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La marque automobile française a annoncé qu'elle allait installer une usine d'assemblage en Tunisie pour desservir le pays d'un pick-up. Il s'agit d'un modèle encore inconnu dans le catalogue Peugeot..
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La directrice des Relations Extérieures d’Orange Tunisie, Asma Ennaifer, explique le concept de l'application tunisienne "Tunisie Passion". Interview.
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Avec Atlantico
Alors que les proches des victimes françaises de l'attentat du musée du Bardo en Tunisie le 18 mars 2015 n'ont pas assisté ce vendredi 18 novembre à une cérémonie hommage, de forts soupçons de compromission de la justice tunisienne pèsent sur cette affaire.
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Avec Atlantico
Alors que les proches des victimes françaises de l'attentat du musée du Bardo en Tunisie le 18 mars 2015 n'ont pas assisté ce vendredi 18 novembre à une cérémonie hommage, de forts soupçons de compromission de la justice tunisienne pèsent sur cette affaire.
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Pendant cinq jours, du 20 au 24 juillet, une partie de la voie George Pompidou à Paris se transformera en "Quai Jasmin" pour promouvoir la destination tunisienne et ses atouts culinaires et culturels. Tunis et Sousse, particulièrement affectées par les attaques terroristes, sont cette année en tête d'affiche.
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Pour se reposer, profiter du soleil et découvrir la culture tunisienne, l'île de Djerba est sans aucun doute l'une des destinations idéales quel que soit le moment de l'année. Planet.fr est parti à sa découverte. 
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À Tunis, plusieurs centaines de manifestants ont crié leur colère à l'ouverture d'une nouvelle audience dans le procès de l'assassinat de l'opposant Chokri Belaïd. Chokri Belaïd a été tué il y a trois ans et 24 Tunisiens sont jugés pour leur implication présumée dans son assassinat. Après trois heures d'audience, une partie des manifestants est parvenue à entrer dans le tribunal et l'audience a été reportée au 28 octobre. Chokri Belaïd a été assassiné par balles devant chez lui le 6 février 2013. Il était un opposant déclaré et écouté du parti islamiste Ennahda qui était alors au pouvoir. Les autorités ont ensuite assuré avoir abattu son meurtrier, mais la famille de Chorki Belaïd dénonce des 'zones d'ombre' dans l'enquête et réclame la 'vérité.'
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Des fleurs, pour que la culture l'emporte sur la violence. Le secrétaire général des Nations-Unis les a déposées, devant le musée du Bardo à Tunis. Il y a un peu plus d'un an, le 18 mars 2015, deux assaillants ouvraient le feu sur les touristes. Au premier jour d'une visite de 48 heures à Tunis, Ban Ki-Moon a donc tenu à rendre hommage aux victimes, les martyrs de la culture, comme les appelle la ministre de la Culture : 'Le musée du Bardo est un lieu symbolique pour nous, explique Sonia M'barek. Nous décidons donc de continuer à vivre et d'organiser des évènements à partir du musée du Bardo et tous les musées tunisiens. C'est notre façon de défendre notre culture et de défendre aussi le droit à la vie.' 21 visiteurs, dont quatre Français, et un policier ont été tués au musée. La première attaque contre des touristes depuis la révolution tunisienne. Revendiquée par Daesh. Deux autres attentats ont suivi, dont celui qui a coûté la vie à 38 touristes sur la plage de Sousse, en juin.
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Les touristes boudent la Tunisie. "En 2015, ils étaient 33% de moins à se rendre dans le pays par rapport à 2014", pointe le directeur adjoint de l'office de tourisme de Tunisie, au salon du tourisme à Paris. Les touristes ont pris peur après les attentats de Sousse et du musée du Bardo. Les Français se rabattent sur l'Espagne ou le Portugal.
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Quelques mois avant l'attaque de ce dimanche dans la station balnéaire de Grand Bassam, dans le sud de la Côte d'Ivoire, la Tunisie, la Mali et le Burkina Faso avaient été attaqués selon un mode opératoire similaire. À chaque fois, ce sont des lieux prisés par les occidentaux qui sont visés.
