Société
Les Isérois ont ressenti, tard dans la nuit de lundi à mardi, un tremblement de terre de quelques minutes. Après quelques heures de calme, une réplique plus légère a suivi, causant de nouveau quelque frayeur aux riverains !
Société
La terre a tremblé dimanche soir dans le nord du Finistère. De magnitude 3,9 sur l'échelle de Richter, le séisme était certes mineur mais il a été ressenti par les habitants. 
Société
Alors que le Japon a une nouvelle fois été touchée par un tsunami, quels sont les risques qu'une telle catastrophe naturelle se produise en France ? Le professeur Emile Okal nous répond.
International
Alors qu’un tremblement de terre de magnitude 7,8 a frappé l'archipel dimanche, un homme avait prédit la catastrophe une semaine avant.
Société
La terre a tremblé la nuit dernière dans les Alpes-de-Haute-Provence. De magnitude 4,1 sur l’échelle de Richter, le séisme a été ressenti dans la région de Digne. 
Société
Un séisme a fait trembler les Alpes-Maritimes samedi soir. Si aucun dégât ni victime ne sont à signaler, les secousses ont fait réagir les internautes...
International
Alors que le centre de l’Italie a été frappé par un violent séisme mercredi, tuant 247 personnes, des témoins sont revenus sur cette nuit chaotique. 
International
Après avoir passé pas moins de 17 heures sous les débris dans un village frappé par un séisme violent en Italie, une petite fille a été secourue. Le tremblement de terre a tué au moins 247 personnes. 
International
Les habitants du centre de l’Italie ont été frappés dans la nuit de mardi à mercredi par un séisme de magnitude 6,2. La zone touchée, située à 3 heures de Rome, a été dévastée. Découvrez en images les dégâts catastrophiques.
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À Canoa, une petite ville sur la côte Pacifique, la population lutte pour retrouver une vie normale. Un mois après le terrible tremblement de...
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Le 16 avril, l'Equateur était touché par un séisme d'une magnitude de 7,8 (voir ici) Bilan : près de 700 morts, plus de 4000 blessés. Aujourd'hui, 30 000 personnes vivent des abris de fortune. Au total, 2 millions de personnes ont été touchées. Quand un pays est frappé par une catastrophe à laquelle il ne peut répondre seul, alors l'aide internationale est vitale. Quand l'Equateur a été touché par le séisme, le mécanisme européen de protection civile a été activé. Il permet de mobiliser les autorités nationales de protection civile dans un réseau de 34 pays. Denis Lopez, officier supérieur français, est un des responsables du mécanisme européen de protection civile. 'Dès le lendemain du tremblement de terre les autorités équatoriennes ont fait appel a l'aide internationale, explique-t-il. Le mécanisme européen a tout de suite déployé des équipes de secours. L'Espagne est arrivée en premier avec, ensuite une équipe de Hongrois. Cela s'est fait dès le lendemain.' Une équipe de 50 secouristes espagnols s'est déployée moins de 72 heures après le tremblement de terre. A ce stade, on considère que 80% des personnes ensevelies peuvent encore être sorties vivantes des décombres. Euronews a envoyé une équipe de journalistes à Portoviejo, 10 jours après le séisme. La phase d'urgence était terminée. C'était le temps de l'évaluation technique. #portoviejo #areazero around 200 people died here following the 16th April earthquake pic.twitter.com/FOiJtlOsyl- Monica Pinna (@_MonicaPinna) 30 avril 2016 Les journalistes d'euronews ont suivi l'équipe italienne de protection civile, déployée dans le cadre du mécanisme européen de protection civile. Ces hommes ont opéré pendant 15 jours dans ce qu'on appelle la 'zone zéro', celle la plus dévastée par le séisme. 'Nous sommes ici pour évaluer les dégâts dans la structure des bâtiments. Il faut mesurer le danger, le risque d'effondrement, notamment en cas de répliques après le séisme. On vérifie en gros 70 bâtiments par jour.' Roberto Lupica, responsable de l'équipe italienne de protection civile Environ 500 bâtiments ont été inspectés à Portoviejo. La plupart ont été classés jaune ou rouge, ce qui veut dire soit sérieusement endommagés, soit condamnés à la destruction. 'Ce bâtiment a déjà été classé 'rouge'. Pourquoi est-ce que vous refaites une inspection ?', interroge notre envoyée spéciale Monica Pinna. 'On doit confirmer la première évaluation qui a été faite, et arrêter une décision : savoir s'il faut ou non démolir ce bâtiment', répond le responsable italien. Verdict : cette maison doit être démolie comme plusieurs autres dans le quartier. Le plus dur, c'est de le dire à la famille propriétaire des lieux. 