0nSytgISo- Sarah Rainsford (@sarahrainsford) 13 avril 2017 Moscou va devoir verser près de 3 millions d'euros aux rescapés et aux familles des victimes. La Russie a été reconnue coupable de 'graves défaillances' en n'ayant pas anticipé l'attaque d'une école par des terroristes tchétchènes. Selon la Cour de Strasbourg, les autorités russes disposaient pourtant d'informations indiquant une attaque imminente dans une école de la région. Moscou a aussi été condamnée pour l'assaut disproportionné lancé contre les terroristes. Un assaut qui avait donné lieu à un véritable massacre. L'offensive des forces de sécurité avait causé la mort d'au moins 330 civils, dont 186 enfants. 750 personnes avaient été blessées dans ce qui fut la plus effroyable opération antiterroriste. Un canon d'assaut, des lance-grenades et des lance-flammes avaient été utilisés. La plupart des terroristes furent également abattus durant l'attaque. Massacre de Beslan : la Russie condamnée à verser 3 millions d'euros aux requérants suite à la prise d'otages qui a fait 334 morts en 2004 pic.twitter.com/EPuzPa0MqQ- Infos Françaises (@InfosFrancaises) 13 avril 2017 A l'annonce du verdict, le Kremlin a jugé cette condamnation 'inacceptable'. L'affaire n'est probablement pas terminée : des recours en justice ont été annoncés. Avec Agences
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La communauté des chrétiens coptes a de nouveau été endeuillée en Egypte. Deux attentats à la bombe ont visé des églises ce dimanche dans les villes de Tanta et Alexandrie, faisant des dizaines de victimes. Les deux attaques ont été revendiquées par l'Etat islamique. Des images filmées par des fidèles dans l'église Saint-Georges de Tanta juste après le drame laissent imaginer la violence de l'explosion survenue aux premiers rangs, près de l'autel, en pleine célébration de la fête des Rameaux. Là, au moins 27 personnes ont été tués et 78 autres blessés. Dans cette même ville de Tanta, à une centaine de kilomètres au nord du Caire, les forces de sécurité ont aussi découvert des engins explosifs dans une mosquée soufie et les ont neutralisé. L'église Saint-Georges a vu, elle, une foule affluer à ses portes en signe de solidarité. A Alexandrie, un autre attentat commis par un kamikaze devant l'église Saint-Marc, quelques heures plus tard, a fait au moins 11 morts et 35 blessés. Les chrétiens coptes vivent plus que jamais dans la crainte en Egypte. En décembre, un attentat à la bombe dans une cathédrale du Caire avait déjà coûté la vie à 28 personnes et avait été revendiqué par la branche locale de l'Etat islamique.
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Deux jours après l'attentat de Stockholm, des habitants nombreux ont rendu hommage ce dimanche aux victimes dans le centre de la capitale suédoise, tout près des lieux du drame. Un deuxième suspect a été arrêté et placé en garde à vue. Les indices s'accumulent contre l'Ouzbek de 39 ans arrêté ce samedi. Tout semble indiquer qu'il est bien le chauffeur du camion fou qui a foncé sur la foule. Il avait exprimé des sympathies pour des organisations extrémistes dont Daesh. 'Le suspect avait demandé un permis de séjour en Suède qui lui avait été refusé, a indiqué un responsable de la police, Jonas Hysing. Il était recherché par la police même s'il n'avait pas été mis en garde à vue par les services d'immigration.' La police suédoise a par ailleurs interrogé sept autres individus qui pourraient en lien avec l'attentat. Les quatre personnes tuées ont toutes été identifiées : il s'agit de deux Suédois, d'un Britannique et d'un Belge. Une minute de silence sera observée ce lundi à midi heure locale pour rendre hommage aux victimes.
