Vidéos à la une
Elles ont échappé à la guerre au Sud-Soudan, et font aujourd'hui partie des centaines de milliers de réfugiés en Ouganda. Dans les camps, comme celui de Bidi Bidi, près de Yumbe, des milliers d'adolescentes orphelines, sont désormais chefs de famille. L'enfance est loin, il faut puiser de l'eau, cuisiner, prendre soin des plus petits alors qu'on souffre soi-même de traumatisme, comme Agnès Sida, 17 ans, qui a perdu son bébé du paludisme peu après son arrivée dans le camp : 'Mon état d'esprit ne s'améliore pas, je continue à pleurer, à penser au bébé, à penser à mon avenir, comment c'est arrivé ? J'ai quitté l'école, je n'ai pas passé l'examen. Maintenant, je reste assise à la maison.' Dans ce camp, pour les aider à surmonter leurs difficultés, du soutien est organisé : des groupes de 18 jeunes filles sont prises en charge par un tuteur. Le but est de créer un réseau durable d'entraide. Et de leur faire reprendre l'école, pour celles qui le veulent et le peuvent. 'Nous avons découvert que beaucoup d'entre elles abandonnaient l'école et nous aimerions qu'elles y reviennent. Nous voulons que ces filles acquièrent une éducation, une éducation qui peut les aider à façonner leur avenir', explique Faidah Ded Obombasa, assistante de vie. Le Sud-Soudan est la région du monde qui engendre le plus de réfugiés. L'Ouganda en accueille 800 000, et bien, malgré l'afflux : des bus sont mis à disposition pour les amener dans les centres d'accueil où ils sont enregistrés. Ils reçoivent une parcelle de terrain, et ce qu'il faut pour se bâtir une maison et y vivre, des outils pour construire, des couvertures, des moustiquaires, des ustensiles de cuisine, des rations alimentaires et des jerricans pour l'eau. ,.#Uganda has gone from the 8th largest refugee-hosting country in the world to the 3rd largest, after Turkey & Pakistan. #UGSolidarity- UNICEF Uganda (@UNICEFUganda) 20 juin 2017 South Sudan refugee crisis: Over 1,000 children fleeing violence and instability every day https://t.co/iSiOy147Ac via unicef #UGSolidarity- UNICEF Uganda (UNICEFUganda) 20 juin 2017
Vidéos à la une
Au Nigeria, l'Unicef tire la sonnnette d'alarme face à la détresse des enfants enrôlés de force par les jihadistes de la secte de Boko Haram. Depuis le début de l'année, 27 enfants kidnappés et violentés, ont été utilisés comme kamikazes dans des attentats : c'est trois fois plus que l'an dernier à la même époque. Quant aux enfants qui ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, leur situation n'est guère meilleure, comme l'explique cette responsable de l'Unicef. 'Ces enfants sont stigmatisés parce qu'ils ont commis des actes inacceptables pour leur communauté ou leur famille. Le problème, explique Fatima Ibrahim, est qu'en étant rejeté et stigmatisé, ces enfants s'isolent et courrent le risque de retouner avec Boko Haram'. Nigeria: 13 morts après de nouvelles attaques de Boko Haram https://t.co/7Olh5FqrAy- Le Parisien (@le_Parisien) 9 avril 2017 Il y a tout juste trois ans, 276 lycéennes nigériannes ont été enlevées à Chibok au nord-est du pays par la secte islamiste. 53 sont rapidement parvenues à s'échapper. Depuis, une trentaine d'adolescentes ont été retrouvées ou auraient échangées contre des prisonniers de Boko Haram. Parmi elles, une jeune fille, amputée des deux jambes après une tentative d'attentat-suicide : elle a été rejetée par sa famille à son retour. Les images sont stupéfiantes... Fuyant Boko Haram: 130000 nigérians échoués dans un no man's land dionnesearcey #Nigeria pic.twitter.com/G7hfUDgoJe- Tixup.com (Tixup) 9 avril 2017 Avec Agences
Vidéos à la une
La malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées, selon un rapport de la FAO, l'agence de l'ONU. Principale raison de cette dégradation : 'la propagation et l'intensité des conflits et des crises prolongées'. La crise syrienne, les conflits au Yémen et en Irak ont accéléré ce phénomène selon l'organisation onusienne. Parallèlement, la FAO estime qu'outre les conflits, la pénurie d'eau et le changement climatique affectent également la nutrition des populations de la région. La FAO insiste sur 'la nécessité de développer et de mettre en oeuvre des stratégies pour la gestion durable des ressources en eau et pour l'adaptation aux effets du changement climatique sur l'eau et l'agriculture'. Enfin, le rapport 'appelle à une collaboration régionale renforcée, pour faire face à l'énorme défi de la pénurie d'eau et au changement climatique'. Selon la FAO, 'les bonnes décisions' doivent être prises dès maintenant. => Pour en savoir plus sur le rapport c'est ici
Lorsque la petite fille est bien habillée, de nombreux passants s’arrêtent pour lui venir en aide, tandis qu’ils ne daignent lui accorder un...
