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La chef de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini, était en visite ce vendredi à Téhéran pour tenter de lever les derniers obstacles à l'application de l'accord sur le nucléaire, accompagnée de sept commissaires européens, soit la plus grande délégation de l'UE reçue en Iran depuis plus de dix ans. L'Iran, qui a accepté l'an dernier de limiter son programme nucléaire contre la levée des sanctions économiques, reste isolé du système financier et bancaire mondial, car les banques américaines ont toujours l'interdiction formelle de travailler avec l'Iran. Des banques européennes craignent de tomber sous le coup de sanctions imposées par Washington, qui accuse toujours l'Iran de soutien au terrorisme et d'atteintes aux droits de l'Homme. Téhéran cherche l'appui de l'Union européenne pour débloquer la situation : 'Nous avons informé les États-Unis, nous exercerons une pression et l'Union européenne fera de même. Les États-Unis doivent aussi permettre aux banques non-américaines de travailler avec l'Iran', a affirmé Javad Zarif, le ministre iranien des Affaires étrangères. 'Nous faisons notre possible pour rassurer notre système financier sur le fait que toutes les informations sur la nouvelle situation ont été fournies. Et nous sommes manifestement face à une situation en Europe dans laquelle on ne peut forcer personne à faire quoi que ce soit', dit Federica Mogherini. 'L'Iran et l'Europe écrivent un nouveau chapitre dans les relations économiques après l'accord sur le nucléaire. Mais les sanctions unilatérales américaines qui visent les banques iraniennes, et l'interdiction d'utiliser le dollar dans les échanges internationaux affectent les intérêts communs de l'Union européenne et de l'Iran', résume notre correspondant à Téhéran, Javad Montazeri.
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John Kerry le secrétaire d'Etat americain parle d un 'grand jour'. Un accord d'étape a été trouvé jeudi à Lausanne sur le nucléaire iranien au terme de huit jours d'âpres discussions entre l' Iran et les grandes puissances mondiales, le P5 + 1, Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France, Allemagne. L'accord cadre d'une durée de 10 ans prévoit que Téhéran ne maintidendrait que 6.000 centrifugeuses sur 19.000 actuellement. L'accord prévoit aussi la levée des sanctions américaines et européennes en fonction du respect des engagements de l Iran. Cette annonce couronne huit jours d'un marathon diplomatique, où les négociateurs ont discuté jour et nuit pour parvenir à arracher un compromis historique avant un accord final qui devra être rédigé avant le 30 juin.
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Clôture à Vienne de la troisième séance de discussions sur le nucléaire iranien. Le groupe 5 1 et l’Iran, après avoir trouvé un accord intérimaire en novembre, travaillent maintenant sur un...
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Importante manifestation devant l’ambassade de Grèce en Iran. Les protestataires entendent dénoncer la résolution adoptée récemment par le Parlement européen sur les droits de l’Homme,...
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Téhéran déplore la décision des Etats-Unis d‘élargir leur liste noire contre l’Iran. C’est un geste inapproprié”, a redit ce lundi le ministre iranien des affaires étrangères....
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