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Une deuxième explosion a eu lieu à proximité d'une église en Egypte, cette fois-ci, dans la ville d'Alexandrie, dans le nord. D'après la télévision d'Etat, il s'agirait d'un attentat suicide. Il y aurait au moins 11 morts et 33 blessés. Le pape copte orthodoxe Tawadros II, patriarche de toute l'Afrique, y présidait en début de journée les célébrations de la fête des Rameaux. Aucune revendication pour l'heure.
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La princesse Victoria de Suède, émue aux larmes, sur les lieux de l'attentat à Stockholm... Comme elle, de nombreux anonymes sont venus déposer des fleurs au coeur de la capitale, là où quatre vies ont été fauchées et 15 autres personnes blessées. Le conducteur présumé du camion qui a délibérément foncé sur les passants vendredi est bien un Ouzbek de 39 ans. La police suédoise l'a confirmé. Elle l'a identifié et arrêté grâce à des images de vidéosurveillance. Mais les enquêteurs n'excluent pas qu'il ait eu des complices. 'Il était connu, il y avait des renseignements à son propos, reconnaît Dan Eliasson, responsable de la police. Mais comme le chef des services de sécurité l'a dit, ces renseignements avaient plutôt un caractère marginal.' Les Stockholmois ne cessent d'affluer de toute la ville pour rendre hommage en silence aux victimes #Stockholm pic.twitter.com/cExcHa8WVS- Thibault Malandrin (@tibomalandrin) 8 avril 2017 Pour l'heure, pas de revendication. A l'intérieur du poids lourd, sur le siège du conducteur, la police a retrouvé un engin suspect, qui serait une bombe ou un engin inflammable. Après sa course folle, le camion s'était encastré dans la façade d'un grand magasin et avait pris feu. Les pompiers avaient alors accouru pour éteindre les flammes, évitant peut-être un nouveau drame. Alors que neuf blessés sont toujours dans un état grave, parmi eux un enfant, un hommage national sera rendu aux victimes lundi à la mi-journée.
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Le nombre des victimes survenues lors de l'attentat de Londres, s'établit maintenant à cinq. La jeune Roumaine qui était tombée dans la Tamise lors de l'attaque commise à Londres le 22 mars dernier, a succombé à ses blessures. Andreea Cristea, 31 ans, visitait Londres avec son compagnon quand elle a été renversée par la voiture de Khalid Masood alors qu'elle se trouvait sur le pont de Westminster.
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Jour de pleurs et de funérailles en Russie, trois jours après l'attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg. Jeudi, les pemières victimes ont été inhumées. L'attaque a fait quatorze morts et blessé 49 personnes dont beaucoup sont encore hospitalisées. Attentat en Russie : huit personnes arrêtées à Saint-Pétersbourg et Moscou https://t.co/4jkWZL5VuD- Le Monde (@lemondefr) 6 avril 2017 En marge de ces commémorations, la police antiterroriste a poursuivi ses investigations. Jeudi, huit personnes d'Asie centrale ont été interpellées, à Saint Pétersbourg et à Moscou et des explosifs, identiques à ceux utislisés par le kamikaze du métro, ont été saisis. Au total, quatorze personnes sont actuellement en garde à vue, dont sept sont suspectées d'être des recruteurs de jihadistes. L'auteur de l'attentat, un homme d'origine kirghize, âgé de 22 ans, a été rapidement identifié par les enquêteurs. Il est mort lundi dans l'explosion. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée mais les regards sont tournés vers Daesh qui a déclaré la guerre à Moscou pour son engagement dans le conflit syrien. Avec Agences
International
Mardi, une attaque au gaz toxique a eu lieu en Syrie, faisant plus de 80 morts. Explication sur ce type d’attaque extrêmement meurtrière employant des agents chimiques.
