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A l'heure où le poste de président de l'UMP est à pourvoir, peu de monde en doute, Nicolas Sarkozy devrait revenir dans la course. Le premier tour de l'élection à la présidence du parti se tiendra le 29 novembre prochain: L'ancien chef d'Etat devra donc se prononcer dans les mois à venir. Une décision dont il aurait discuté avec son ex-Premier ministre, Alain Juppé, mardi. Mercredi, Nicolas Sarkozy se verra remettre le prix de l'Appel du 18 juin à l'Assemblée nationale.
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L'invité de Jean-Jacques Bourdin, Alain Juppé a annoncé qu'il était possible qu'il soit candidat à la primaire UMP. Le retour de Nicolas Sarkozy au sein du parti ne semblerait même pas entraver la volonté de l'actuel co-président de l'UMP par intérim: "Je me suis beaucoup battu dans ma vie politique, avec des succès et des échecs, mais quand je me lance dans quelque chose ce n'est pas pour perdre, c'est pour gagner", a-t-il déclaré sur RMC et BFMTV, mercredi.
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Dans les sondages de cote de popularité, Alain Juppé, l'ex-Premier ministre, arrive largement en tête à droite. Le co-président de l'UMP par intérim a tenté d'expliquer cette popularité auprès de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, mercredi. "Peut-être parce que j'essaie toujours d'avoir des positions pas sectaires et de viser à l'apaisement et au rassemblement. Je suis très confiant pour la France", a-t-il déclaré.
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Une procédure d'exclusion de l'UMP a été engagée à l'encontre de Jérôme Lavrilleux, ex-directeur de cabinet de Jean-François Copé, à la suite de l'affaire Bygmalion. Lors du vote à main levée, Alain Juppé, actuel co-président de l'UMP par intérim, s'est abstenu. "J'ai eu moi-même des démêlés avec la justice il y a 20 ans et mon honnêteté personnelle n'a jamais été mise en cause. Donc pour des raisons morales, je n'avais pas à m'impliquer dans ce processus", a-t-il expliqué sur RMC et BFMTV, mercredi.
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Luc Chatel, le secrétaire général de l'UMP par intérim, a appelé à "retirer le texte de réforme ferroviaire", lundi sur RTL. Depuis mardi dernier, les cheminots maintiennent une grève nationale contre ce texte. Ils ne sont pourtant pas tous du même avis: Xavier Bertrand, député-maire UMP de Saint-Quentin, a déclaré qu'il ne s'opposerait pas à la réforme ferroviaire, lundi sur BFMTV. Le texte sera débattu mardi à l'Assemblée nationale.
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"Droite et gauche depuis 30 ans ont augmenté les impôts, parce que c'est plus facile que de diminuer les dépenses", a déclaré Xavier Bertrand. Invité de Jean-Jacques Bourdin, lundi sur RMC et BFMTV, le député-maire de Saint-Quentin a appelé à "réduire les dépenses en premier", notamment en "donnant moins, en dépensant moins". Pour ce faire, Xavier Bertrand a affirmé sa volonté de remettre en cause le statut de fonctionnaire à vie.
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Xavier Bertrand, ex-ministre du Travail sous Nicolas Sarkozy, a expliqué la montée du Front national aux Européennes par la crise à l'UMP. Pour le député-maire de Saint-Quentin, le Front national aurait fait un encore meilleur score si lumière avait été faite sur l'affaire Bygmalion, la veille des élections. "Je pense qu'il y a un avant et un après les élections européennes. Il faut que la lumière soit faite intégralement pour que l'on sache clairement quelles sont les dispositions à prendre pour ne plus jamais plus voir ceci se produire ni à l'UMP, ni ailleurs", a-t-il déclaré.
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Luc Chatel, nouveau secrétaire général UMP par intérim, a demandé, lundi matin, le "retrait de la réforme ferroviaire". Les syndicats de cheminots entament leur sixième jour de grève nationale en signe de protestation contre cette réforme. "Ce n'est pas un texte parfait mais je ne demande pas le retrait de ce texte et je ne voterai pas contre. Il est hors de question que je me retrouve dans le camp des jusqu'au-boutistes qui continuent à faire grève", a déclaré Xavier Bertrand, député-maire UMP de Saint-Quentin.
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En attendant l'élection d'un nouveau président, lors du congrès prévu en novembre prochain, l'UMP a désigné le triumvirat composé d'Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin pour assurer l'intérim du parti. Un début de sortie de crise pour l'UMP, mais toutes les problèmes ne sont pas résolus pour autant.
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Un nouveau président pour l'UMP sera désigné en novembre prochain. Invité de Jean-Jacques Bourdin, Bruno Le Maire, a déclaré que le changement de nom du parti n'était pas une priorité mais que les militants auront le choix: "Je crois que les militants préfèrent choisir leur président, c'est ça l'urgence". L'ex-ministre de l'Agriculture, candidat à la présidence de l'UMP a rejeté l'idée d'une vente du siège du parti, à Paris: "L'UMP est déjà à la ramasse, il ne faudrait pas qu'il soit en plus à la rue", a-t-il déclaré mercredi sur RMC et BFMTV.
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Invité de Jean-Jacques Bourdin, jeudi sur RMC et BFMTV, Brice Hortefeux s'est exprimé sur la question des primaires pour l'élection présidentielle de 2017. "Je considère qu'une primaire peut être utile quand il y a une grande incertitude, quand il n'y a pas de candidat qui se détache. La primaire ne se pose pas quand il y a une certitude", a-t-il déclaré. Brice Hortefeux semble penser que, malgré qu'il ne se soit pas opposé aux primaires, Nicolas Sarkozy, en tant que leader naturel à droite, ne devrait pas être soumis à la primaire pour 2017.
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Pour Brice Hortefeux, le retour de Nicolas Sarkozy n'est plus seulement une possibilité, mais bien une nécessité. L'ancien ministre l'Intérieur a déclaré qu'il souhaitait que l'ancien président de la République soit "candidat à la présidence de l'UMP à l'automne". Proche parmi les proches de l'ex-président, Brice Hortefeux songe déjà à 2017, mais aussi au redressement de l'UMP, en crise notamment depuis l'affaire Bygmalion et la démission de Jean-François Copé.
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La loi sur la famille doit être débattue, lundi, à l'Assemblée nationale. Laurence Rossignol est venue présenter brièvement sur BFMTV, lundi, les principales dispositions qui figurent dans cette proposition de loi socialiste et écologiste. La secrétaire d'Etat à la famille a mentionné le texte qui prévoit de valoriser le statut des beaux-parents au sein d'une famille ainsi que la double domiciliation de l'enfant lors d'une garde alternée. Laurence Rossignol a également accusé l'UMP de faire "de l'obstruction".
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