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C'est un régime qui sert à indemniser près de 2 millions et demi de chômeurs. Pour la première fois depuis 34 ans, les syndicats et le patronat ne sont pas parvenus à s'entendre sur les modalités qui permettraient un renflouement de l'assurance chômage, largement déficitaire. Ils se sont quittés jeudi sur un "constat de désaccord", renvoyant le dossier entre les mains du gouvernement, qui a imputé la responsabilité de l'échec au patronat et décidé de proroger l'actuelle convention.
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Avec: Philippe Askenazy, directeur de recherche au CNRS. Jean de Belot, président d'Aria Partners. Et Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Sociétal. - Les Experts, du mardi 31 mai 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
Société
Selon le Canard enchaîné, l’ancien directeur de l’informatique de la structure qui gère les fonds de l’assurance-chômage cumulait salaire et indemnités chômage. Le salarié qui a repéré la fraude a été licencié.
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Les partenaires sociaux se réunissent ce lundi pour discuter de la nouvelle convention d'assurance chômage. Alors que la dette de l'Unédic frôlera les 30 milliards d'euros d'ici la fin de l'année et que le taux de chômage est de 10,6%, trouver un accord s'annonce compliqué. D'un côté le gouvernement envisage une dégressivité de l'indemnisation des chômeurs. Une idée saluée par le patronat mais qui ne convainc pas du côté des syndicats. Les partenaires sociaux auront jusqu'au 30 juin pour trouver des solutions à cette épineuse question.
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Pierre Laurent était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. Le secrétaire national du Parti communiste a réagi à la solution avancée par plusieurs ministres : la dégressivité des allocations chômage, pour endiguer la dette de l'Unedic. "C'est une folie, c'est une nouvelle concession faite au patronat", a-t-il estimé. Selon lui, la dégressivité des allocations chômage ferait partie de l'"idéologie développée par le Medef", qui représente à ses yeux "les intérêts du grand patronat".
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Myriam El Khomri a évoqué la piste de la dégressivité des allocations chômage dimanche sur BFMTV, dans le cas où les partenaires sociaux n'arrivaient pas à "se mettre d'accord sur la nouvelle convention de l'assurance chômage". L'idée de cette mesure est de baisser les allocations chômage au fur et à mesure du temps qui passe. Le système français indemnise pendant deux ans et à hauteur de 75% du dernier salaire un chômeur. Le résultat, c'est que la dette de l'Unedic explose et qu'elle devrait flirter avec les 30 milliards d'euros à la fin de l'année. La dégressivité du chômage n'a rien d'inédit, elle avait déjà été mise en oeuvre sous Mitterrand en 1992 et stoppée en 2001, faute de résultats.
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Emmanuel Macron s'est prononcé pour une réforme de l'indemnisation des chômeurs ce mercredi sur BFMTV. Le ministre de l'Economie a abordé une question qui sera au coeur des négociations pour une nouvelle convention de l'Unédic. Cette réforme passerait par deux étapes: réduire la durée d'indemnisation ainsi que baisser le montant des indemnités. La Cour des comptes s'est déjà emparée du sujet. Elle a proposé de n'indemniser pendant trois ans que les plus de 55 ans au lieu des plus de 50 ans comme aujourd'hui. Autre proposition: changer le ratio: un jour cotisé équivaudrait à 0.9 jours indemnisé à la place d'un jour cotisé pour un jour indemnisé. Ces mesures permettraient d'économiser un milliard et demi d'euros par an. Mais c'est aux partenaires sociaux de décider de ces nouvelles règles d'indemnisation des chômeurs. L'exécutif n'est pas censé intervenir dans la négociation .
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Alors que le nombre de chômeurs ne cesse de grimper, le gouvernement envisagerait de remettre à plat l'indemnisation chômage. Les négociations avec l'Unedic ne débuteront que d'ici deux ans, mais d'ici-là, Manuel Valls avance pas à pas. Le Premier ministre a déclaré il y a deux jours que la question devait être posée.
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L'Unedic prévoit 44.000 demandeurs d'emploi supplémentaires d'ici à la fin de l'année 2014. Selon l'organisme, il y aura 96.000 chômeurs en plus en 2015.
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