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Condamné ainsi que deux de ses dirigeants pour le service UberPop, Uber fait appel et réitère son soutien à Heetch dont le procès aura lieu fin juin.
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Un chauffeur UberPop va devoir comparaître devant la justice suite à la plainte d'un taxi lillois.
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Des taxis se sont réunis au coeur de Paris dans la nuit du 26 au 27 décembre, notamment sur la place de la République et de la Bastille. Ils étaient environ 300. Ils protestaient contre Heetch, une application où des particuliers conduisent d'autres particuliers contre rémunération. C'est censé être interdit comme Uber Pop. Mais pour l'instant, la justice laisse faire.
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Un faux chauffeur de VTC, qui disait travailler pour Uber, a réussi à arnaquer ses victimes pour plus de 50 000 euros en leur volant leurs cartes bancaires.  
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Alors que l'application UberPop a été suspendue par la préfecture de Paris vendredi, l'un de ses concurrents continue pourtant son activité. La société Heetch recense 100.000 clients mais le nombre de trajets de ses chauffeurs a été divisé par deux depuis la crise avec les taxis. Mais les gérants de l'application refusent de subir le même sort qu'UberPop.
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La société Uber a décidé de suspendre temporairement ses activités en France, dans l'espoir d'une décision favorable du Conseil constitutionnel fin août. Chauffeurs et clients UberPop ne sont pas satisfaits de cette décision et critiquent le comportement violent des chauffeurs de taxi. Plusieurs manifestations et attaques ont eu lieu ces derniers jours. "Les chauffeurs de taxi se sont comportés comme des gougnafiers et ça ne va pas leur rapporter davantage de client", explique Philippe, client UberPop.
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La société Uber a décidé de suspendre son activité uberPop pour calmer les esprits. Cela fait suite à des violences subies par des usagers et des conducteurs d'uberPop de la part de certains chauffeurs de taxi. UberPop est interdit pas la loi Thévenoud du 1er janvier 2015, mais le groupe américain a exercé un recours devant le Conseil constitutionnel, estimant que le texte allait à l'encontre du principe de la liberté d'entreprendre. Il espère reprendre ses activités grâce à une décision favorable.
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Dans la nuit de vendredi à samedi, un conducteur de taxi s'en est pris à un homme qu’il pensait être un chauffeur d’UberPOP. Il s’agissait en fait d’un policier.
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On l'appelle "l'homme de com'" et ce n'est certainement pas pour rien. Manuel Valls maîtrise depuis longtemps l'image des autres et maintenant la sienne. Aucune stratégie de communication ne lui échappe, il calcule, suit de près les sondages le concernant, mais n'en fait-il pas un peu trop ? C'est l'objet du focus com' de la semaine, avec un reportage d'Elsa Mondin-Gava et Charles Villanove. Cette semaine, l'application UberPop fait la Une. Pour certains ce service révolutionne le transport en ville, mais pour les chauffeurs de taxis c'est l'inverse, elle constitue une forme de concurrence déloyale. Quand Internet bouleverse l'économie des transports : les tensions sont vives. Les explications de Camille Vigogne dans le focus web de la semaine. Mercredi dernier, l'État était condamné pour faute lourde dans le cadre de contrôles aux faciès jugés discriminatoires. C'est pour lutter contre ces pratiques qu'une ONG a installé place de la République une exposition de photographies, pour afficher en grand ces visages qui composent la République. Un sujet d'Aurélien Ideale, dans le focus culture.
Société
Les chauffeurs de taxis protestent contre ce service qui leur ferait une "concurrence déloyale". Quel est vraiment le concept d'UberPOP ?
Société
Le géant suédois de l’ameublement vient d'inaugurer son propre service de transport, en pleine guerre entre les taxis et les chauffeurs d'UberPop.
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Invité ce vendredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Henri Guaino est revenu sur la plainte déposée par Bernard Cazeneuve ce jeudi à l'encontre des dirigeants d'Uber. A la question "A-t-il eu raison?", le député de Les Républicains a répondu "oui" et a assuré qu'il aurait fait la même chose. "Tant que le Conseil constitutionnel n'a pas rendu son avis, la loi reste la loi. La question prioritaire de constitutionnalité n'est pas suspensive. Le seul problème, ce sont les décrets d'application. Le gouvernement n'a pas très bien géré cette affaire", a estimé l'élu des Yvelines.
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François Hollande a condamné les "violences inacceptables"  qui ont éclaté jeudi pendant les manifestations de chauffeurs de taxis en colère. "Ils seront poursuivis", a de son côté promis Manuel Valls.