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La Tunisie est depuis lundi sous la menace directe de l'Etat Islamique après que des terroristes ont tenté de prendre le contrôle d'une ville entière située près de la frontière libyenne. Que sait-on d'eux ?
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La Tunisie est depuis lundi sous la menace directe de l'Etat Islamique après que des terroristes ont tenté de prendre le contrôle d'une ville entière située près de la frontière libyenne. A Ben Guerdane, restée ville morte ce mardi, l'armée traque les jihadistes.
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Mezri Haddad, écrivain et diplomate tunisien, était l'invité de "LCI Soir" ce mardi au lendemain d'une attaque terroriste d'envergure à Ben Guerdane. Il a expliqué pourquoi et comment, selon lui, le pays est devenu la cible privilégiée du groupe Etat islamique.
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Ben Guerdane, 60000 habitants, a été le théâtre d'une attaque sans précédent. Attribuée à l'Etat islamique, elle aurait fait selon un dernier bilan 55 morts. D'après le décompte officiel, il s'agirait de 36 jihadistes, 12 membres des forces de l'ordre et 7 civils. Tôt lundi matin, un commando de jihadistes, pour la plupart tunisiens, d'après les autorités, prend d'assaut une caserne de l'armée, un poste de police et un poste de la garde nationale. Selon Tunis, le but de l'attaque était d'établir un émirat islamique dans cette ville située près de la frontière libyenne, à seulement une vingtaine de kilomètres. 'La réaction des forces de l'ordre a été rapide et forte(...). Nous avons remporté une bataille et nous sommes prêts pour les autres', s'est félicité Habib Essid, le Premier ministre tunisien. Mardi, il semblait que la situation s'était stabilisée même si quelques tirs auraient été entendus par des habitants. Les opérations de ratissage se poursuivent à la recherche du reste des assaillants. En 2015, deux attentats, un à Tunis et l'autre à Sousse, avait déjà frappé le pays
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Les sanglantes attaques de Ben Guerdane lundi dans le sud-est de la Tunisie, auxquelles une cinquantaine de jihadistes ont participé, constituent un spectaculaire débordement du chaos libyen. Le président Béji Caïd Essebsi a évoqué une attaque "sans précédent" et affirmé que le but des terroristes était "de créer un émirat de Daech".
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La Tunisie frappée ce lundi par plusieurs attaques djihadistes simultanées. Bilan : 10 membres des forces de l'ordre tués, ainsi que 7 civils. Quant aux assaillants islamistes, une trentaine d'entre eux sont morts lors des fusillades. Cela s'est passé à Ben Guerdanne, une ville située dans le sud-est du pays, non loin de la frontière libyenne. Les attaques ont été lancées à l'aube, par des hommes armés disant appartenir au groupe Etat islamique. Ils ont ouvert le feu sur une caserne de l'armée, un poste de police et un poste de la gendarmerie. Les forces de l'ordre ont repoussé ces attaques, puis pris en chasse les assaillants. 'Les Tunisiens sont en guerre contre cette barbarie et ces rats que nous allons exterminer', a réagi le président tunisien. Béji Caïd Essebsi a parlé 'd'attaques sans précédent, organisées de manière coordonnée'. Selon le numéro 1 tunisien, '_l'objectif des assaillants était sans doute prendre le contrôle de cette régionl'. Les autorités ont instauré un couvre-feu dans la ville pour la nuit. Les postes-frontière avec la Libye ont été provisoirement fermés. Des spécialistes affirment que ces attaques pourraient être une forme de représailles aux raids aériens menés le mois dernier contre une base de l'Etat islamique à Sabrata dans l'ouest de la Libye (voir ici) Les assaillants venait-il précisément de Libye ou faisaient-ils partie de cellule terroristes basées en Tunisie ? L'enquête ne fait que commencer. Pour aller plus loin La frontière entre la Tunisie et la Libye, une poudrière stratégique https://t.co/1Zzvb598tX pic.twitter.com/QT8ELmASO5- Le Monde (@lemondefr) 7 mars 2016
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La Tunisie a été une nouvelle fois frappée par le terrorisme lundi dans des attaques simultanées à Djerba, qui ont tué au moins 7 civils et 10 membres des forces de l'ordre. Parmi les jihadistes du commando, 35 ont été tués. La zone, soumise à un couvre-feu et placée sous contrôle militaire, n'est située qu'à quelques kilomètres de la Libye, où la frontière poreuse laisse filer de nombreux tunisiens candidats au jihad.
