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C'est ainsi qu'il a qualifié François Fillon. Une façon de faire de son adversaire une grenouille de bénitier.
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Du jamais vu depuis des siècles, le cardinal Burke, critique ultra-conservateur de François, veut obliger le pontife libéral à préciser la position de l’Eglise sur le divorce et les LGBT.
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En revenant du Mexique en février 2016, le Pape François avait estimé qu'un individu préférant "construire des murs plutôt que des ponts" n'était pas chrétien. Sa déclaration avait alors fait scandale aux Etats-Unis et dans les médias, compliquant de facto les relations du Vatican et de Donald Trump, désormais élu. Cela ne devrait cependant pas avoir de réel impact aujourd'hui.
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La justice du Vatican a rendu son verdict dans l'affaire 'Vatileaks'. Le tribunal a condamné à 18 mois de prison ferme un prélat espagnol, Mgr Balda, accusé d'avoir divulgué à deux journalistes des informations confidentielles sur les finances du Vatican. Les deux reporters ont en revanche été acquittés. L'un d'eux, Emiliano Fittipaldi, s'est exprimé après l'énoncé du verdict : 'Je pense que les juges du Vatican ont été courageux parce que cette sentence, montre, quelque part, que même ici, le droit de travailler comme journaliste est respecté, le droit de décrire des choses vraies, vérifiées et de révéler des informations importantes.'' Quant à la consultante italienne, Francesca Chaouqui, membre comme le prélat espagnol d'une commission sur les finances mise en place par le Pape, elle a été condamnée à dix mois de prison avec sursis. 'Le tribunal a dit que je n'étais pas coupable d'avoir divulgué des informations. Le Saint-Père, quand il lira le verdict, saura que je ne l'ai pas trahi.' Les fuites de documents s'étaient retrouvées dans deux livres chocs portant sur des malversations financières au sein du petit État. Le porte-parole du Vatican, le Père Federico Lombardi, a souligné dans une note écrite 'qu'il ne s'agissait en aucune façon d'un procès contre la liberté de la presse.'
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Le Pape a de nouveau affiché sa solidarité aux migrants ce mercredi, en invitant un groupe d'Africains à le rejoindre sur le podium, durant son audience générale au Vatican. Le groupe d'hommes s'est assis au côté du souverain pontife. Puis, il a sorti une banderole sur laquelle était inscrit ''Réfugiés pour un futur, ensemble.' Le pape François appelle régulièrement à aider les migrants. En avril dernier, il s'était rendu sur l'île de Lesbos. Il était rentré au Vatican avec 12 réfugiés syriens.
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Pietro Parolin est venu en Ukraine pour distribuer de l'aide aux populations touchées par le conflit mais il a aussi rencontré le président Petro Porochenko, dans un effort pour tenter de faire avancer une mise en application complète des accords de Minsk. Sergio Cantone, Euronews : Votre Eminence, bienvenue sur Euronews. Vous êtes venu en Ukraine pour distribuer de l'aide et soutenir la population qui souffre à cause de ce conflit. Quelle est votre position vis-à-vis de cette guerre et envisagez-vous une solution politique ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Le Saint-Siège se repose sur les principes et les valeurs qui doivent être la base des relations entre les pays, les nations, au sein de la communauté internationale. Il s'agit des principes du droit international, et dans ce cas cela concerne le respect de la légalité internationale sur le territoire et sur les frontières de l'Ukraine. Sergio Cantone, Euronews : Cela concerne t-il aussi la Crimée ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Oui, cela concerne tout. Sergio Cantone, Euronews : Les accords de Minsk devraient être la clé car ils sont la base de ce cessez-le-feu difficile, et dont la mise en application n'est pas du tout totale. Selon vous est-ce que l'Ukraine devrait entreprendre des actions elle aussi ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Certainement, et même le Saint-Père lui-même a plusieurs fois déclaré que les accords de Minsk étaient la plate-forme d'où il il fallait partir et avancer. Sergio Cantone, Euronews : Pensez-vous que le fait que ces pays soit gangrenés par la corruption rende encore plus difficile la signature d'un accord honnête ? Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Quand j'ai rencontré les personnes déplacées, j'ai pensé qu'il était extrêmement important que ceux qui dirigent la destinée de l'humanité et qui sont les dirigeants politiques regardent les gens dans les yeux et voient que ces gens pleurent, comme nous l'avons vu, et se rendent compte que ce peuple souffre ; ils devraient être émus par cette souffrance. La corruption est comme un mur qui empêche quelqu'un de voir au-delà de ses propres intérêts et de voir que d'autres gens existent. Sergio Cantone, Euronews : La position de l'Église catholique est claire : 'ouvrons les portes à tous ceux qui sont dans le besoin et qui fuient les guerres, les réfugiés et les migrants économiques'. Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat du Saint-Siège : Nous savons tous que l'Europe se trouve face à un défi qui met à l'épreuve sa propre nature et sa cohésion. Bien-sûr, le sujet de l'immigration est un sujet extrêmement inquiétant. Il évolue tellement vite que nous n'avons même pas le temps d'appréhender et d'assimiler les migrants. C'est la raison pour laquelle nous avons besoin d'un grand effort culturel qui pourrait nous aider à vivre ensemble, et de façon à éviter que ces différences ne deviennent des sources de conflits et de contrastes, mais plutôt qu'elles se transforment en opportunités pour une amélioration mutuelle.
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Lors du Congrès mondial de la fondation Scholas Occurrentes, dimanche 29 mai au Vatican, le pape François a décoré les stars de cinéma Richard Gere, Salma Hayek et George Clooney. Ces dernières sont honorées pour leur aide à la fondation, qui a pour but de connecter, éduquer et inspirer les jeunes enfants, et à favoriser leur intégration sociale. La cérémonie s'est tenue devant plus de 400 participants et Georges Clooney était accompagné de son épouse Amal. (Crédits : Reuters TV)
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Une rencontre inédite au Vatican et un symbole. Le pape François reçoit le grand imam d'Al-Azhar, considéré comme la plus haute autorité de l'islam sunnite. Une poignée de mains chaleureuse, un entretien de 30 minutes et des cadeaux comme ce médaillon pour la paix offert à l'imam. Le pape et le grand imam d'Al-Azhar, haute autorité sunnite, se sont rencontrés au Vatican https://t.co/8684Pz3An7 pic.twitter.com/lGFHZOyiPV- Le Monde (@lemondefr) May 23, 2016 C'est une rencontre importante dans le cadre du dialogue entre l'Eglise catholique et l'islam. Les deux institutions étaient en froid depuis dix ans, depuis des propos controversés de Benoît XVI, semblant associer islam et violence. Depuis l'arrivée du pape François, les liens se sont réchauffés. Le chef de l'Eglise catholique ayant fait du dialogue interconfessionnel l'une de ses priorités. Il multiplie les messages de tolérance et d'ouverture à l'égard des autres grandes religions. AFP
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Le pape François a ouvert la voie à la possibilité pour des femmes de devenir diacres dans l'Eglise catholique, et pouvoir ainsi remplacer un prêtre pour certains sacrements, comme le baptême. S'adressant à plusieurs centaines de religieuses, le pape a répondu par l'affirmative à l'une d'entre elles qui lui demandait s'il ne serait pas temps de créer une commission pour étudier la question. Interrogé par l'AFP, le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, s'est refusé à confirmer cette information, dans l'attente, a-t-il précisé, du détail des déclarations du pape. Dans l'Eglise catholique, les diacres peuvent prononcer le sermon à la messe, célébrer des baptêmes, des mariages et des funérailles. En revanche, seuls les prêtres peuvent célébrer l'eucharistie ou confesser les fidèles. Le pape François a plusieurs fois évoqué sa volonté de remédier à l'inégalité flagrante existant actuellement entre hommes et femmes au sein de l'Eglise, mais il avait pris jusqu'à présent peu de mesures concrètes.
