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Isolée sur la scène internationale, l'administration Trump a défendu vendredi son retrait de l'accord de Paris sur le climat, s'en prenant aux Européens, accusés de vouloir affaiblir l'économie américaine, et aux 'exagérateurs du climat'. Les réactions ont fusé des quatre coins de la planète, dans la sphère politique mais aussi économique, entre stupeur, colère et effarement, après le discours du président des Etats-Unis annonçant l'abandon de ce texte emblématique conclu fin 2015 par 195 pays. Mais cette décision-choc a aussi provoqué un véritable sursaut aux Etats-Unis. 'Le président a pris une décision très courageuse (...) Nous n'avons aucune raison de nous excuser', a lancé Scott Pruitt, administrateur de l'Agence de protection de l'environnement (EPA). Au moment où les pays européens s'affichaient, avec la Chine, comme les nouveaux porteurs de flambeau de la 'diplomatie climat', l'exécutif américain accusait ces derniers de monter au créneau sur ce thème pour nuire aux Etats-Unis. 'La raison pour laquelle les dirigeants européens veulent que nous restions dans l'accord est qu'ils savent que cela va continuer à brider notre économie', a avancé M. Pruitt, dénonçant par ailleurs ceux qu'il a qualifiés d''exagérateurs du climat'. Interrogé pour la énième fois sur la position du 45e président des Etats-Unis sur le réchauffement climatique, son porte-parole Sean Spicer a esquivé : 'Je n'ai pas eu l'occasion d'avoir cette discussion avec lui', a-t-il répondu devant une salle de presse médusée. De New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d'Etats américains ont immédiatement organisé la résistance. L'ancien maire de New York Michael Bloomberg a lancé une coalition qui comptait vendredi en fin de journée 30 maires, trois gouverneurs, plus de 80 présidents d'universités et plus de 100 entreprises. Lors d'une rencontre impromptue à Paris avec le président français Emmanuel Macron, M. Bloomberg a assuré que les engagements des Etats-Unis seraient tenus, en dépit des choix de Donald Trump. 'Nous ne permettrons pas à Washington d'être sur notre chemin, c'est le message que les citoyens, les entreprises et les Etats fédérés envoient ce soir', a déclaré M. Bloomberg aux côtés du président Macron et de la maire de Paris, Anne Hidalgo. 'Le gouvernement américain peut bien s'être retiré de l'accord, mais le peuple américain reste engagé envers lui. Nous atteindrons nos objectifs', a-t-il affirmé. Le milliardaire, 10e fortune mondiale selon Forbes, a annoncé que sa fondation, Bloomberg Philanthropies, allait fournir au bureau de l'ONU chargé du climat les 15 millions de dollars qui équivalent à la contribution que devaient apporter les Etats-Unis. L'objectif des Etats-Unis, fixé par l'administration Obama, est une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025 par rapport à 2005. Coïncidence des agendas, le sommet annuel UE-Chine organisé vendredi à Bruxelles a offert une tribune aux deux partenaires pour clamer haut et fort leur engagement commun. 'Aujourd'hui, nous accroissons notre coopération sur le changement climatique avec la Chine', a assuré le président du Conseil européen à l'issue de la rencontre. 'Notre partenariat (avec la Chine) aujourd'hui est plus important que jamais', a souligné le patron de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. La Chine, plus discrète que l'UE, s'est tout de même dite prête à 'chérir le résultat chèrement gagné' à Paris. Aux côtés de Pékin, les Etats-Unis de Barack Obama avaient largement participé à la réussite de l'accord de Paris qui vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale 'bien en deçà' de 2 C par rapport à l'ère pré-industrielle. Le retrait américain de cet accord pourrait, 'dans le pire des scénarios', se traduire par une augmentation supplémentaire de 0,3 degré de la température du globe au cours du XXIe siècle, a estimé l'ONU. Avec agence (AFP)
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La chancelière allemande Angela Merkel rencontrait pour la première fois Donald Trump à la Maison Blanche. Au sommaire de leurs discussions, le commerce : Donald Trump a affirmé qu'il n'était 'pas isolationniste' mais partisan d'un commerce 'équitable'. Autre sujet, l'Otan : 'Pendant notre entrevue j'ai remercié la chancelière Merkel pour l'engagement du gouvernement allemand dans l'accroissement des dépenses pour la défense pour contribuer à hauteur de 2% de son PIB, et je remercie aussi la chancelière pour la façon dont elle soutient l'Otan et pour ses efforts en Afghanistan'. Donald Trump a promis son fort soutien à l'Otan, dont il avait pourtant