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Plus de 20.000 personnes ont défilé dans la capitale grecque pour protester contre le plan d'austérité imposé par le gouvernement de la...
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Hier soir, le Premier ministre grec a annoncé sa démission et la tenue d’élections  législatives anticipées. Un gouvernement de transition devrait être mis en place.
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Giorgios est un jeune Grec. Il sait que c'est en Grèce qu'il veut vivre et travailler mais la situation est difficile. Il mise gros sur le tourisme.
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La signature présumée du ministre des Finances grec fait le buzz, une publicité met en vente l'Elysée avec une image détournée de Hollande, Tsipras "ne croit pas" à l'accord qu'il a signé, Lance Armstrong s'interroge sur la victoire de Christopher Froome... Découvrez tous ces extraits et bien d'autres dans notre zapping Actu du jour !
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Athènes, Grèce - 13 juil 2015 - Le nouvel accord entre la Grèce et l'UE ne satisfait pas tout le monde à Athènes. Le syndicat des fonctionnaires, Adedy, a appelé à une grève de 24 heures mercredi. C'est la première depuis l'arrivée de Syriza au pouvoir en janvier. Lundi soir, sur la place Syntagma, l'Adedy et des petits partis de gauche se sont rassemblés pour protester contre cet accord. Certains n'hésitent pas à brûler le drapeau de Syriza. "On a voté " non " lors du référendum pour aider dans les négociations. Mais finalement, on vient de se vendre et je ne me sens pas fière en tant que Grecque", dénonce une manifestante. La journée de mercredi s'annonce compliquée pour Alexis Tsipras qui doit faire approuver le nouvel accord devant le Parlement grec. Mais certains membres de Syriza et de la coalition gouvernementale, ont déjà annoncé qu'ils pourraient voter contre.
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Vendredi 10 juillet, Anastasia Politi, une militante de Syriza, était interviewée par BFMTV en duplex depuis Athènes sur les propositions de réforme du Premier ministre grec Alexis Tsipras. Cette dernière en a profité pour pousser un coup de gueule en direct, accusant la chaîne d’information en continu de proférer des "mensonges" sur la situation de la Grèce.
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Jean-Luc Mélenchon chante une chanson à la gloire d'Alexis Tsipras ; Nicolas Sarkozy remballe Jamel Debbouze ; La nouvelle victoire de Jean-Marie Le Pen face à sa fille Marine ; Quand le jingle de la SNCF inspire l'ex-Pink Floyd David Gilmour... Découvrez tous ces extraits dans notre zapping Actu du jour !
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Paris, France - 6 juil 2015 - François Hollande a assuré lundi, à l'issue d'une rencontre avec Angela Merkel, que "la porte est ouverte aux discussions" avec la Grèce, au lendemain de la victoire du "non" au référendum, ajoutant que le gouvernement Tsipras devait faire des propositions "sérieuses" et "crédibles"."Il y a urgence pour la Grèce, urgence pour l'Europe", a souligné le président de la République dans une courte déclaration à l'Élysée.
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Au lendemain du référendum de la Grèce à propos de l'austérité, et de la large victoire du "Non", les GG se sont posés la question de savoir si les Grecs ont fait le bon choix. Marie-Anne Soubré pense qu'on a eu tort par le passé, plutôt que de discuter avec eux, de leur avoir mis un ultimatum et prêté de l'argent à des conditions difficilement acceptables. Pour notre Grande Gueule, les Grecs nous mettent face à nos contradictions.
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Athènes, Grèce - 3 Juil 2015 - Vendredi soir, le premier ministre grec, Alexis Tsipras, est venu galvaniser ses troupes. Il a rejoint une foule de 25 000 personnes devant le Parlement d'Athènes. Il a appelé ses partisans à dire "non" lors du référendum de dimanche, pour "vivre avec dignité en Europe". Au même moment, 22 000 partisans pour le "oui" étaient rassemblés sur le site des Jeux Olympiques de 1896. Ce vendredi, un sondage, de l'institut Alco, donnait l'avantage au "oui" pour la première fois avec 44.8% des voix, contre 43.6% pour le "non".
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La capitale grecque a déclaré la gratuité des transports en commun pour toute la semaine. Lundi, les banques rouvriront et les transports...