'Ma mère vivait de la rente de cette maison. Nous, aujourd'hui, on n'a plus d'argent pour reconstruire tout ça ! Comment est-ce qu'on va faire ?', se désole Julissa devant la maison. La situation est tout aussi dramatique dans la ville de Manta. Ces habitants ont été autorisés à retourner chez eux, mais juste pour récupérer leurs affaires avant que les maisons ne soient démolies. 'Je ne sais pas ce qu'on va devenir. Ce quartier était super. C'était le meilleur quartier de la ville. Ici, c'était le marché...' Carlota, habitante du quartier de Tarqui Coordination des opérations A Portoviejo, nous avons pu nous rendre auprès du centre de coordination qui supervise l'action des différentes équipes européennes déployées sur le terrain. 'Toutes les informations relatives au séisme sont centralisées ici, commente notre envoyée spéciale. C'est ici qu'on planifie les actions à mener et qu'on décide quelles équipes sont à déployer.' Juliàn Montero Caballero est un des responsables de cette structure. 'L'équipe de coordination est composée de 9 experts venus de 8 pays différents, explique-t-il. L'équipe italienne s'occupe uniquement de l'ingénierie structurelle. L'équipe française est chargée, entre autres, de la purification de l'eau. Il y a également 3 Britanniques qui, eux aussi, s'occupent de l'ingénierie structurelle.' L'Union européenne a débloqué un million d'euros d'aide humanitaire (voir ici). Cette aide se traduit par exemple, par des distributions d'eau et de nourriture. Près de 347 000 colis ont ainsi pu être distribués dans les deux premières semaines après le séisme. L'armée a été mise à contribution pour distribuer ces colis dans les zones rurales. L'opération est coordonnée par le Programme alimentaire mondial (PAM). 'Ma maison est très endommagée. Je n'ai plus d'endroit où aller. On nous donne des colis alimentaires tous les deux ou trois jours.' Erva, sinistrée Approvisionner en eau potable Un des gros problèmes après de telles catastrophes, ce sont les pénuries d'eau potable. Pour y faire face, un détachement spécialisé de la Sécurité civile française a été dépêché en Équateur. Issus de l'Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile n 1, ces hommes sont arrivés dans la ville de Chone quelques jours après le séisme. Ils ont mis en place un système qui, en trois semaines, a permis d'approvisionner en eau quelque 10 000 personnes. 'Nous sommes en mesure de produire 70 mètres cubes (par jour) et nous distribuons une moyenne de 60 à 65 mètres cubes au profit de la population soit directement en rampe, soit avec des camions-citernes auprès de la population.', capitaine Ghislain Cette aide internationale a permis à l'Equateur d'adapter ses procédures d'urgence et d'assistance. Pour le pays, c'est un nouvelle étape qui va commencer : la reconstruction.
Société
Après celle du 28 avril dernier, une nouvelle secousse a été ressentie ce mardi matin en Charente-Maritime. Le séisme a été enregistré à 3,7 sur l'échelle de Richter.
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On ne réalise pas encore l'étendue du désastre qui frappe l'Équateur : près de deux millions de personnes ont souffert du tremblement de terre et près de trois cent mille n'ont plus assez pour se nourrir. Ce village de San Eloy, de la province de Manabi, reçoit pour la première fois une aide en eau et nourriture. 'Ma maison s'est effondrée et nous avons besoin de tout' raconte une habitante du village. 'Pas seulement moi, mais tout le monde ici. Nous avons besoin d'eau, de couches, de lait, nous avons besoin de tout, surtout pour les enfants.' 'Nous n'avons pas de tente' dit une autre rescapée. 'Nous avions demandé une petite tente, mais n'avons rien, nulle part où nous abriter.' L'armée a distribué près 350 mille kits alimentaires pour enfants, dont 65 mille dans les provinces de Manabi et Esmeralda, dans les villages où assistance ne parvenait pas. 'Le principal problème a d'abord été l'eau' explique le major Freddy Proano. 'Ici à Rocafuerte, près de mille familles sont toujours dans le besoin, ce qui représente 20 à 25 % de la population.' La situation n'est pas moins préoccupante dans les villes : plus de trente mille personnes sont hébergées à travers le pays dans des abris temporaires, mais beaucoup campent devant leurs maisons pour éviter les pillages. 'Nous sommes dans un camp improvisé à Porto Viejo' raconte l'envoyée spéciale d'Euronews Monica Pinna. 'Les autorités ont permis à ceux qui ont perdu leurs maisons de camper dans les jardins publics. Les tentes ne sont que des bâches de plastiques qui ne protègent de rien d'autre que de la pluie.' Le bilan provisoire du séisme du 16 avril s'élève à 660 morts. Regardez l'intégrale de notre reportage sur le tremblement de terre en Equateur le 19 mai dans Aid Zone.