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Choqués et émus : par milliers, les habitants de Saint-Pétersbourg n'en finissent plus de se rassembler pour rendre hommage aux 14 victimes tuées lundi après-midi lors de l'attentat dans le tunnel du métro de la ville. Les drapeaux russes sont en berne et trois jours de deuils ont été décrétés par les autorités locales. Eldar Bagirov, un jeune témoin, raconte : 'Je me suis assis dans la rame, deux de mes amis étaient devant moi. Une fois dans le tunnel il y a eu comme un flash sur ma gauche. Quelque chose m'est tombé dessus, j'ai pensé que c'était une lampe. J'ai dit à mes amis de se mettre à terre et de se couvrir la tête. C'était vraiment effrayant, le plus terrible était qu'on avait peur qu'il y ait une deuxième explosion. Alors là, les gens ont commencé à paniquer'. Des rescapés, des témoins, des centaines d'anonymes aussi exprimé leur soutien aux nombreux blessés encore hospitalisés et aux proches des victimes et leur colère. 'Ce que ces gens ont fait, c'est horrible', déclare une habitante de Saint-Pétersbourg en larmes.'C'est insupportable Ils devraient être punis. Laissons le destin les punir'. Les corps des victimes devraient peu à peu être rendus à leurs familles. Our souls are with those injured and killed in the St Petersburg metro blast. #PrayForStPetersburg pic.twitter.com/tvoPv5nDFc- Jan Rem (@janremonline) April 4, 2017 Terrible to hear the tragic news about my beloved Russian city. #PrayforStPetersburg pic.twitter.com/xoLYrmQJ1L- Vera Graziadei (@veragraziadei) April 4, 2017 Avec agences
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En Syrie, au moins 58 civils dont onze enfants seraient morts mardi matin après une nouvelle attaque chimique, La coalition nationale syrienne accuse le régime de Damas d'être à l'origine de cette attaque survenue dans la région rebelle d'Idleb, au nord-ouest du pays. Syrie: 58 morts dans une attaque au "gaz toxique"https://t.co/Vq1O7WMBb7 pic.twitter.com/wDSDr2iG60- Le Soir (@lesoir) 4 avril 2017 Selon plusieurs sources, des dizaines d'habitants souffriraient de problèmes respiratoires et l'hôpital où ont été admis les victimes aurait également bombardé. Une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité des Nations unies a été demandée par les rebelles. Syrie: au moins 58 morts dans une attaque 'chimique' https://t.co/zB68yleOif par sarahussein #AFP pic.twitter.com/09NZ7wXV1S- Agence France-Presse (afpfr) 4 avril 2017 Depuis le déclenchement de l'isurrection syrienne, le régime de Bachar Al-Assad dément systématiquement l'usage d'armes chimiques. Mais deux rapports officiels ont déjà conclu à la responsabilité de l'Etat syrien dans des attaques similaires. Parallèlement à ce raid, Damas a poursuivi mardi son offensive près de Hama, au sud d'Idleb. Une véritable escalade : plus de 70 bombardements ont été enregistrés dans ce secteur contrôlé par plusieurs groupes islamistes. Avec Agences
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Après l'explosion dans le métro, les hôpitaux de Saint-Pétersbourg ont vu affluer de nombreux blessés graves. Deux d'entre eux sont décédés dès leur arrivée à l'hôpital, un autre dans une ambulance. Des patients étaient plongés dans le coma, certains présentent de multiples fractures, d'autres ont dû être amputés. Lors d'un point presse, la ministre russe de la Santé, Veronika Skvortsova, a souligné que des blessés, en provenance du site de l'explosion, avaient continué à se présenter par eux-mêmes dans la nuit à l'hôpital. Elle a ajouté que des patients avaient depuis été autorisés à rentrer chez eux. Outre les blessés, des dizaines de personnes ont été prises en charge par des psychologues. Des témoins dans le métro ont décrit une explosion assourdissante et des images d'horreur. C'est toute une ville qui est traumatisée. Avec AFP