Vidéos à la une
C'est un conflit dont on a oublié les victimes. La guerre civile qui fait rage au Yémen, affaiblit les plus fragiles, les enfants. Comme chaque guerre. 1,3 millions d'enfants de moins de 5 ans risquent la malnutrition, selon l'UNICEF. Cela peut provoquer des troubles physiques et mentaux, ou la mort. Mohammed al Saadi, de l'UNICEF, explique que l'accès aux soins est de plus en plus difficile : '192 centres dédiés au traitement de la malnutrition ont fermé à cause du manque d'essence ou du conflit incessant ou parce que les hôpitaux ont été frappés par des raids aériens ou attaqués par des factions armées ou parce que le personnel médical a été déplacé.' Cette guerre a tué 747 enfants depuis mars 2015, une date qui correspond à l'intervention de la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite, une date qui correspond aussi à plus de souffrances pour les civils.
Vidéos à la une
Dans une banlieue proprette, un couple est sur le point d'avoir un enfant. Mais ils s'apprêtent à vivre un vrai parcours du combattant...
Vidéos à la une
Les chiffres sont accablants : plus d'un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France, d'après un rapport publié ce mardi 9 juin par...
Société
C’est un rapport édifiant que vient de dévoiler l’Unicef. Plus de 3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France, et parmi eux 30 000 sont sans domicile fixe.
Vidéos à la une
Selon l'Unicef, 74 enfants ont été tués et 44 blessés depuis le 26 mars. Un nombre certainement bien loin de la réalité.
Vidéos à la une
Une vaste étude de l'Unicef sur les violences sexuelles a été menée auprès de 1.200 personnes et a révélé qu'un enfant sur deux victime de ces violences tente de se suicider. Cette étude sera présentée au Sénat lundi.
Vidéos à la une
Depuis le début de la crise syrienne il y a 4 ans, 220 000 Syriens se sont réfugiés ici, à Erbil, dans le Kurdistan irakien. Ils ont été rejoints ces derniers mois par plus de 2 millions d'Irakiens fuyant les jihadistes. La moitié de tous ces réfugiés sont des enfants. L'Unicef a déclaré 2014 'année dévastatrice' pour des millions d'enfants pris au piège de conflits à travers le monde. Parmi eux, des petits Syriens de moins de 5 ans. Déplacés en Irak, ils ont grandi avec comme seuls repères la guerre, la violence et l'exil, perdant tout sentiment de normalité. Jeffrey Bates, directeur de communications, Unicef, Irak : 'Ce qui pour nous est une urgence, une crise, pour eux, c'est normal. Pour eux, ce qui est étrange, c'est la vie normale. Ce que l'Unicef et ses partenaires cherchent à faire, c'est créer une vie normale. Un camp ne sera jamais une maison, mais si ces enfants peuvent avoir des endroits où jouer, aller à l'école, s'ils peuvent être avec leurs amis, leurs familles et simplement être en sécurité, cela leur aidera pour continuer à grandir.' Voir leurs enfants s'épanouir, c'est le voeu le plus cher de ces réfugiés irakiens de la minorité yézidis. Une utopie aussi. 'Il n'y a pas d'avenir pour nos enfants... Et pour nous non plus estime ce père de famille. Les jihadistes contrôlent encore de nombreuses régions tout autour, alors on ne peut pas penser à l'avenir. Il est incertain.' L'avenir, qui passe aussi par la scolarisation des enfants, mais ici c'est impossible Raphaële Tavernier: 'Juste en face de moi, il y a une école, réellement collée à ce camp de réfugiés. Une école à laquelle ces enfants yézidis n'ont pas accès, car ici les cours sont réservés aux enfants d'Erbil en priorité, mais aussi car ils sont dispensés en anglais et en kurde et que ces réfugiés ne parlent que l'arabe'. Même constat dans ce camp de réfugiés chrétiens. Il manque actuellement près de 4 000 places en primaires et plus encore en collège et lycée pour les seuls enfants des familles chrétiennes. Sans école et loin de chez eux, les journées sont longues pour ces enfants déracinés. Et les activités dispensées par les ONG ne suffisent pas à égayer leur quotidien. 