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Devant la presse lors d'un sommet européen à Bruxelles, François Hollande a "condamné" dans la nuit de jeudi à vendredi les "violences inacceptables" commises lors des manifestations de chauffeurs de taxi en France, estimant toutefois que UberPop devait être "dissous et déclaré illégal". "La saisie des véhicules devra être prononcée et effectuée", a ajouté le chef de l'Etat.
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Le président de la République a estimé qu’UberPop devait être "dissous" et "déclaré illégal". Il a également reproché aux chauffeurs de taxi qui ont manifesté jeudi leurs violences "inacceptables".
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Bernard Cazeneuve s'est exprimé ce jeudi soir à l'issue de la première journée de mobilisation des taxis contre le service UberPop. Le ministre de l'Intérieur a indiqué que "lundi, l'ensemble des comités opérationnels départementaux anti-fraude se réuniront dans tous les départements au même moment sous l'autorité des préfets et des procureurs pour mettre en place toutes mesures permettant de réprimer immédiatement et avec la plus grande fermeté l'exercice totalement illégal de la profession de taxi ou de VTC." Bernard Cazeneuve a ajouté que "la garde des Sceaux mobilisera également l'ensemble des procureurs afin que soient données des instructions fermes, précises, et d'application immédiate. Les véhicules des conducteurs UberPop doivent être systématiquement saisis lorsqu'ils sont pris en flagrant délit dans le cadre des contrôles de police." Invitée de BFMTV ce jeudi soir, la ministre de la Justice semblait sur une ligne politique différente. Elle s'était dite en faveur d'une "confiscation du véhicule (...) en cas de récidive".
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Bernard Cazeneuve s'est exprimé ce jeudi soir à l'issue d'une réunion avec l'intersyndicale des taxis. Le ministre de l'Intérieur a dressé un bilan chiffré des débordements qui ont eu lieu lors de cette première journée de mobilisation des taxis contre le service UberPop: "Sur l'ensemble du territoire, dix personnes ont été interpellées dans le cadre des débordements observés lors des manifestations. Sept policiers ont été blessés en rétablissant l'ordre. 70 véhicules ont subi des dégradations et 30 plaintes ont d'ores et déjà été déposées. Je renouvelle mon appel au calme à l'ensemble des parties prenantes. Je condamne très fermement les violences qui ont eu lieu et elles sont pour moi inacceptables. Nul ne peut jamais dans un Etat de droit se faire justice lui-même", a déclaré avec fermeté Bernard Cazeneuve.
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Invitée jeudi sur BFMTV, la garde des Sceaux Christiane Taubira a condamné les débordements survenus à l'occasion de cette première journée de mobilisation des taxis contre le service UberPop. "Les violences d'une façon générale sont inadmissibles. Sur la voie publique, c'est inacceptable", a déclaré la ministre de la Justice. "Même quand on est dans son droit, si l'on cède à la violence, on se met en tort", a poursuivi Christiane Taubira. Par ailleurs, la garde des Sceaux a indiqué qu'il y a actuellement "à peu près 500 procédures qui concernent les chauffeurs" UberPop. Christiane Taubira a invité les tribunaux à "procéder à la confiscation du véhicule" de ces derniers "en cas de récidive".
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Sur BFMTV, un chauffeur UberPop a décidé de témoigner anonymement. "Quand on voit le nombre d'usagers qui sont refusés par les chauffeurs de taxis parce qu'ils vont en banlieue, parce que la course n'est pas suffisamment longue, ou parce qu'ils sont jugés ivres, on réalise que ce sont les chauffeurs de taxis eux-mêmes qui ont créé cette niche" d'UberPop.
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Invitée jeudi sur BFMTV, la garde des Sceaux Christiane Taubira a condamné les débordements survenus à l'occasion de cette première journée de mobilisation des taxis contre le service UberPop. "Les violences d'une façon générale sont inadmissibles. Sur la voie publique, c'est inacceptable", a déclaré la ministre de la Justice. "Même quand on est dans son droit, si l'on cède à la violence, on se met en tort", a poursuivi Christiane Taubira. Par ailleurs, la garde des Sceaux a indiqué qu'il y a actuellement "à peu près 500 procédures qui concernent les chauffeurs" UberPop. Christiane Taubira a invité les tribunaux à "procéder à la confiscation du véhicule" de ces derniers "en cas de récidive".
