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Le débat d'orientation sur les finances publiques aura lieu jeudi 7 juillet à l'Assemblée nationale et au Sénat. Il permettra de mettre en lumière les intentions du gouvernement pour le Budget de 2017, le dernier du quinquennat de François Hollande. Christian Eckert, secrétaire d'État au Budget, a confirmé l'objectif de l'exécutif sur le déficit public, qui sera ramené sous les 3% en 2017. Par ailleurs, le gouvernement veut renoncer à faire des économies avant la présidentielle. En effet, la dépense publique augmentera de 3 milliards d'euros. - Avec: Valérie Rabault, rapporteure générale de la commission des finances de l'Assemblée Nationale, députée PS de Tarn-et-Garonne. - 18h l'heure H, du mercredi 6 juillet 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A a diminué en avril, pour le deuxième mois consécutif, du jamais vu depuis 2011. Selon les chiffres de Pôle Emploi publiés ce mercredi, le nombre de chômeurs sans aucune activité a baissé de 19 900 inscrits (ou 0,6% en moins) après le recul de 60 000 en mars. Sur un an, une baisse de 22 500 est observée. Au regard de ces bons chiffres, peut-on désormais parler de l'inversion de la courbe du chômage ? - Avec: Valérie Rabault, rapporteure générale de la commission des finances de l'Assemblée nationale. - 18h l'heure H, du mercredi 25 mai 2016, présenté par Hedwige Chevrillon et Guillaume Paul, sur BFM Business.
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La députée socialiste Valérie Rabault, rapporteure générale du budget à la commission des finances, a assuré mardi dans Parlement'air que l'amendement de Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet sur une fusion de l'impôt sur le revenu (IR) et de la cotisation sociale généralisée (CSG) est "parfaitement constitutionnel". Une réponse à la déclaration du ministre des Finances, Michel Sapin, qui avait déclaré lundi sur France Info que remplacer une partie de la prime d'activité par une baisse correspondante de la CSG, poserait "des problèmes constitutionnels". "C'est une idée qui est intéressante mais qui risque (...) de se heurter à des problèmes constitutionnels très complexes." "J'ai cru entendre certains commentateurs dire que cet amendement n'est pas constitutionnel, c'est parfaitement faux, il est constitutionnel du point de vue de ma lecture", a assuré la députée. Et d'argumenter : "On a toujours un dilemme en France entre l'impôt sur le revenu qui est familialisé, et la CSG qui est individualisé. Il faut réussir à faire converger les deux notions, ce n'est pas facile. Mais l'amendement est rédigé de tel sorte qu'à mes yeux, il n'est pas inconstitutionnel." L'examen de cet amendement en séance publique se déroulera lors de la deuxième partie de l'examen du budget, soit début novembre, selon Valérie Rabault.
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Les mois se suivent et se ressemblent. En avril, le chômage a continué d'augmenter. On compte désormais 26 200 demandeurs d'emploi de plus pour atteindre 3 536 000 chômeurs de catégorie A, un nouveau record absolu. Malgré les chiffres alarmants, le ministre du Travail se veut rassurant. " La croissance économique enregistrée au premier trimestre (+0,6 %), dynamisée par la montée en charge du pacte de responsabilité et de solidarité, a été plus forte que la moyenne de la zone euro. Il faut toutefois un délai de plusieurs mois avant que la reprise de l'activité ne se traduise par des embauches ", a-t-il expliqué. En bref, le ministre espère une amélioration sur le front de l'emploi d'ici peu. Mais les entreprises restent frileuses. " Nous avons besoin d'un choc de confiance ", argumente le Medef qui réclame une baisse du coût du travail et la flexibilisation du marché de l'emploi. Côté coût du travail, le gouvernement a accordé aux entreprises 40 milliards d'euros dans le cadre du pacte de responsabilité. En revanche, côté flexibilité, Manuel Valls a fermé la porte au contrat unique, proposé par le patronat. Pourquoi la France semble à la traîne par rapport à ses voisins européens ? Faut-il une nouvelle baisse de charges pour les entreprises afin de relancer l'emploi ? Le pays retrouvera-t-il la croissance et le plein-emploi ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : - Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances de l'Assemblée nationale - Hervé Mariton, député Les Républicains de la Drôme - Pierre Larrouturou, économiste et co-président de Nouvelle Donne Xavier Louy, économiste et auteur de Parions France !, Cherche Midi, 2014
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Les impôts locaux, ou le nouvel affrontement gauche - droite. Plusieurs grandes villes de droite ont voté l'augmentation des impôts locaux ces dernières semaines. Le maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc a décidé d'une hausse de 15% de la taxe d'habitation, Alain Juppé a augmenté la fiscalité locale de 5% à Bordeaux, tout comme le sénateur-maire PS Gérard Collomb à Lyon. Mais d'autres communes plus petites suivent le même chemin. L'argument revendiqué par les élus de droite : la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Le député UMP Thierry Solère a dénoncé mardi 14 avril " l'hypocrisie " du gouvernement qui " ferme le robinet de l'argent ". La réponse de Manuel Valls n'a pas tardé : le 15 avril à l'Assemblée nationale, il a fustigé " la démagogie " et " la schizophrénie " de la droite, en rappelant que " la hausse d'impôt n'est ni générale, ni massive ". Michel Sapin a également appelé les élus locaux à assumer leur " responsabilité ", puisque ce n'est pas " le gouvernement qui augmente les impôts dans les collectivités territoriales. Néanmoins, les collectivités subissent le plan d'économie de 50 milliards d'euros engagé par l'Etats sur 3 ans, dont elles doivent supporter 11 milliards. L'Etat est-il directement responsable de ces augmentations d'impôts ? Quelle est la marge de manoeuvre réelle des collectivités en matière de fiscalité ? Le phénomène de hausse de la fiscalité locale risque-t-il de s'amplifier au cours des années ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine et maire de Neuilly-sur-Seine Laurence Allard, journaliste au Point et auteure de Le grand hold-up, où passent vos impôts, janvier 2015, Flammarion Guillaume Duval, rédacteur en chef d' Alternatives économiques Question JDD : Faites-vous confiance à François Hollande lorsqu'il affirme que les impôts n'augmenteront pas d'ici la fin du quinquennat ?