'Avant, on avait notre dignité, notre maison, notre école. A Bachika, c'était pas comme ici. Ici on n'a rien du tout' dit Youssef. Savio est d'accord : 'On vivait mieux avant. Au moins on avait des écoles, on vivait dans la prospérité. Qu'est ce qu'il y a ici ? Il n'y a rien du tout, on ne fait rien'. 'Je veux rentrer chez moi, retourner à Bachika', ajoute Zina. Lueur d'espoir en cette période de fête, la première école en préfabriqué a ouvert le 11 décembre dernier dans le quartier chrétien d'Ankawa à Erbil. Un bâtiment qui fait partie d'un programme d'aide aux réfugiés mené par l'Aide à l'Eglise en Détresse (AED). Au total, 8 écoles réparties entre Ankawa et la ville de Dahuk doivent être installées et opérationnelles d'ici la fin janvier.
Vidéos à la une
En 1897, le médecin britannique de l'armée des Indes, Ronald Ross démontre que le paludisme se transmet par le moustique. Une découverte commémorée chaque 20 août par des institutions via le 'world mosquito day', 'la journée mondiale du moustique'. Elle rappelle que la lutte contre les moustiques et les maladies qu'ils véhiculent a de beaux jours devant elle.
Vidéos à la une
Alors qu'une trêve unilatérale est entrée en vigueur à Gaza lundi matin, une fillette palestinienne de 8 ans a été tuée par des tirs de l'aviation israélienne. Catherine Weibl, porte-parole de l'Unicef, estime à 400 le nombre d'enfants tués depuis le début de l'offensive israélienne dans la région.
Vidéos à la une
L'afflux massif de réfugiés syriens en Jordanie a mis à rude épreuve les services publics, à commencer par les ressources en eaux. Au camp de Zaatari, en plein désert, les agences humanitaires ont du mal à répondre aux besoins des 100.000 réfugiés. Et ce sera d'autant plus difficile dans les prochaines semaines, car au coeur de l'été, les régions du nord réduisent l'approvisionnement en eau. Alors les puits environnants sont précieux. ' Quand le camion est plein, nous testons la qualité du chlore et de l'eau et nous la donnons à la population seulement quand on est certain que l'eau a le bon dosage en chlore et qu'elle peut être consommée ', explique un travailleur. En plus des deux puits à l'intérieur du camp, l'eau est acheminée de l'extérieur par ces camions. Mais l'UNICEF estime qu'il lui faudrait sept millions d'euros pour continuer à assurer la fourniture en eau, la sécurité sanitaire et la gestion des déchets. ' On ne peut pas créer plus d'eau en Jordanie. L'Unicef, les Nations Unies et leurs partenaires encouragent donc le gouvernement à améliorer le pompage et à entretenir et réhabiliter les puits de forage pour que le système fonctionne plus efficacement ', nous dit un responsable de l'UNICEF sur place. Alors que le conflit syrien est dans sa quatrième année, deux millions et demi de personnes ont fui le pays. La Jordanie en accueille près de 600.000.
Vidéos à la une
Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France, répond aux questions de Jean-Baptiste Boursier sur les ravages du typhon Haiyan aux Philippines, qui représentent un défi pour les organisations...
Vidéos à la une
Un million d’enfants syriens ont été contraints à fuir leur pays et à trouver refuge principalement dans les pays voisins. Ce chiffre a été atteint ce vendredi d’après l’Unicef et le...
Vidéos à la une
Les enfants paient un lourd tribut au conflit syrien. Ils sont un million à avoir été contraints à fuir leur pays. Un chiffre atteint ce vendredi d’après l’Unicef et le Haut Commissariat de...
Publicité