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Invité de BFMTV ce jeudi soir, le directeur général d'Uber France, Thibaud Simphal, a qualifié la loi Thévenoud "d'échec total". "Depuis un an, elle ne permet pas de créer de l'emploi, de transporter plus de passagers, de créer plus de licences de VTC. Elle ne permet pas des nouvelles formes innovantes de mobilité", a annoncé Thibaud Simphal. Selon ce dernier, "le secteur a besoin de se transformer radicalement". Le directeur général d'Uber France a par ailleurs déclaré que son entreprise allait "contester l'arrêté préfectoral parisien" pris par le préfet de police de Paris ce jeudi pour interdire le service UberPop dans la capitale. "UberPop peut continuer. Il y a eu cinq décisions de justice qui nous ont permis de continuer UberPop en France. A chaque fois que la justice a été saisie pour l'instant, elle nous a permis de continuer", a indiqué Thibaud Simphal.
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Opérations escargots, blocages des gares et des aéroports: la mobilisation depuis jeudi matin de près de 3.000 taxis contre UberPOP paralyse la circulation dans plusieurs villes de France. De quoi parfois irriter les automobilistes. A Metz, en Moselle, les chauffeurs de taxis ont décidé de faire grève différemment, en faisant "une opération 'taxi gratuit' pour prouver que le taxi peut avoir une autre image, que le taxi est capable de faire autre chose que soit disant râler derrière son volant", a détaillé sur BFMTV Nicolas Christian, du syndicat des Artisans taxis de Moselle. Une manière de rallier l'opinion publique à leur cause.
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Près de 3.000 taxis en colère dénoncent ce jeudi en France la "concurrence sauvage" de l'application mobile UberPop. Des blocages ont eu lieu à Marseille et Toulouse causant d'importantes perturbations. La colère est palpable. En province comme à Paris, c'est le retrait pur et simple de l'application qui est demandé.
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La situation a rapidement dégénéré lors de la mobilisation des chauffeurs de taxi pour dénoncer la concurrence d’UberpOP.
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Eric Brunet, animateur radio sur RMC (Carrément Brunet), chroniqueur et essayiste français, et Laurent Neumann, précédemment Directeur de la Rédaction de Marianne, ont donné leur point de vue sur le conflit entre les conducteurs Uberpop et les chauffeurs de taxis. Pour Eric Brunet, contrairement aux taxis, l'application Uberpop a résolu le problème de transport des jeunes en soirée. Nous devons donc trouver un moyen de concilier les deux modèles. Pour Laurent Neumann, Uberpop représente une concurrence déloyale pour les taxis, car ils font quasiment le même métier sans être soumis aux mêmes règles.
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Invité ce mercredi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, François Baroin ne s'est pas prononcé en faveur d'une interdiction de UberPop, le service concurrent des taxis traditionnels. "Je suis favorable à un cadre réglementaire et à une ouverture à la concurrence", a indiqué le président de l'association des maires de France. "On ne peut pas laisser perdurer un système aussi anarchique", a-t-il ajouté.
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Invité de BFMTV mardi soir, le président de la Chambre syndicale des artisans du taxi a condamné les récents débordements présumés à Nice, Lyon, ou encore Strasbourg, où des chauffeurs et un sympathisant UberPOP ont été agressés par des taxis. Mais en parallèle, Christian Delomel a trouvé des circonstances atténuantes à ses collègues: "On condamne toute violence. Maintenant, il faut savoir aussi qu'il y a 55.000 taxis en danger de mort. Notre organisation syndicale est là pour canaliser ces gens. Ça fait plus de neuf mois que la loi n'est pas appliquée", a regretté ce dernier. Tout comme les fédérations et syndicats de taxis, il appelle à une mobilisation illimitée de la profession dès ce jeudi.
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Des arrêtés préfectoraux interdisent UberPOP sur une partie du territoire français. Pourtant, cette application qui organise le transport entre particuliers continue de fonctionner. Uber profite d'un flou juridique. Selon ce géant américain, la loi Thévenoud enfreint le principe de liberté d'entreprendre. Tant que le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé à ce sujet, aucune interdiction d'UberPOP n'est possible. Plusieurs décisions de justice ont déjà été rendues concernant ce service, dans des sens parfois opposés.
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Invité : Thomas Thévenoud, député non-inscrit de Saône-et-Loire.
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Invité de BFMTV, le porte-parole de la Fédération nationale des Taxis indépendants a affirmé mardi que son organisation était débordée par la base. "On ne dirige plus rien", a assuré André Cheguian, alors que cinq chauffeurs de taxi ont été placés ce mardi en garde à vue à Nice pour l'agression présumée d'un chauffeur UberPOP la semaine dernière. Autre violence suspectée à Lyon, où un client affirme avoir été agressé le week-end dernier par un chauffeur après qu'il a défendu le service Uber.

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