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Huit lycéens ont été emportés par une avalanche au Japon. Ils ont été retrouvés inanimés alors qu'ils participaient à une excursion d'alpinisme près de la ville de Nasu à 120 kilomètres au nord de Tokyo. Une trentaine de personnes ont par ailleurs été blessées parmi le groupe de 52 étudiants et 11 professeurs de sept lycées qui prenaient part à ce voyage organisé. Ces dernières heures d'importantes chutes de neige se sont abattues sur la préfecture de Tochigi. (avec AFP)
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Ils ont atterri à l'aéroport de Quimper. Le groupe de lycéens de Concarneau, qui se trouvait à Londres pour un voyage scolaire est rentré jeudi soir en France. Trois de leurs camarades sont blessés, fauchés par la voiture du terroriste mercredi. Dans leur lycée de Saint-Jospeh, l'émotion est vive. Les élèves de l'établissement effectuent chaque année ce voyage scolaire à Londres. L'un d'eux dit avec inquiétude :' cela aurait pu être n'importe qui, c'est tombé sur eux', avant d'ajouter : ' je suis choqué.' Son ami à côté raconte : 'on avait peur pour eux, à la sortie des cours, on les a appelé, ils nous ont expliqué comment ça s'était passé, que la voiture s'était arrêtée avec deux poteaux et qu'ils avaient eu de la chance.' Les lycéens sont pris en charge par une cellule psychologique. Martine, la mère de l'une des jeunes filles qui a assisté l'attaque s'inquiète du traumatisme que peut subir sa fille : ' elle a vu ses amis blessés, elle a vu le terroriste sortir de la voiture donc c'est surtout ça.' La ministre de l'éducation, Najat Vallaud-Belkacem a déclaré que les trois blessés, qui souffrent de multiples fractures, avaient tous été opérés et devraient être rapatriés prochainement. Elle a également précise que les cours au lycée Saint-Joseph de Concarneau ne reprendraient que lundi mais que l'établissement serait ouvert vendredi pour ceux qui souhaiteraient venir pour parler et se retrouver. Les lycéens de #Concarneau viennent d'arriver à l'aéroport https://t.co/tmN5m5OIAa pic.twitter.com/4jfNIDaMFk- Le Télégramme (@LeTelegramme) 23 mars 2017
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Une minute de silence à été respectée à Londres en hommage aux victimes de l'attaque qui a frappé le coeur de la capitale britannique mercredi. Cet attentat a fait quatre morts, dont l'assaillant, et une quarantaine de blessés. Keith Palmer, un policier de 48 ans était stationné devant l'une des entrées du Parlement de Westminster quand il a été poignardé à plusieurs reprises par l'agresseur qui tentait de pénétrer dans le bâtiment. Malgré les tentatives désespérées du député conservateur Tobias Ellwood pour le réanimer, Keith Palmer, ancien militaire du régiment royal d'artillerie et père de famille a succombé à ses blessures à quelques pas de son assassin, abattu par d'autres policiers. Elle était aussi mère de deux enfants et a trouvé la mort sur le pont de Westminster. Aysha Frade, une enseignante de 43 ans d'origine espagnole a été fauchée par le 4x4 de l'assaillant alors qu'elle allait chercher ses deux filles à l'école. Un touriste américain âgé de 54 ans a également été tué sur le pont, de la même façon. Kurt Cochran était à Londres avec son épouse Mélissa pour fêter leur 25 ans de mariage. Cette dernière a été sérieusement blessée pendant l'attaque. Une femme a, elle, été repêchée dans la Tamise, grièvement blessée. Au total, 29 personnes ont été hospitalisées dont trois lycéens français en voyage scolaire à Londres, cinq touristes sud-coréens, un Portugais, un Chinois et deux Roumains. Sept personnes sont dans un état critique.