critiqué l'utilité pendant sa campagne. Le président américain a également évoqué l'immigration, estimant que c'était 'un privilège, pas un droit'. Sur ce sujet rappelons aussi qu'il avait dénoncé dans le passé la politique d'accueil de Berlin concernant les réfugiés. Il a salué l'implication d'Angela Merkel dans la lutte antiterroriste. Pendant la conférence de presse la question délicate du climat n'a pas été abordée. Ce sera pourtant l'une des priorités du G20 que l'Allemagne accueille en juillet. Donald Trump, lui, compte faire des coupes claires dans la lutte contre le changement climatique, au niveau national et international. #VIDEO "Voulez-vous me serrer la main?": quand #Trump ignore #Merkelhttps://t.co/vO3TcU6upC pic.twitter.com/ftY1cRK895- Le Soir (@lesoir) 17 mars 2017
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D'une même voix l'Union européenne et les États-Unis appellent la Turquie à respecter l'État de droit. Le secrétaire d'État américain en déplacement à Bruxelles pour rencontrer ses homologues de l'Union a évoqué le coup d'État manqué la semaine dernière contre les autorités turques. John Kerry appelle " le gouvernement de Turquie à respecter les institutions démocratiques de la nation et l'État de droit ". La responsable de la diplomatie européenne est revenue aussi sur l'idée envisagée par le président turc de réintroduire la peine de mort. Sur ce point Federica Mogherini s'est montrée très ferme. " Aucun pays ne peut adhérer à l'Union européenne s'il introduit la peine de mort ", a-t-elle précisé. Après l'attentat de Nice la lutte contre le terrorisme était aussi au coeur de la rencontre. Mais le déplacement de John Kerry avait aussi pour but d'évoquer les derniers mois de la présidence de Barack Obama et en particulier le sommet sur les réfugiés que le président américain organise le 20 septembre.
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A Bruxelles, le rendez-vous mensuel des ministres des affaires étrangères a pris des allures de réunion de crise. John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, s'est entretenu ce lundi matin avec ses homogues européens, une première dans l'histoire de l'Union. 48 heures après la tentative de putsch militaire en Turquie, John Kerry et Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne, ont appelé le gouvernement turc à ne pas laisser l'esprit de revanche l'emporter. Ils demandent le respect de l'Etat de droit, alors que 8000 personnes seraient actuellement en garde à vue et que le président turc Recep Tayip Erdogan a évoqué la possibilité d'un rétablissement de la peine de mort. Les Européens redoutent une dérive autoritaire dans le pays. 'Nous appelons fermement le gouvernement de Turquie à maintenir le calme et la stabilité dans le pays, et nous appelons aussi le gouvernement de Turquie à respecter les institutions démocratiques de la nation et l'Etat de droit', a plaidé John Kerry à l'issue de la réunion à Bruxelles. 4 jours après l'attentat de Nice, l'Union européenne et les Etats-Unis ont également réaffirmé leur colllaboration en matière de lutte antiterroriste. avec AFP
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'Papa: Hemingway in Cuba' est un long métrage qui revient sur la fin de la vie d'Ernest Hemingway, que l'on appelait aussi Papa. C'est sa période cubaine. L'auteur du vieil homme et la mer quittera l'île en 1959 pour Ketchum, dans l'Idaho, où il se suicida au cours de l'été 1961. Le film a été réalisé par Bob Yari : 'Le film est l'historie vrai d'un jeune journaliste qui devient l'ami de Mary et d'Ernest Hemingway et il est très proche de l'écrivain. En fait il devient un peu comme son fils pendant les deux dernières années de sa vie, quand il vivait à Cuba. Et au travers de son regard de jeune journaliste on commence à voir un côté très personnel et privé d'Hemingway. Quelque chose qu'il voulait garder assez secret.' Le film a été tourné en plusieurs fois sur l'île. En 2013 puis en 2014. En tout cas avant le rapprochement entre les Etats-Unis et Cuba, marqué notamment par la visite d'Obama à La Havane. Et le tournage s'est déroulé sur fond de nettes différences... culturelles. Bob Yari : 'Un manque d'infrastructures, de scènes, de matériel. Donc ça a été un véritable défi de tourner à Cuba et puis la façon de travailler à Cuba est complètement différente de la façon de travailler aux Etats Unis où on travaille 14, 16 heures par jour. La communauté cinématographique cubaine est passionnée, talentueuse, ce sont des gens merveilleux mais ils ont l'habitude de faire les choses plus lentements.' 'Papa: Hemingway in Cuba' sort en ce moment sur les écrans américains.
