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La recette du jour : des boulettes de viande à la suédoise. Simple et rapide, cette recette ravira vos papilles.
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Dans cette école maternelle des bidonvilles au Brésil, les enfants mangent des légumes. Et en plus, ils aiment ça ! Mais comment ce miracle...
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En été, il n'y a pas que les salades ! C'est aussi le moment de manger de bonnes viandes épicées, comme par exemple un bon kebab d'agneau.
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Des éleveurs bovins ont aspergé avec un extincteur et de la farine le stand de Charal, marque du groupe Bigard numéro un de l'abattage en France, pour dénoncer sa politique de prix, dimanche au Salon de l'Agriculture. "Quand Bigard prend 100 euros il y a en 8 pour le producteur" ont expliqué au public les éleveurs en tee-shirt rouge marqués "Notre métier a un prix", tout en distribuant de faux billets de 100 euros.
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Les éleveurs ont mené ce dimanche une nouvelle action au salon de l'agriculture pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils ont pris pour cible le stand de la marque Charal, rachetée en 2007 par Bigard et accusée de faire "mourir les éleveurs". "Bigard paye la viande au prix le plus bas [...]. C'est lui qui fait des profits et les producteurs n'ont rien au bout", explique l'un des manifestants.
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L214 ne produit pas des 'images choc'. C'est bien la réalité qui produit ces images terrifiantes. L214 se contente de les capturer et de les...
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Selon cette vidéo, la Suisse abrite un restaurant un peu particulier qui ne sera probablement pas du goût de tout le monde...
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Trois ans après le scandale des lasagnes à la viande de cheval, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir a publié lundi une étude sur l'étiquetage de l'origine des viandes. 245 aliments à base de viande ont été analysés: dans 54% des cas (74% pour le poulet, 57% pour le porc), l'origine n'est pas précisée sur l'emballage.
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Ce Mardi 22 décembre 2015, Vicky Bogaert vous présente la nouvelle tendance consommation. Cette semaine, retour sur la boucherie "haut de gamme", qui est en pleine révolution. - Avec: Gilles Lamiot, propriétaire de la boucherie La Ferrandaise. Franck et Olivier Metzger, propriétaires de la boucherie Metzger. - Goûts de Luxe Paris, présenté par Karine Vergniol, sur BFM Business.
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Ingrédients:1 carotte1/2 oignon jaune200 g de viande hachée2 cuillères à soupe de lait1 cuillère à soupe de farine de pomme de...
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L'actrice Gillian Anderson est surtout connue pour son rôle d'agent Scully, dans la série de science-fiction X-Files. C'est aussi une femme...
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Rencontre avec Arnaud Kerboull, producteur de lait finistérien dans le cadre de l'opération " Lait de nulle part " qui a pour but de sensibiliser les consommateurs à la provenance des matières premières agricoles.
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L'OMS a publié un rapport assez alarmant sur la consommation de viande transformée, qui augmenterait le risque de cancer du côlon. Les...
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La ville de Phuket accueille chaque année depuis plus d'un siècle une grande fête végétarienne. Les fidèles viennent y chercher la...
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Chaque Français consomme près de 88 kilos de viande par an. C'est 18 kilos de moins qu'il y a 25 ans. Une baisse de la consommation qui explique en partie la crise que vit le secteur de l'élevage français.
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Au Ministère de l'agriculture, la colère gronde. Tous les acteurs de la filière de la viande porcine étaient réunis ce jeudi pour discuter du prix de la viande. Il est établi à 1 euro 40 depuis le 1er juin. C'est deux centimes de plus qu'en Allemagne. Là-bas, la production est presque 3 fois plus importante qu'en France.
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Ce jeudi matin, les membres de la filière porcine se sont retrouvés autour de Stéphane Le Foll. Le ministre de l'Agriculture a plaidé pour une "démarche de filière, globale" qui permettrait d'inclure les préoccupations de chacun des maillons de la chaîne de la filière porcine.