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C'est dans une salle à côté de la chapelle Sixtine au Vatican que le pape François a reçu le Prix Charlemagne. Cette distinction récompense une personnalité ou une institution qui s'est investie en faveur de l'unification européenne. Devant de nombreux responsables européens, le souverain pontife a appelé les dirigeants de l'Union à revoir leur modèle économique. Le pape évoque des systèmes " plus inclusifs, plus équitables, qui ne sont pas destinés à servir certains, mais au bénéfice des gens ordinaires et de la société dans son ensemble ". Le souverain pontife a aussi saisi cette occasion pour revenir sur la crise migratoire qui ébranle la construction européenne. " Je rêve d'une Europe qui prend soin des enfants, qui offre une aide fraternelle aux pauvres et aux nouveaux arrivants qui cherchent l'accueil parce qu'ils ont tout perdu et ont besoin d'un abri. Je rêve d'une Europe où être un migrant n'est pas un délit ", a souligné le pape.
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Le pape François a reçu au Vatican le prix Charlemagne, qui récompense chaque année, depuis 1950, une contribution exceptionnelle à l'unification européenne. La cérémonie se déroulait en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles le roi d'Espagne Felipe VI, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre italien Matteo Renzi, ou encore les dirigeants des institutions de l'Union européenne qui ont prononcé des discours d'éloge. Dans son discours, le pape a appelé au rassemblement et à l'unité, alors que les pays européens semblent de plus en plus divisés, dans un contexte de crise migratoire et de difficultés économiques. 'Cet ardent désir de construire l'unité paraît de plus en plus éteint', a notamment déclaré le Pape, qui dit ''rêver d'un nouvel humanisme européen.'
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Nour fait partie des douze Syriens ramenés au Vatican par le pape. Depuis elle profite de la sécurité des rues du Vatican. Avec son mari, ses enfants et les autres familles syriennes, elle va à l'école pour apprendre l'italien. Consciente de la chance qu'elle a, elle espère pouvoir un jour retourner en Syrie.
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Samedi, le pape François est rentré au Vatican dans la soirée avec trois familles de réfugiés, tirés au sort dans un camp de l'île de Lesbos. Papiers en règle, car arrivés en Grèce l'accorde entre l'UE et la Turquie, les douze migrants ont été accueillis au coeur de Rome. Et ont parlé pour la première fois aux médias. Dans quelques temps, elles retrouveront deux autres familles syriennes, déjà installées dans les locaux des deux paroisses du Vatican.
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Le pape François a effectué samedi une visite de quelques heures sur l'île grecque de Lesbos, porte d'entrée des migrants en Europe. Le souverain pontife est rentré au Vatican dans la soirée avec trois familles de Syriens, tous musulmans. Accueillis à Rome par des dizaines de curieux, ils ont remercié le pape.
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Douze réfugiés syriens dont six mineurs qui s'étaient envolés samedi à bord de l'avion du pape François depuis l'île grecque de Lesbos ont posé pieds sur le sol italien. Ces trois familles musulmanes qui vont être prises en charge par l'Etat du Souverain pontife, ont remercié François à leur arrivée sur le tarmac à Rome. (Crédits Reuters)
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Depuis Lesbos où le pape François effectuait une visite chargée en symboles, 12 réfugiés syriens ont embarqué dans son avion vers le Vatican. Que vont devenir ces familles ? Les explications de notre correspondante en Grèce Natalia Mendoza.