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Depuis le séisme meurtrier en Equateur, les secouristes et l'aide internationale ont concentré leurs efforts dans la ville de Manta, la plus durement frappée de la province de Manabi. Dans ce no man's land où seuls les secouristes, les soldats et les résidents peuvent se rendre, nous avons été autorisés à suivre les opérations de déblaiement. Elles sont encore en cours et des personnes sont toujours portées disparues. 'Nous sommes dans le quartier de Taqui, dans le centre de Manta. C'est la zone la plus touchée de la ville. Presque tous les bâtiments ont été gravement endommagés ou détruits. Derrière moi, se trouve ce qui reste d'une librairie. C'est ici que le plus grand nombre de victimes a été enregistré à Manta. Les secouristes ont écrit sur ce rideau de fer : 92 morts et 31 survivants...' explique notre reporter Monica Pinna. Les autorités locales s'accordent à dire que le taux de destruction des édifices et des infrastructures dans les municipalités les plus touchées varient, selon les quartiers, de 30 à 90 %. Des zones sont bouclées par les soldats pour éviter tout pillage, les habitants sont autorisés à récupérer leurs affaires dans les bâtiments sécurisés : 'Nous avons le droit d'aller dans certains endroits, puis une fois que c'est fait, la démolition commence. Et puis une autre zone est ouverte aux gens, hier, on a commencé à prendre nos affaires et aujourd'hui, on aura fini.' Le bilan du tremblement de terre est toujours de 660 morts, 20 personnes sont encore portées disparues et 4 605 ont été blessées. Six provinces sont toujours en alerte rouge, mais la première phase d'urgence est officiellement terminée. Maintenant, les ONG humanitaires vont commencer à prendre le relai. 'Nous sommes dans une phase de sécurisation des abris temporaires pour les résidents, afin de garantir à ces gens qui ont perdu leurs maisons, qui ont tout perdu, un lieu de vie digne pour les mois à venir,' explique Ricardo Peñaherrera, de l'office des Urgences nationales. Selon les estimations des Nations unies, 1,9 million de personnes ont été affectées par le séisme, 520 000, rien que dans la province de Manabi. Environ 30 000 personnes sont accueillies dans des centres d'hébergement d'urgence, mais nombreuses sont celles qui préfèrent camper comme elles peuvent, au plus près de leur foyer, comme par exemple, ici, dans ce jardin public : 'Je suis ici depuis 16 jours parce que ma maison s'est écroulée. J'avais un petit commerce et tout est fichu. Les quelques affaires que j'ai pu sauver, je les ai avec moi. J'attends que ma maison soit démolie pour que je puisse déblayer, nettoyer et monter une tente de plastique où nous pourrons vivre,' explique une femme âgée. Le 16 avril, le séisme a atteint une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter. Il s'agissait du troisième plus gros tremblement de terre de l'Histoire de l'Equateur. Il a frappé les zones côtières du nord-ouest du pays... L'ONU cherche à lever plus de 72 millions de dollars pour aider les sinistrés et a déjà alloué un peu plus de 7 millions de son fonds d'urgence. Reportage sur l'aide humanitaire apportée en Equateur le 19 mai sur euronews dans notre nouveau magazine 'Aid Zone'.
Société
Selon le Bureau central sismologique français, un séisme de magnitude 4,2 a été enregistré lundi après-midi au sud-est de Chinon. Des habitants font par d'un grand bruit suivi de plusieurs secousses.