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Coup de poker dans les négociations européennes : alors qu'un accord sur la restructuration de la dette grecque semblait proche, Alexis Tsipras a provoqué un séisme politique en Europe en annonçant la tenue d'un référendum le dimanche 5 juillet dans son pays sur le plan d'aide proposé par l'Eurogroupe. La riposte européenne n'a pas tardé : les créanciers de la Grèce ont refusé de prolonger le plan d'aide financière au pays au-delà du 30 juin. Le référendum de la Grèce aura pour conséquence de légitimer ou non la résistance du Premier ministre grec à ses créanciers et consommera peut-être la rupture entre la Grèce et l'Union européenne. Le " non " souhaité par Alexis Tsipras ouvrirait la voie à un possible " Grexit " ... Le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker a lui demandé " aux Grecs de voter oui, indépendamment de la question posée ", tout en précisant qu'il se sentait " trahi " par la manoeuvre inattendu d'Alexis Tsipras. Mais le choix des Grecs sera " virtuel ", rappelle la directrice générale du FMI Christine Lagarde, puisque le plan d'aide proposé l'Union européenne sera déjà arrivé à expiration depuis le 30 juin. C'est à cette date que la Grèce est supposée rembourser au FMI sa dette de 1,6 milliards d'euros, faute de quoi l'Etat sera en faillite. Pour éviter des retraits bancaires massifs, le gouvernement grec a ordonné la fermeture des banques jusqu'au lundi 7 juillet. Si Alexis Tsipras cherche à prouver sa détermination grâce à la consultation des citoyens grecs, l'inquiétude est grandissante dans le pays... Un accord entre la Grèce et l'Union européenne est-il encore possible ? Les Grecs soutiendront-ils la fermeté d'Alexis Tispras la semaine prochaine ? Quelles seraient les conséquences d'un Grexit ? Arnaud Ardoin en débat ce soir avec ses invités sur le plateau de Ça vous regarde : Invités : Axel Poniatowski, député Les Républicains du Val-d'Oise et vice-président de la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche chargé de la lutte contre l'extrême droite Véronique Riche-Flores, économiste et présidente de RichesFlores Research Henri Sterdyniak, conseiller scientifique à l'OFCE, signataire du Manifeste des économistes atterrés Question Le JDD : souhaitez-vous que la Grèce quitte la zone euro ? Votez sur LeJDD.fr.
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La Banque centrale européenne ne prolongera pas le financement d'urgence dans le pays après la date limite de mardi, augmentant le risque de...
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"Combien cela nous coûtera à nous ?", a demandé Axel Poniatowski en séance de questions au gouvernement mercredi. Le député les Républicains du Val-d'Oise craint que les négociations permettent à la Grèce d'éviter le paiement de sa dette à brève échéance. Il critique le gouvernement d'Alexis Tsipras qui "creuse tous les jours un peu plus les déficits publics en l'accompagnant d'un zeste de provocation" alors que les demandes de la zone euro sont "bien modestes". Pour Axel Poniatowski, "le mal profond de la Grèce" est le suivant : "Elle est incapable de collecter l'impôt et le sport national est le recours à l'économie souterraine". Pour le ministre des Finances, le député est "injuste" avec le gouvernement grec. "C'est injuste de dire que la situation actuelle, en particulier du point de vue des impôts, serait de la responsabilité du gouvernement actuel", a défendu Michel Sapin. Ce gouvernement grec, et nous le soutenons, veut qu'il y ait aussi de la justice fiscale là comme ailleurs".
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Les Grecs attendent la signature d'un accord entre Athènes et ses créanciers avec une pointe de lassitude. Depuis des mois, leurs conditions de vie se sont profondément détériorées. Aujourd'hui, il faut rogner sur tout pour éviter de trop s'endetter.
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Invité de BFMTV lundi soir, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a estimé que les créanciers de la Grèce avaient "essayé de faire capituler" le gouvernement d'Alexis Tsipras. Depuis cinq ans, "on a donné beaucoup d'argent à des gouvernements grecs qui n'ont fait aucune réforme fiscale. Et c'est à celui d'Alexis Tsipras, à peine trois semaines après son arrivée, qu'on coupe les vivre. C'est parce que le gouvernement grec a tenu bon que nous venons d'entrer beaucoup trop tardivement dans la négociation", a poursuivi Pierre Laurent.
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À Athènes, au moins 18.000 personnes ont manifesté dimanche leur soutien au nouveau gouvernement de Tsipras, avant une réunion cruciale de...
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Il y a quelques mois, la place Syntagma était un lieu d'affrontements entre les Grecs et les autorités. Aujourd'hui, plus de 5.000 personnes ont...
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Le nouvel homme fort de la Grèce est en pleine tournée européenne pour demander à ses partenaires de desserrer l’étau de la dette....
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Le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, a offert au nouveau Premier ministre grec, Alexis Tsipras, une belle cravate italienne lors d'une...
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Emmanuel Macron a évoqué lundi soir la victoire du parti de gauche radicale Syriza en Grèce, lors du premier jour de l'examen en séance publique de son projet de loi. Et il faut voir, selon le ministre de l'Économie, cet événement comme un appel à "réformer" la France. Le ministre estime qu'il ne faut pas comparer la situation française à la situation grecque : "Jamais la France n'a connu l'austérité que les Grecs ont mené." "En aucun cas, l'avènement de Tsipras ne serait la reconnaissance qu'il faudrait changer de politique économique ici. En aucun cas", assure le ministre. "Ce que je veux lire, dans le moment grec, c'est que oui, lorsque l'on ne prend pas ses responsabilités pour réformer un pays, on le met dans une crise économique et politique profonde." Maxence Kagni
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Le parti d'extrême gauche Syriza est sur le point de remporter les élections grecques de dimanche 25 janvier. Derrière Alexis Tsipras, le...
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