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Douze réfugiés syriens dont six mineurs ont embarqué à bord de l'avion du pape François qui le ramène de l'île grecque de Lesbos au Vatican. Parmi ces trois familles musulmanes, deux sont originaires de Damas et une de Deir Azzor, occupée par l'Etat islamique. Le petit Etat du Vatican, qui compte moins de 1000 habitants, abrite déjà deux familles de réfugiés. (Crédits EVN)
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Le Vatican est systématiquement pointé du doigt à chaque fois qu'un scandale de pédophilie éclate, et il y en a eu tellement et de telle ampleur depuis 14 ans que même l'ONU a tiré la sonnette d'alarme. En 2014, le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU publie un rapport accablant pour le Saint Siège, accusé d'avoir sacrifié la vérité pour la réputation de l'Eglise. 'Le Saint-Siège a adopté des politiques et des pratiques qui ont conduit à la poursuite des abus et à l'impunité de leurs auteurs affirme Kirsten Sandberg. Un autre problème est la loi du silence imposée par l'Eglise aux enfants et le fait que le signalement aux autorités nationales n'a jamais été rendue obligatoire.' C'est exactement ce qu'avait révélé le scandale de Boston en 2002. Le cardinal archevêque Bernard Law avait dû démissioner. Il avait fermé les yeux devant les nombreux cas d'abus sexuels commis par des prêtres en toute impunité. Même système en Irlande, révélé en 2009 apres 9 années d'enquête. Des milliers d'enfants ont été abusés sexuellement et physiquement pendant des décennies dans des institutions gérées par l'Eglise catholique. Selon le rapport d'enquête, le viol et les attouchements étaient 'endémiques' dans les centres accueillant des garçons. John Kelly, l'une des victimes de ces abus témoigne de son soulagement : 'Ce document, cette enquête confirme les témoignages des victimes. Il mentionne l'endroit où les enfants ont été violés et sauvagement maltraités et les victimes ont ainsi le sentiment que justice a été rendue. Cela les réconforte un peu.' " La prévention de la pédophilie s'apprend aussi des victimes " https://t.co/21BaPxAEiL- la-croix.com (@LaCroix) 12 avril 2016 En 2010, l'Eglise catholique allemande est à son tour rattrappée par des cas d'abus sexuels dans plusieurs institutions, des faits remontant aux années 1970. Et encore une fois, la hiérarchie est mal placée pour résoudre le problème selon les victimes, comme l'explique Norbert Denef, porte-parole de l'organisation 'Netzwerk B' : 'Vous avez vu les réactions, personne n'est coupable. 'Je n'assume aucune responsabilité' a déclaré Mgr Ackerman. Il a été nommé par l'Eglise, cela signifie que ceux qui sont responsables des crimes sont assis autour d'une table pour discuter de la façon d'avancer'. Un reproche que le pape François a entendu car le scandale est double : des milliers d'enfants abusés et des dizaines d'évêques ayant préférés protéger leurs agresseurs. En juillet 2014, le pape s'excuse au nom de l'Eglise catholique : 'Je demande humblement pardon pour les péchés d'omission de la part des dirigeants de l'Église qui ne répondent pas de manière adéquat aux rapports d'abus faits par les membres des familles, ainsi que par les victimes d'abus elles-mêmes.' Depuis, François a créé une nouvelle instance judiciaire pour juger selon le droit canon les évêques ayant couvert les abus sexuels des prêtres. Lutter contre la #pédophilie : nouvelles mesures.Déclaration du conseil permanent de la CEF. https://t.co/BnbTV22m8O pic.twitter.com/loHvbEOTeC- Eglise Catholique (@Eglisecatho) April 12, 2016 #Pédophilie Une commission nationale d'expertise indépendante est mise en place. pic.twitter.com/TQBAkIGLO6- Eglise Catholique (@Eglisecatho) April 12, 2016
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L'Eglise catholique veut prendre ses problèmes à bras le corps. La Conférence des évêques de France (CEF) a annoncé une série de mesures pour prévenir des agressions sexuelles : lieux d'écoute et d'accueil destinés aux victimes de pédophilie, site internet pour les orienter... Il s'agit aussi de mieux évaluer ces dérives avec la mise en place d'une commission indépendante externe : 'Il nous a semblé important d'avoir cette commission d'expertise extérieure à nous-mêmes, parce que nous-mêmes nous avons avec nos prêtres une relation qui dépasse la relation d'un patron à un salarié, a déclaré Monseigneur Georges Pontier, président de la CEF. Nous avons une relation qui crée une proximité avec les prêtres, et cette proximité peut ne pas nous rendre service à certains moments.' Archevêque de Lyon depuis 2002, le cardinal Philippe Barbarin est au coeur de certaines des affaires ayant ébranlé l'Eglise. Il est accusé de 'non-dénonciation' d'agressions sexuelles, commises notamment par un prêtre sur de jeunes scouts lyonnais entre 1986 et 1991. Savait-il ce qu'il se passait? Il continue de nier avoir couvert des actes de pédophilie. Avec AFP
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Le Pape François s'est exprimé lors d'une exhortation au Vatican. Un discours tourné avant tout sur la famille après deux synodes particulièrement tendus. Après deux ans de travaux dans les diocèses du monde entier, le souverain pontife a publié ses conclusions. Un texte de 260 pages qui tend la main aux divorcés remariés. Mais plus surprenant encore, son langage sans détour sur la sexualité. Le pape vante les mérites de l'érotisme au sein du couple.