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Retrouvez les titres du journal de 20 heures du lundi 07 mars 2016
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Dans la ville de Ben Guerdane, en Tunisie, des attaques simultanées sans précédent de jihadistes ont eu lieu ce lundi contre des bâtiments de la Garde nationale et la caserne militaire au cours desquelles 21 assaillants ont été tués Selon la population, ils se revendiquaient de daech. Quatre civils ont également trouvé la mort.
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Contrairement aux idées reçues, il y a des musulmans et juifs, dans les loges maçonniques en France. "Le Grand Orient est présent en Tunisie, nous ne sommes pas une association franco-parisienne" a dévoilé Daniel Keller, grand maître du Grand Orient de France, sur LCI.
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Des raids américains ont ciblé un bâtiment abritant un camp d'entrainement de Daech à 70 km à l'Est de Tripoli. Cet immeuble de deux étages a été entièrement détruit, faisant 41 morts et 6 blessés. Parmi eux, beaucoup de Tunisiens, nombreux à avoir rejoint les rangs de Daech en Libye.
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À Kasserine, en Tunisie, ville de 80.000 habitants, avec près 30% de chômage, deux fois plus que le taux national, la révolte gronde. Une centaine de jeunes occupent depuis plusieurs jours la préfecture. Ils réclament de l'emploi. Alors qu'ils sont pour la plupart diplômés, les habitants sont contraints de faire des petits boulots. Et dans la province environnante, les usines ferment, et les combattants islamistes se trouvent à proximité, dans les montagnes. Faute d'argent, faute de perspectives, des dizaines de jeunes ont rejoint les rangs des terroristes.
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En Tunisie, les manifestations contre le chômage et l'injustice continuent. C'est à Kasserine, dans le centre-ouest du pays que la révolution est née. Mais cinq ans ans plus tard, la colère reste intacte. Car si a Tunisie a réussi sa transition politique post-révolution, elle ne parvient toujours pas à s'extirper du marasme économique. 'On est là pour avoir du travail', explique une manifestante. 'Nous voulons que nos demandes soient entendues, nous voulons être pris au sérieux. C'est notre droit. Arrêtez d'embaucher les fils de ceux qui sont aux commandes et de nous laisser dans le besoin. On veut des emplois pour ceux qui en ont besoin. Non aux pots-de-vin, à la corruption, à l'injustice, à l'oppression et à la tyrannie'. 'On est là pour demander de l'enseignement, de l'emploi, des services sociaux et des hôpitaux', ajoute une autre jeune Tunisienne. 'On a rien détérioré ni rien brûlé. On n'a rien fait de mal, on n'a pas semé le désordre. On veut juste du boulot, c'est tout'. En Tunisie le taux de chômage dépasse 15% et atteint 30% parmi les diplômés. Le gouvernement a annoncé un allègement du couvre-feu qu'il avait instauré vendredi dernier. Il demande à la jeunesse de la 'patience' face à une situation économique et sociale difficile.
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En Tunisie, des habitants de Kasserine occupent une partie de la préfecture depuis six jours. Fatigués mais déterminés, les Tunisiens continuent de protester contre l'Etat, qui n'a pas tenu ses promesses afin d'améliorer la misère sociale du pays. Sur place, les jeunes présents se sentent trahis par le pouvoir en place, mais ils se disent prêts à sacrifier encore beaucoup de choses pour aboutir à une solution. En attendant, les occupants de la préfecture se préparent à une nouvelle grève de la faim.
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En Tunisie, le couvre feu continue après le réveil de la contestation sociale. 5 ans après le début du Printemps arabe, les chômeurs sont toujours aussi nombreux, notamment chez les jeunes, même les plus diplômés. Ils dénoncent l'inaction du gouvernement et la corruption.