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Huit personnes ont été blessées dans une fusillade qui a éclaté à la mi-journée ce jeudi dans le lycée Tocqueville, à Grasse, dans le sud de la France. L'incident ne semble pas avoir de lien avec le terrorisme et le suspect a été interpellé. Il s'agit d'un élève du lycée qui est entré dans l'établissement avant d'ouvrir le feu avec un fusil de chasse. Le proviseur figure parmi les huit blessés dont quatre se trouvent en état d'urgence relative. Le président François Hollande a déclaré que la fusillade au lycée de Tocqueville et l'explosion d'un colis piégé au siège parisien du FMI justifiaient l'état d'urgence qui 'durera jusqu'au 15 juillet.'
Politique
Après les attentats de janvier 2015, le président a pris dans ses bras le frère d'une des victimes dans la Grande synagogue de Paris. Un moment fort en émotion. 
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Des frappes aériennes et des tirs d'artillerie ont visé trois localités situées dans la région de la Ghouta Orientale, un fief de la rébellion, à l'est de la capitale Damas. Il y a au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les civils, selon un bilan fourni par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Des sources rebelles parlent d'une trentaine de raids aériens par des avions syriens ou russes, qui ont visé notamment les villes de Douma et Arbine. Ces raids interviennent au lendemain de l'annonce par la Russie d'un cessez-le-feu dans ce secteur, que l'armée de Bachar al-Assad tente inlassablement de reprendre aux mains des insurgés. Elle a intensifié son offensive ces dernières semaines dans la région. Ces violences ont entraîné la fuite de milliers de civils. Avec AFP et Reuters
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Les jihadistes de Daesh ont-ils réutilisé des armes chimiques dans la bataille de Mossoul, au nord de l'Irak ? Selon la Croix-Rouge, sept civils dont cinq enfants ont été hospitalisés à Erbil ces derniers jours. Pour le CICR, les blessures auraient été causées par de récentes attaques chimiques. Ce n'est pas la première fois que Daesh est montré du doigt pour avoir utilisé des agents chimiques en Irak depuis que le groupe Etat islamique s'est emparé d'une partie du pays en 2014. : des familles irakiennes jetées sur les routes par les combats à Mossoul. Photos ArisMessinis #AFP pic.twitter.com/9diVnNmx87- Agence France-Presse (afpfr) 3 mars 2017 Dimanche matin, les combats ont repris de plus belle à l'ouest de Mossoul mais le groupe Etat islamique oppose toujours une farouche résistance sur le terrain pour défendre son territoire. Conséquence de ces combats sans fin, chaque jour, des centaines d'habitants parviennnent à s'enfuir en quête d'abris, d'eau et de nourriture. Selon l'ONU, plus de 750 000 civils seraient toujours piégés par Daesh à l'intérieur de Mossoul. Avec Agences
International
Samedi matin, 47 personnes ont perdu la vie dans des circonstances tragiques en revenant d'un mariage. Parmi les victimes, le couple de jeunes mariés.
Société
Ce dimanche, les esprits et les coeurs étaient tournés vers les victimes des attentats du 13 novembre 2015. Voilà un an que des terroristes ont pris pour cible des terrasses de cafés parisiens, le Bataclan et le Stade de France, faisant 130 morts et des centaines de blessés.
Société
Le 13 novembre 2015, 130 personnes étaient fauchées sur des terrasses, au Bataclan et à Saint-Denis par les balles de terroristes. Un an après, nous vous avons demandé comment vous aviez vécu cette soirée cauchemardesque.
Société
Il y a an, 130 personnes étaient tuées dans le pire attentat sur le sol français depuis la Seconde Guerre mondiale. Mais que son devenus les survivants et témoins des attaques de Paris et Saint-Denis ?
Société
On connaît désormais l’identité des quatre personnes décédées samedi, à Angers, à cause de l’effondrement du balcon où elles se trouvaient.
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Deux hommes ont pris en otage cinq personnes dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen ce matin, avant d'être abattus. Le...
Société
Le carnage de la promenade des Anglais, jeudi 14 juillet, a fait 84 morts mais aussi plus de 300 blessés. Voici les dernières nouvelles de ces survivants, dont 15 sont dans un état critique.

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