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Lizzy, une Américaine de 5 ans atteinte d'une maladie rare qui va la rendre aveugle, a réalisé son rêve, mercredi, en rencontrant le pape François au Vatican. Elle devrait d'ici peu découvrir d'autres merveilles du monde qui figurent sur la liste de choses à réaliser que ses parents ont dressée.
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Lizzy, une Américaine de 5 ans atteinte d'une maladie rare qui va la rendre aveugle, a réalisé son rêve, mercredi, en rencontrant le pape François au Vatican. Elle devrait d'ici peu découvrir d'autres merveilles du monde qui figurent sur la liste de choses à réaliser que ses parents ont dressée.
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'Un meurtre vil et insensé'. C'est en ces termes que le pape François a condamné l'attentat de Lahore contre les chrétiens, une minorité qui représente environ 2% de la population pakistanaise. Le souverain pontife a invité les fidèles à prier pour les nombreuses victimes et leurs proches : 'Hier au Pakistan, la Sainte Pâque a été ensanglantée par un attentat exécrable qui a massacré tant de personnes innocentes. J'appelle les autorités civiles et toutes les composantes de cette nation à faire tout leur possible pour restaurer la sécurité et la tranquillité de la population, en particulier des minorités religieuses les plus vulnérables.' 'Nos frères versent leur sang seulement parce qu'ils sont chrétiens' avait déjà déclaré le Pape il y a un an, après un attentat suicide contre deux églises à Lahore. Outre les attaques dont ils sont souvent la cible, les chrétiens du Pakistan souffrent de discriminations et de persécutions. Une minorité chrétienne au Pakistan discriminée et violentée https://t.co/RVQQPJxJm3 pic.twitter.com/06vE0TRjBC- la-croix.com (@LaCroix) 28 mars 2016
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Favoriser la paix en Syrie ('un pays déchiqueté'), ouvrir la porte aux réfugiés et répondre au mal par l'amour : voici en substance le message pascal délivré par le pape François ce dimanche place Saint-Pierre à Rome devant des dizaines de milliers de fidèles. Le souverain pontife a d'abord donné la messe de Pâques en présence d'Albert II et de son épouse Paola - l'ancien couple royal de Belgique - avant de délivrer sa bénédiction 'urbi et orbi' : à la ville et au monde. 'Que le seigneur Jésus, pendant cette fête de Pâques, nous rapproche des victimes du terrorisme, forme aveugle et atroce de violence qui n'en finit pas de répandre le sang d'innocents dans diverses parties du monde', a-t-il dit depuis la 'loggia des bénédictions' de la Basilique Saint-Pierre. Le pape François a donc fait référence aux attentats survenus en Belgique, en Turquie, en Irak ou encore en Côte d'Ivoire. Il a tenu à prier pour une résolution du conflit entre Israël et les Palestiniens. Il a également mentionné le Yémen, la Libye, le Venezuela, le Sud-Soudan, le Mozambique, la République Démocratique du Congo, le Burundi, le Tchad, le Nigeria ou le Cameroun. A Pâques, les Catholiques célèbrent la résurrection du Christ après sa crucifixion - Pâques veut d'ailleurs dire 'passage' étymologiquement. C'est le point d'orgue de la liturgie chrétienne.