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Alors que certains producteurs se battent pour vendre leurs produits, d'autres s'en sortent beaucoup mieux. Et pour cause, ils ont fait le choix de la vente directe. Dans l'Hérault, des petits producteurs préfèrent obtenir un meilleur prix pour leur viande en mettant l'accent sur la qualité de leur travail.
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A la sortie de la réunion avec les éleveurs lundi 17 août, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a fait la promesse de relancer au plus vite le marché des cotations. Les deux industriels, aux abonnés absents lors de la rencontre, seront reçus séparément mardi et mercredi.Le but à court terme est d'écouler le stock de porc le plus rapidement possible.
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Tout est parti d'un chiffre : 1.40 . C'est le prix minimum du kilo de porc, prix juste pour les éleveurs, excessif pour les industriels. Pourtant, ce n'est rien comparé à ce que payent les consommateurs. Pourquoi une telle différence ?
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Pascal Perri, économiste, et Laurent Neumann, précédemment directeur de la Rédaction de Marianne, ont donné leurs points de vue sur la crise qui secoue la filière porcine. Pour Pascal Perri, le prix est un symbole de la qualité et représente une valeur. Les consommateurs devraient arbitrer leurs budgets pour réattribuer une partie de leur pouvoir d'achat à une consommation alimentaire saine. Selon Laurent Neumann, les Français devraient changer leurs habitudes de consommation en commençant par acheter des viandes françaises dans une boucherie de quartier plutôt que dans les supermarchés.
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Tandis que les industriels de la filière porcine dénoncent le prix d'achat fixé par le gouvernement, à 1,40 euro le kilo, des éleveurs ont eu la bonne idée de se différencier. Dans le Limousin, le cul noir a été sauvé il y a quelques années. Et aujourd'hui, les producteurs sont plus qu'heureux.
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Le bras de fer continue entre les éleveurs de la filière porcine et les industriels. Le leader de la viande a de nouveau déploré le prix d'achat fixé par le gouvernement à 1,40 euro le kilo. Les agriculteurs se retrouvent ainsi avec des dizaines de milliers de porcs invendus. L'inquiétude est de mise chez les principaux acteurs du secteur.
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Pour la troisième fois, en une semaine, le Marché du porc breton (MPB) a annoncé un nouveau report de la cotation du porc. Un énième coup dur pour les éleveurs, qui se retrouvent avec ces invendus sur les bras. Ils envisagent désormais de vendre à perte.
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Pour la deuxième fois en une semaine, il n'y a pas eu de cotation au marché du porc breton (MPB) à Plérin, dans les Côtes-d'Armor. Les éleveurs ont fait part de leurs inquiétudes, alors qu'ils sont dans une situation de plus en plus précaire.
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Le marché du porc breton de Plérin (Côtes-d'Armor), qui fixe le prix de référence du porc français, est resté fermé jeudi en raison de l'absence des deux principaux industriels du secteur malgré les appels à la responsabilité du gouvernement. Les éleveurs ont demandé à rencontrer les membres du gouvernement.
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En moyenne, les Français mangent 32 kilos de porc par an. Une consommation qui n'a cessé de baisser depuis 20 ans. Trop gras, trop salé, le porc souffre d'une mauvaise réputation.
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Le bras de fer entre les industriels éleveurs ne s'est pas relâché. Jeudi matin, les principaux industriels de la filière porcine en France ont à nouveau faussé compagnie aux éleveurs sur le marché breton de Plérin, empêchant toute cotation du porc. Une situation qui fait monter l'inquiétude des agriculteurs qui doivent faire face aux invendus.
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En plein conflit sur le prix du porc, les industriels réclament une harmonisation sociale sur le sol européen. L'Allemagne et l'Espagne, qui ont baissé leurs prix de production en raison des exigences des grands acteurs de la filière, s'en sortent différemment.
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Le bras de fer entre les industriels éleveurs ne s'est pas relâché. Le sujet de discorde : le prix du porc au kilo jugé trop cher par les deux plus gros acheteurs de la filière porcine. La Cooperl, premier industriel du porc en France a annoncé qu'elle serait absente du marché breton de Plérin. Ce dernier définit le cours du porc et sert de référence nationale.

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