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Alors qu'une nouvelle contestation sociale secoue le quotidien des Tunisiens, dans certains quartiers pauvres le problème numéro des habitants est bel et bien le manque de travail. Nous sommes allés dans la banlieue la plus peuplée et surtout la plus pauvre de Tunisie, à une dizaine de kilomètres du centre de Tunis: la Cité Ettadhamen. Portrait d'un quartier rongé par le chômage.
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En Tunisie, cinq ans après le début du Printemps arabe, la contestation sociale se réveille à nouveau. La ville de Kasserine est secouée par une vague de contestation. Les habitants ont à nouveau manifesté aujourd'hui. Là bas, la population a l'impression d'avoir été oubliée par le nouveau pouvoir et 30% des jeunes sont au chômage. Les autorités ont décidé d'instaurer un couvre-feu sur tout le territoire et le Premier ministre appelle à la patience sur le terrain de l'emploi.
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Une semaine après le déclenchement de la vague de contestation sociale en Tunisie, le président a appelé le gouvernement à réagir. Il réclame un plan contre le chômage dans un pays où les jeunes diplômés représentent un tiers des sans-emplois. Du travail, c'était déjà l'une des revendications de la révolution qui avait chassé Ben Ali du pouvoir en 2011. ' Je sais que l'Etat et le gouvernement sont capables de trouver les fonds nécessaires, a assuré le Président Béji Caïd Essebsi, même s'il faut les prendre ailleurs pour les consacrer à ce plan, parce que c'est notre responsabilité. ' La Tunisie a passé sa première nuit sous couvre-feu après six jours de protestations et de violences qui ont débuté dans la région défavorisée de Kasserine et se sont propagées à d'autres villes, dont la capitale Tunis. A Kasserine, c'est la mort d'un jeune chômeur - alors qu'il protestait contre son retrait d'une liste d'embauches dans la fonction publique - qui a mis le feu au poudres. Depuis, les manifestations sont quotidiennes. Avec AFP
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De nouvelles mesures de sécurité ont été mises en place à Tunis aux abords du métro depuis ce vendredi, alors qu'un couvre-feu nocturne a été décrété sur l'ensemble du territoire en Tunisie. La contestation sociale ne faiblit pas depuis la vague de protestations partie samedi dernier de la ville de Kasserine, et qui reprend le slogan " Travail ! Liberté et dignité ! " de la révolution, il y a plus de 5 ans. En visite à Paris, le Premier ministre tunisien Habib Essid s'est montré rassurant : 'La situation se calme. C'est un problème économique, lié à des demandes d'emploi. Nous avons un programme pour essayer de résoudre ce problème qui est un des principaux objectifs de ce gouvernement. Nous n'avons pas de baguette magique. Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes d'emploi en une seule fois.' La France a annoncé un plan d'un milliard d'euros sur 5 ans pour soutenir les régions défavorisées et la jeunesse. Il s'agit des deux points noirs d'un pays qui depuis 2011 a du opérer sa mue politique et assurer sa sécurité, au détriment de la crise sociale, et laissant sur le carreau des centaines de milliers de chômeurs. Dans les régions marginalisées, le sentiment de révolte lié à l'injustice sociale demeure : 'Est-ce que nous ne sommes pas des Tunisiens nous aussi, interroge Leila Omri, mère d'un jeune diplômé, à Kasserine, pointant les disparités régionales. Voilà 4 ans qu'on lutte... On ne demande pas beaucoup, mais on se bat pour nos jeunes, on se bat tellement pour eux.' Samedi dernier mort, Ridha Yahyaoui, un jeune chômeur, est décédé alors qu'il protestait contre son retrait d'une liste d'embauche à Kasserine. Dans cette ville marginalisée du centre tunisien, les protestations sont devenues quotidiennes. Avec AFP
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La Tunisie s'embrase depuis plusieurs jours après le suicide d'un chômeur à Kasserine, la contestation sociale se fait entendre dans la rue par les protestataires. Les dernières manifestations ont provoqué des dégâts. Des saccages et pillages dans un quartier populaire du Grand Tunis. Les autorités tunisiennes ont décrété vendredi soir un couvre feu nocturne dans tout le pays. La France a promis une aide d'un milliard de dollars sur cinq ans pour l'emploi et la jeunesse pour ces régions défavorisés du Nord de la Tunisie.

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