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'Suscitez l'espérance', c'est le message du pape François aux catholiques, après une Semaine sainte marquée par de nouveaux attentats en Europe et au Moyen-Orient. Le pape François avait voulu que le Samedi saint soit le jour de silence de Dieu. Il n'est apparu qu'en soirée, dans la pénombre de la basilique Saint-Pierre, pour célébrer la résurrection de Jésus. Après qu'eut retenti par trois fois la formule en latin 'Lumen Christi', la basilique s'est illuminée. Le pape a utilisé le mot 'espoir' une vingtaine de fois pendant la Veillée pascale. 'Que le seigneur nous libère de ce piège, d'être des chrétiens sans espoir, qui vivent comme si le Seigneur ne s'était pas élevé, comme si nos problèmes étaient le centre de nos vies', a-t-il dit. Le pape François a baptisé douze catéchumènes adultes, parmi lesquels six albanais, et un chinois.
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Le 25 mars, à Rome (Italie), le pape François a effectué le traditionnel Chemin de Croix du Vendredi Saint, rituel mis en place chaque année depuis 1970. Si la coutume a été respectée, le souverain pontife s'est une nouvelle fois illustré par son franc parler en dénonçant sans détour les plaies qui gangrènent notre monde moderne. Rejet des migrants en Europe, scandales des prêtres pédophiles au sein de l'Eglise, terrorisme et intégrismes religieux... Le pape, dans son discours, n'a pas hésité à s'engager sur le terrain politique pour faire passer son message.
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Mère Teresa de Calcutta, la prix Nobel de la paix et symbole de la charité, sera canonisée le 4 septembre prochain, la veille de l'anniversaire de sa mort. Le pape François a signé mardi matin le décret de canonisation de la religieuse décédé en 1997. Mère Teresa avait été béatifiée en 2003 par le pape Jean-Paul II dont elle était très proche.
International
François a reçu mardi un groupe de catholiques de gauche français. Durant cet entretien, il a évoqué divers sujets tels que l'Europe, la laïcité ou encore la mondialisation. 
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La pédophilie des prêtres est au coeur d'un procès qui secoue l'Australie. Depuis Rome l'ancien chef de l'Eglise catholique en Australie a témoigné par visioconférence devant la justice. Le cardinal George Pell est désormais ministre des Finances du Vatican. L'ancien archevêque de Melbourne, puis de Sydney, a admis que l'Eglise avait fait des erreurs, pointant du doigt des fautes plus individuelles que structurelles. 'Permettez-moi de vous dire, en préambule, que je ne suis pas ici pour défendre l'indéfendable, a déclaré George Pell. L'Eglise a fait d'énormes erreurs et travaille pour y remédier, mais l'Eglise dans plusieurs endroits, et certainement en Australie, a échoué, elle a laissé tomber les gens.' A Sydney devant la commission d'enquête les victimes réclament la tête de George Pell, pour avoir notamment couvert un prêtre pédophile, le père Gerald Ridsdale, dont le propre neveu a subi les abus dans les années 70 : 'George Pell a eu des déclarations qui ont été plus constructives que précédemment, mais ceci étant dit, il a soigneusement choisi ses mots, remarque David Ridsdale. Par exemple quand il décrit l'action d'embrasser les petits garçons comme une chose excentrique, pour nous c'est bien plus qu'excentrique, c'est terrifiant.' 'La justice a commencé avec les questions les plus basiques. Ils n'ont pas abordé les faits les plus lourds, on y vient. Alors on attendait pas grand chose de cette première audience', ajoute une autre victime, Andrew Collins. Le scandale de pédophilie dans l'Eglise catholique a éclaté à Boston en 2002, avant de faire le tour du globe. Un sujet qui est d'actualité puisque l'Oscar du meilleur film dimanche soir a été attribué à Spotlight, un film consacré aux prêtres pédophiles.