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Les organisateurs ne s'attendaient pas à un tel succès. Dans les rues de Berlin, ce samedi entre 100 et 250 000 personnes ont défilé pour dire 'non' au futur accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette marche était organisée à l'appel de partis politiques, d'organisations synidcales, environnementales et de défense des consommateurs. Les participants ont afflué de toute l'Allemagne. Le TTIP autrement dit le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement est en cours de négociation. Il vise à supprimer non seulement les barrières douanières mais aussi règlementaires entre les Etats-Unis et l'Europe. Ces opposants sont nombreux. Beaucoup d'ONG mettent en garde contre des traités qui feraient la part belle aux industriels obéissant à une seule logique économique au détriment de l'environnement et de la santé des populations.
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Un nouveau scandale d'espionnage frappe l'Allemagne, mais les rôles s'inversent. Après la mise sur écoute de la chancelière Angela Merkel par le renseignement américain, ce scandale a pris au piège sa propre agence de renseignement. Quels sont les dégâts sur le plan politique? Comment les réparer? Des questions au programme de ce numéro de The Network. Les révélations sur les services de renseignement allemand, le BND, qui a espionné l'Europe pour le compte de la NSA, l'agence américaine, ont sucité un tollé dans toute l'Union Européenne. Les enquêteurs allemands ont examiné des rapports indiquant que le BND avait enfreint la loi en aidant les Etats-Unis à espionner des membres de gouvernement et des entreprises européennes, y compris le groupe Airbus. A quel point ce scandale peut-il porter préjudice au gouvernement de coalition de la chancelière Angela Merkel? Comment les entreprises et les gouvernements européens peuvent-ils maintenant faire confiance au BND, à la lumière de ce scandale? Le BND dit avoir restreint ses liens avec la NSA, mais est-ce suffisant? Est-ce que le fait de limiter les contacts pourrait compromettre les enquêtes en matière de terrorisme? Peut-on tout gérer au niveau européen, ou la question du renseignement relève-t-elle uniquement du domaine national? Eléments de réponse à suivre dans ce débat. Dans cette édition, depuis le Parlement européen de Bruxelles, Chris Burns reçoit : - Elmar Brok, Président de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen et membre du parti-chrétien-démocrate d'Angela Merkel - Jeppe Kofod, vice-président de la Délégation pour les relations avec les États-Unis du Parlement européen et membre du parti socialiste, le SPD - Klaus Buchner, député européen écologiste, et membre de la commission des affaires étrangères et de la sous-commission 'sécurité et défense'
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Alimentaire, automobile, énergétique, chimique, financier, tels sont les secteurs affectés par le TTIP, les négociations de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Un partenariat controversé, que le Comité des Régions de l'UE avait mis à l'agenda de sa session plénière. Isabel Marques da Silva, euronews : 'L'accord négocié entre Bruxelles et Washington vise à éliminer les tarifs douaniers et à harmoniser les règles d'importation. Ses partisans disent que l'économie européenne pourrait gagner jusqu'à 120 milliards d'euros par an grâce à l'intégration d'un marché de 800 millions de consommateurs. Ses critiques estiment que le partenariat pourrait entraîner une baisse des normes en matière de qualité et de sécurité alimentaire et menacerait les droits sociaux et ceux des travailleurs.' Le fait est que les prix sont déjà plus bas, environ de 3%, donc il est estimé que 80% des gains potentiels pourraient provenir de la réduction des coûts en changeant les règlementations. La chimie est un secteur important, il représente plus de 20% (en import et en export) du commerce transatlantique, dont pour moitié les pharmaceutiques. Le lobby européen du secteur médical assure que cela n'affectera ni l'industrie, ni