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Neuf élus actuels ou anciens de la FIFA et cinq partenaires de l'instance mondiale du football ont été inculpés de corruption, racket et blanchiment d'argent. Parmi eux l'ancien vice-président de la FIFA, Jack Warner, interpelé à Trinidad et Tobago. Les investigations se sont poursuivies hier matin à Miami au siège de la CONCACAF, la Confédération d'Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. La justice américaine soupçonne en outre, sans le citer, un équipementier d'avoir sollicité illégalement le sponsoring de la fédération brésilienne de football, sachant que l'actuel sponsor n'est autre que Nike. La société affirme d'ailleurs 'coopérer' avec les enquêteurs. Les enquêteurs en charge de ce dossier ont agi aux quatre coins du monde, et notamment à Zurich, siège de la FIFA qui accueille aujourd'hui et demain le Congrès de la Fédération. 'Les autorités américaines, elles, doivent enquêter sur des attributions suspectes de droits télévisés, et de sponsoring concernant les championnats qui sont, ou ont été organisés aux États-Unis et en Amérique latine. La justice suisse se focalise elle sur l'attribution de Coupes du monde en 2018 et 2022', explique André Marty, chef de l'information du ministère public suisse (MPC). C'est justement à Zurich que 7 cadres de la FIFA ont été interpellés hier. C'est dans ce contexte que la Fédération doit élire, vendredi, son nouveau patron. Le président sortant, le Suisse Sepp Blatter, aimerait enchaîner un cinquième mandat à la tête de l'organisation. L'homme de 79 ans, en exercice depuis 1998, est le grand favori. Ou du moins, il l'était avant que ce scandale n'éclate. Avec APTN et AFP
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