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" La reprise est là mais encore fragile ", affirmait François Hollande vendredi dernier. Plusieurs indicateurs économiques permettent au président de la République d'être optimiste. Le chômage en France a amorcé une légère décrue en janvier, et selon l'office européen de statistiques Eurostat au début du mois de mars, il continue de reculer dans la zone euro pour le deuxième mois consécutif. Cependant, la France fait partie des trois pays qui affichent un taux de chômage plus élevé qu'un an plus tôt, en janvier 2014 (10,2% contre 10,1%). Selon la Commission européenne, le PIB hexagonal devrait croître de 1 % en 2015 - moins que la moyenne de la zone euro -, mais bien mieux que les 0,7 % sur lesquels tablait Bruxelles en novembre dernier. La baisse de l'euro et du prix du pétrole, ce que Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, qualifie " d'alignement des planètes ", pourrait bien, selon lui, permettre d'envisager une inversion de la courbe du chômage. Une analyse que Nicolas Bouzou, économiste, directeur d'Asterès, tempère. " Le problème, c'est qu'en France, le chômage dépend très peu de la conjoncture. Sur nos 11% de chômage, 8 ou 9 points sont d'origine purement structurelle. " La Banque centrale européenne a donné lundi le coup d'envoi à ses rachats massifs de dettes publiques. Cette mesure, dite " d'assouplissement quantitatif (QE) ", va injecter au total 1 000 milliards d'euros de liquidités. Objectif : redynamiser l'économie de la zone euro, éloigner la menace déflationniste par une hausse des prix et faire baisser le cours de l'euro. La France va-t-elle profiter de " l'alignement des planètes " ? Pourquoi est-elle à la traîne dans la zone euro ? S'agit-il d'une réelle reprise ou une conjoncture favorable passagère ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne et rapporteure générale de la commission des finances Mathieu Plane, économiste à l'OFCE Cyrille Lachèvre, Journaliste et éditorialiste économique à l'Opinion Question JDD : Pensez-vous que cette reprise économique annoncée va créer de l'emploi ? Réagissez également avec le hashtag #CVR.
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Le face à face a opposé Valérie Rabault, députée socialiste de Tarn-et-Garonne, rapporteure du Budget à l'Assemblée nationale et Hervé Gaymard, député UMP de Savoie. Trois jours après le drame, la tension est toujours palpable. Le décès de Rémi Fraisse, 21 ans, dans des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre au barrage de Sivens dans le Tarn, a suscité des réactions violentes, y compris dans l'arène politique. Le jeune homme aurait été tué dans une explosion, mais l'enquête doit encore déterminer si elle a été causée par les forces de l'ordre. Valérie Rabault dénonce "l'instrumentalisation de la mort du manifestant pour défendre un combat ou des idées".
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Les députés commencent l'examen du projet de loi de budget rectificatif, lundi à l'Assemblée nationale. Un rapport pointe du doigt les effets négatifs du plan d'économie de 50 milliards proposé par Manuel Valls, le Premier ministre. Selon les spécialistes, les économies auraient un impact sur la croissance française. "Il faut arriver à minimiser cet impact et le compenser avec des créations d'emploi qui soient plus importantes", a confié Valérie Rabault, Rapporteur général du budget.
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BFM Politique: Bruno Le Maire, député UMP de l'Eure, et Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne, rapporteuse socialiste du budget à l'Assemblée.
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BFM Politique: Bruno Le Maire, député UMP de l'Eure, et Valérie Rabault, députée PS du Tarn-et-Garonne, rapporteuse socialiste du budget à l'Assemblée.
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Valérie Rabault, rapporteur du budget à l'Assemblée nationale et députée PS du Tarn-et-Garonne, était en duplex pour BFM Story.
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Juliette Méadel, secrétaire nationale du PS à l'industrie, répond aux questions de Jean-Baptiste Boursier sur les éventuelles conséquences de la bourde commise par la SNCF en commandant près de 2 000 rames trop larges pour ses TER à Alstom et Bombardier. La SNCF et la RFF (Réseau Ferré de France) devront débourser dans les 50 millions d'euros pour adapter des centaines de quais trop étroits pour les acceuillir. Un rapport d'enquête sera remis lundi à Frédéric Cuvillier, secrétaire d'Etat en charge des Transports. De son côté, Valérie Rabault, rapporteuse socialiste du budget à l'Assemblée, a demandé la démission du patron de la SNCF, Guillaume Pépy.
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Au moment même où les français sortent leur calculette pour évaluer le montant de leurs impôts en 2013, Manuel Valls tente de les rassurer. Dimanche soir sur TF1, il a annoncé que les mesures...
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Après avoir obtenu mardi, la confiance du Parlement, Manuel Valls doit désormais s’atteler à mettre en œuvre les mesures annoncées lors de sa déclaration de politique générale. Et...
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Le 24 décembre, les perspectives 2014 sur l'action publique ont été les sujets abordés dans Les Experts par Nicolas Doze et ses invités: Valérie Rabault, député PS du Tarn et Garonne, Alain...
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Le 24 décembre, les perspectives 2014 sur l'équilibre financier et le business ont été les sujets abordés dans Les Experts par Nicolas Doze et ses invités: Valérie Rabault, député PS du Tarn...
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