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Paolo Alberto Valenti a interviewé pour Euronews Ettore Gotti Tedeschi, économiste italien, financier et ancien directeur de l'Institut des oeuvres religieuses, la banque du Vatican, qu'il a dirigée de 2009 à 2012, et qui avait été accusée de blanchiment d'argent. Les crises économiques et les catastrophes environnementales ne sont pas des causes mais des conséquences, affirme-t-il. Il est aussi l'auteur de 'L'Oeuvre du Diable ('Un Mestiere del Diavolo'), co-écrit avec le journaliste Paolo Gambi. Paolo Alberto Valenti, Euronews - Monsieur Ettore Gotti Tedeschi, bonjour, et merci d'être avec nous sur Euronews. Vous étiez Président de l'Institut des Oeuvres Religieuses, la banque du Vatican, pendant le pontificat de Benoît XVI. Vous avez demandé l'aide d'experts de premier plan pour lutter contre le blanchiment d'argent, et pour ramener le Vatican dans la 'white-list', la liste des pays faisant preuve de transparence financière. Pourquoi le Vatican n'a-t-il pas accepté votre plan ? Ettore Gotti Tedeschi - Beaucoup de gens, au Vatican, ne comprenaient pas ce qui était arrivé après le 11 Septembre 2001 et n'avaient pas compris que les nouveaux règlements internationaux, qui régissent les systèmes bancaires, allaient devenir beaucoup plus stricts. Deuxièmement, de nombreuses personnes au Vatican craignaient une perte de souveraineté en acceptant de se plier à ces nouvelles normes internationales. Troisièmement, pour une question de culture, beaucoup de gens croient que les contrôles ne sont pas 'légitimes', parce qu'au Vatican il y a les faits, des événements à défendre, et donc les gens confondent les secrets, d'un côté, et la confidentialité de l'autre. Ils n'ont pas compris que, dans le contexte dans lequel nous vivions, l'absence de contrôles internes aurait provoqué davantage de contrôles externes. Quatrièmement, il y avait des gens qui ne comprenaient pas le danger que représenterait l'inapplication de la législation anti-blanchiment, qui entraînerait une perte de crédibilité du Saint-Père. Le problème essentiel de ce débat, c'est qu'ils m'ont découragé, et chassé, en invoquant neuf raisons totalement fausses. J'ai demandé une enquête immédiate sur ces neuf points, il n'y en a jamais eu. Et on ne m'a jamais interrogé. Et la blessure grave, qui reste même dans l'Eglise, c'est qu'ils n'ont pas voulu comprendre la vérité, ni connaître ma vérité. Mais quand vous avez été brutalement limogé, vous avez eu peur pour votre sécurité et vous avez également compilé un dossier sur les secrets de la Banque du Vatican... Les faits se sont passés d'une manière tout à fait différente, cependant, c'est une question qui a été confiée au procureur de la République, et je préfère ne pas en parler. Moneyval, le Comité d'experts du Conseil de l'Europe pour l'évaluation des mesures de lutte contre le blanchiment d'argent, a toujours identifié de nombreuses lacunes dans les finances du Vatican, en particulier dans le domaine du blanchiment. À votre avis, le Pape François est-il en mesure d'arranger les choses ? Au cours de mon mandat en tant que Président de l'Institut des Oeuvres Religieuses, Moneyval a effectué deux inspections importantes : la première, en novembre 2011, quand il est venu pour voir ce que nous avions fait l'année précédente. Il a donné un avis très positif. Puis, un mois après, en décembre 2011, la loi, au Vatican, a changé contre toute attente : quatre points du texte ont été modifiés, et en particulier le rôle de l'autorité de contrôle. Le scandale Vatileaks a éclaté à ce moment-là, et une banque, JP Morgan, a clôturé son compte au Vatican, ce qui a eu un énorme retentissement médiatique. Moneyval revient en Italie une nouvelle fois, et en avril 2012, il écrit un deuxième rapport dans lequel il dit : 'vous avez fait un pas en arrière, mais un mois plus tard, je n'étais déjà plus