les consommateurs. Richard Bergstrom, directeur-général de la Fédération européenne des pharmaceutiques : 'Aujourd'hui, les normes sont essentiellement les mêmes. Il s'agit de retirer les doublons. Le plus grand bénéfice est que nous pourrons introduire plus rapidement de nouveaux médicaments avec la simplification des procédures, sans baisser le niveau. Deuxièmement, le bénéfice sera important pour les petites compagnies, car les grandes compagnies peuvent gérer la bureaucratie, mais les petites compagnies européennes et américaines pourront plus facilement trouver des investisseurs, mais seulement s'il y a un chemin clair pour atteindre les marchés américains et européens.' La question de la qualité et de la sécurité alimentaire est plus controversée, bien que ce secteur ne représente que 5% du commerce bilatéral. Les groupes écologistes, comme Greenpeace, alertent sur normes en vigueur en Etats-Unis qu'ils considèrent comme bien inférieures aux règles européennes. Marco Contiero, conseiller agricole, Greenpeace Europe : 'l'Union européenne a banni 82 pesticides et produits chimiques toxiques qui sont toujours utilisés aux Etats-Unis. Concernant la quantité de résidu de pesticides que l'on peut trouver dans les aliments mis sur le marché, dans certains cas, l'Union européenne a des limites qui sont 100 fois plus strictes qu'aux Etats-Unis. Les compagnies du secteur chimiques n'ont pas cessé de faire du lobbying auprès des autorités européennes et américaines pour être sûres que l'UE abaissera ses normes en matière de résidus.' Les niveaux de pesticides et d'additifs ne sont pas le seul problème. Une fenêtre pourrait s'ouvrir pour des produits alimentaires qui sont interdits dans l'Union comme la viande boeuf traitée aux hormones, ou des céréales génétiquement modifiées. Les représentants de l'industrie alimentaire disent avoir obtenu des garanties de la Commission européenne. Mella Frewen, directrice-générale de FoodDrinkEurope : 'A part le cas des OGM et des hormones que vous avez mentionné, qui sont bannis en Europe, et cette interdiction sera maintenue, il y a d'autres domaines où l'on peut trouver des compromis. Au final, ce sera tout bénéfice pour le consommateur, qui aura plus de choix, et des prix plus bas. Plus de 99% des entreprises européennes sont des PME. Mais que peuvent-elles faire face aux stratégies des multinationales ? Le Comité des Régions de l'Union européenne se dit préoccupé par les Mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et États, un système paralégal qui permet aux sociétés de poursuivre en justice des États pour des lois qui affectent leurs revenus. Markus Töns, Comité des Régions de l'UE, rapporteur du TTIP : 'Je pense que la Commission devrait renoncer à un tel mécanisme de médiation dans le TTIP, plus spécialement dans le cas de deux entités comme les Etats-Unis et l'Union européenne qui ont de très bonnes juridictions et un très bon système judiciaire. Nous n'avons pas besoin d'un tel mécanisme.' C'est l'un des points auxquels s'opposent vigoureusement les parlements allemands et français, les deux plus grandes économies de l'eurozone. Invitée à débattre lors de la session plénière du Comité des Régions, la commissaire européenne en charge du commerce admet que les négociations ne seront pas terminées d'ici la fin de l'année comme elle l'espérait. Cecilia Malmström, Commissaire européenne en charge du Commerce : 'Nous aspirons à finaliser cet accord sous le mandat d'Obama, si c'est possible. Je sais que beaucoup se montrent sceptiques, mais un eurobaromètre publié il y a quelques jours montre que globalement les citoyens de l'Union sont favorables à cet accord, parce qu'ils ont compris que le commerce a rendu l'Union européenne prospère, et que cet accord est nécessaire pour la croissance et l'emploi également.' La Commission européenne devra répondre devant les tribunaux de son rejet de la pétition d'initiative citoyenne contre le TTIP, qui a récolté jusqu'à présent près d'1,5 million de signatures de 21 pays. Les organisations de la société civile ont promis de maintenir la pression.
