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Le cardinal Philippe Barbarin nie 'avec force' avoir 'couvert le moindre acte de pédophilie'. Le primat des Gaules est soupçonné de non-dénonciation et de mise en péril de la vie d'autrui. Au Premier ministre Manuel Valls qui l'appelle à 'prendre ses responsabilités', l'archevêque de Lyon 'promet' qu'il les prend et n'exclut pas avoir pu se tromper.
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Le journaliste italien Gianluigi Nuzzi et son collègue Emiliano Fittipaldi font désormais l'objet d'une enquête officielle du Vatican. Les deux hommes sont accusés de divulgation de documents confidentiels. La semaine dernières ils avaient publié deux livres faisant état de gabegies et de détournements de fonds au Vatican. Ces ouvrages, 'Avarizia' de Fittipaldi, et 'Chemin de croix' ont décri de manière oeu glorieuse le train de vie luxueux de certains cardinaux. Tout a commencé il y a dix jours quand un prélat espagnol proche de l'Opus Dei, Lucio Angel Vallejo Balda, et une consultante italienne, Francesca Immacolata Chaouqui, ont été arrêtés pour avoir été à l'origine de la fuite de documents confidentiels. Ces documents avaient été recueillis par une commission d'experts, la COSEA, dont ils faisaient partie, chargée en 2013 de faire des propositions de réformes des finances vaticanes au pape. La Gendarmerie vaticane a signalé à la magistrature l'activité des deux journalistes au titre d'une possible complicité dans le délit de divulgation de nouvelles et de documents confidentiels, a précisé le père Federico Lombardi, porte-parole du Saint-Siège. La mise en cause des deux journalistes s'appuie sur une législation vaticane de juillet 2013, soit après le premier 'Vatileaks' qui stipule que 'quiconque se procure de manière illégitime ou révèle des informations ou des documents dont la diffusion est interdite, est passible d'une peine de prison allant de six mois à deux ans, ou d'une amende allant de 1000 à 5000 euros'.
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