là ... Pensez-vous qu'au sein de la banque du Vatican, les malversations continuent ? Je ne sais pas du tout. Mais s'il n'y a pas de loi, ni de procédures, et s'il n'y a pas d'autorité de contrôle, c'est évident qu'il y a un risque. En tout cas, le Pape François pourrait-il résoudre le problème ? Si le Pape François veut vraiment prendre des mesures, et pas seulement faire des effets d'annonces sur d'éventuelles réformes, il doit se renseigner sur ce qui est arrivé. Même Hollywood, avec le film 'The Big Short', le 'Casse du Siècle', dénonce le cynisme criminel de la haute finance aux Etats-Unis, je pense aux prêts hypothécaires à risque, aux emprunts toxiques, notamment. Mais à votre avis, est-ce qu'il suffit qu'un banquier soit animé de bons sentiments pour désamorcer les conséquences néfastes de ces agissements ? Dans ce cas précis, le comble du cynisme ne vient pas du milieu bancaire, mais de l'environnement des hommes politiques, qui, pour lutter contre la crise, la chute du PIB, et pour relancer l'espoir de réduire la dette, sans procéder à un véritable désendettement, ont déclenché le fameux instinct animal des banquiers qui voulaient pouvoir agir librement. La responsabilité est personnelle, monsieur Valenti. Il n'y a pas une responsabilité collective, chaque personne doit savoir si ce qu'elle fait est bon ou pas bon pour lui même et pour le bien commun. Comment peut-on accepter qu'un banquier puisse percevoir des primes sur les produits financiers toxiques et ne pas être poursuivi en justice ? Si vous voulez une explication technique, elle est simple à donner. D'un point de vue moral, mon appréciation est la suivante : il ne devrait jamais y avoir de bonus, et si le banquier en a touchés, il devrait les rendre. Les décisions économiques sont prises par des personnes bien informées, qui sont entre New York et Washington. À Bruxelles, ils envoient leurs conclusions avec une note ou ils écrivent 'to do', pour 'à faire' : c'est ce que vous écrivez dans le livre que vous avez publié avec le journaliste Paolo Gambi, 'l'Oeuvre du Diable'. Mais alors, au niveau international, pensez-vous que l'Europe compte pour du beurre ? Je crois qu'aujourd'hui, nous devrions nous poser cette question : mais qui est-ce qui compte? Aujourd'hui, personne ne sait où se trouve le pouvoir. L'Europe pourrait avoir un très grand avantage, celui d'être un point d'équilibre, elle pourrait soutenir la stratégie des Etats-Unis, qui sont très inquiets à cause de l'Asie, dont la croissance explose, ou bien l'Europe pourrait faire ses propres choix. L'Europe est un élément-clé en ce moment, à mon avis, dans ce système de réorganisation des pouvoirs géopolitiques. Mais qu'est-ce que l'Europe ? Je n'ai pas compris à quoi correspondait l'Europe, et qui est l'Europe. Si l'Europe, c'est l'Europe de Bruxelles, nous sommes mal barrés. Mais si l'Europe, c'est l'Allemagne, alors nous sommes encore plus mal barrés ! 'Le temps est hors de ses gonds', a écrit Shakespeare dans 'Hamlet'. Ces quelques mots me semblent révélateurs de ce qu'il se passe dans le monde dans de nombreux domaines, et sans doute depuis des siècles. Mais croyez-vous vraiment que les religions et la morale puissent arranger la situation ? Il n'y a pas de religion qui impose un système culturel. On ne peut pas imposer quoi que ce soit. Il faut croire individuellement et de façon responsable, à propos de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, en faisant usage de notre liberté personnelle. C'est pour cette raison que l'Eglise a un rôle fondamental, qui a largement fait défaut au cours de ces trente dernières années. Ce défaut a amené une grande partie du monde politique et économique, les leaders internationaux, à ne plus avoir le sens de la vie. Et si je n'ai plus le sens de la vie, comment puis-je donner du sens à mes actions ?

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