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Des dizaines de manifestations à travers l'Europe, ce samedi, contre le TTIP, le traité de libre échange entre l'Europe et les Etats-Unis. Les négociations sont encore en cours et sont censées aboutir, en théorie, fin 2015, sur le plus vaste accord de libre-échange au monde. Peur de la mondialisation un peu partout sur le vieux continent où des collectifs de citoyens craignent l'ingérence de grandes entreprises étrangères sur les politiques publiques à la faveur de l'accord de libre échange. Il s'agit moins d'abaisser les droits de douanes, qui sont déjà très bas, mais surtout d'harmoniser les standards en vigueur de part et d'autre de l'Atlantique. Beaucoup de manifestants croient savoir que les standards américains sont plus bas que les européens et que l'accord pourrait conduire à une privatisation des services publics. La Commissions Européenne assure au contraire que l'accord ne touchera pas aux services publics, ni n'ouvrira les frontières aux OGM ou au poulet chloré américain mais les anti-TTIP ne sont pas pour autant rassurés. Pour qu'il soit adopté l'accord devra passer par le Parlement Européen où la procédure pourrait être difficile, nombre d'élus, y compris chez les conservateurs, y sont pour l'instant opposés.
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Alors que le président américain Barack Obama se prépare à fouler le sol européen pour la seconde fois en moins de trois mois, les stratèges militaires américains travaillent sur les options politiques à présenter aux alliés de l'OTAN lors du sommet du pays de Galles. Cette rencontre de l'Alliance est assombrie par l'escalade du conflit en Ukraine et par le combat contre l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Deux crises qui nécessitent de nouvelles stratégies et les alliés européens espèrent qu'Obama a un plan d'action. A Washington, les experts en sécurité et politique étrangère estiment que l'avancée des jihadistes sera dans tous les esprits au pays de Galles, mais ne voient pas l'OTAN se saisir du problème : 'Je pense, qu'à court-terme, on verra plus une coalition de volontaires, des membres de l'OTAN qui veulent participer au soutien militaire des Kurdes ou peut-être même aux frappes aériennes sur l'Irak, voire sur la Syrie. L'OTAN en tant que tel ne l'envisage pas dans l'immédiat, mais je pense que l'alliance doit être consciente de la menace.' (Heather Conley, Center of Strategic & International Studies) Concernant l'Ukraine, Obama est déterminé à demander aux Européens de faire plus et à s'assurer le plus large consensus possible pour maintenir le cap sur la stratégie actuelle, à savoir contenir Moscou en lui imposant des sanctions et renforcer politiquement et militairement la frontière orientale de l'OTAN. 'Obama doit absolument avoir une stratégie claire sur la façon de dissuader fermement le président Poutine de prendre des mesures supplémentaires en Ukraine, et cela pourrait impliquer une assistance militaire directe à l'Ukraine ou une aide financière plus importante pour permettre à Kiev d'acheter des armes sophistiquées.' (Simona Kordosova, Atlantic Council) Juste avant le sommet du pays de Galles, Obama est attendu en Estonie pour exprimer le soutien inconditionnel des Etats-Unis envers la souveraineté et l'intégrité territoriale des républiques baltes. Selon notre correspondant à Washington, Stefan Grobe, 'le message du président Obama aux alliés européens est double : primo, l'engagement de Washington à la sécurité collective est inébranlable. En second lieu, l'Europe doit faire plus, même si cela signifie des sacrifices supplémentaires'.
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Google vient de lancer en ligne un formulaire pour le droit à l'oubli numérique, destiné aux citoyens européens. Ceux-ci peuvent désormais demander, via ce formulaire, la suppression de résultats de recherche qui incluent leurs noms. Une façon de mieux contrôler sa réputation. Si elle constitue une avancée, la mesure est jugée insuffisante par Kevin Hauzeur, du Parti pirate belge : ''À mon sens, ça ne va pas assez loin. D'une part, l'internaute peut se sentir rusé par Google, du fait de devoir donner sa carte d'identité pour pouvoir introduire une demande, ce qui pose déjà un problème concernant la vie privée. Et puis, ce n'est pas juste sur Google que l'internaute doit faire les demandes, mais sur tous les sites Internet, tous les moteurs de recherche individuels, ce qui est assez chronophage pour lui. Puis Google, dans son moteur, insiste bien sur le fait que ce n'est pas lui qui statuera sur la demande de suppression, mais bien à chaque fois les institutions compétentes dans les pays.'' En lançant ce formulaire, Google se met ainsi en conformité avec un récent arrêt de la justice européenne, qui est favorable au droit à l'oubli sur Internet. Mais certains voient derrière cette décision une porte ouverte à la censure.
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