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En cas de très fort séisme ou d'inondations, quelles seraient les conséquences pour un barrage comme celui du lac de la Gruyère en Suisse ? Des scientifiques envisagent le pire pour mieux prévenir les risques aussi faibles soient-ils. Ils participent à un vaste projet de recherche européen baptisé STREST. Les barrages comme celui du lac de la Gruyère en Suisse ont conçus pour résister à n'importe quelle catastrophe naturelle. Mais depuis le drame de Fukushima, la sécurité de ce type d'infrastructures est observée d'encore plus près par des chercheurs européens. Le barrage hydroélectrique de Rossens haut de 83 mètres fait partie des infrastructures qualifiées de 'critiques' : autrement dit, il est essentiel au bon fonctionnement de la société. Dans sa conception comme dans sa surveillance,la sécurité se veut maximale et jusqu'à présent, aucun grand barrage de ce genre n'a jamais rompu. Pourtant, le risque zéro n'existe pas comme le souligne Anton Schleiss, spécialiste de la construction de barrages à l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). 'On essaie de dimensionner les ouvrages pour toutes les menaces qu'on peut imaginer, mais c'est clair il reste toujours un risque résiduel, dit-il. Même si on choisit les plus grands événements, on peut toujours avoir quelque chose qui est plus grand,' indique-t-il. Envisager des défaillances en cascade Ce risque, aussi faible soit-il, est au coeur du projet de recherche européen appelé STREST. Il a été lancé après le drame nucléaire de Fukushima qui a donné l'alerte. Il s'agit de mettre au point de nouveaux tests de résistance en envisageant des catastrophes naturelles extrêmes ou des défaillances en cascade. Anton Schleiss nous montre une vanne au niveau du barrage qui est un élément principal de sécurité. 'Que se passerait-il si cette vanne ne fonctionnait pas ?' demande notre reporter Anne Devineaux à Anton Schleiss. 'Cela pourrait être éventuellement le cas s'il y avait un très grand tremblement de terre et une éventuelle crue qui viendrait se sur-ajouter et si la vanne était coincée, explique-t-il avant d'ajouter : 'C'est typiquement un cas de figure que l'on étudie - ces évènements combinés - dans le cadre du projet Strest : quelle est la probabilité que cela arrive, qu'est-ce qu'on pourrait faire et quelles seraient les conséquences ?' Floodgates open, barrage de Rossens pic.twitter.com/E3RyLJijFi- Scott Capper (@swissjourno) 6 mai 2015 Outre les barrages, le projet concerne plusieurs types d'infrastructures critiques : raffineries, pipelines, zones industrielles et portuaires. Objectif : mieux prendre en compte des aléas naturels extrêmes. 'Le problème, c'est que ces événements sont extrêmement rares avec un taux de récurrence qui peut être des centaines ou des milliers d'années, souligne Arnaud Migan, manager du projet STREST à l' Ecole polytechnique fédérale de Zürich. Même si on regarde la situation de ces cent dernières années, il n'y avait quasiment aucune infrastructure et maintenant, on est extrêmement urbanisé, on est tous connecté, donc il y a tous ces réseaux d'électricité, de gaz, d'eau et tous ces systèmes sont à risque, interdépendants,' énumère-t-il. Au Laboratoire de Constructions Hydrauliques de l'Ecole polytechnique de Lausanne, les scientifiques testent les réactions des structures sur des maquettes physiques comme par exemple, la résistance d'un bâtiment face à un tsunami. Outils physiques et numériques Mais seuls des outils numériques permettent de simuler des combinaisons de situations et d'envisager les risques dans toute leur complexité. 'On ne rentre pas dans un grand niveau de détails, fait remarquer José Pedro Matos, ingénieur hydraulique à l'EPFL. Mais on compare des tremblements de terre, des inondations, des événements d'érosion interne, tous en même temps et avec des répliques : on va simuler le système des millions de fois et on arrive à comprendre comment ce système dynamique se comporte face à tous ces évènements - pas nécessairement extrêmes - mais qui peuvent se combiner dans des interactions et mettre en danger nos barrages,' indique-t-il. Cette meilleure compréhension du risque permettra au final, de le réduire en éliminant les maillons faibles de nos infrastructures.
International
Les secouristes, alertés par des bruits provenant d’un édifice partiellement effondré, ont fait une heureuse découverte sous les gravats.
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Les Népalais se recueillent ce dimanche, à la veille du premier anniversaire du tremblement de terre qui a dévasté le pays. Le 25 avril 2015, le très fort séisme avait tué neuf mille personnes et détruit un demi-million de logements. La communauté internationale s'était mobilisée et avait réuni quatre milliards de dollars (3,56 milliards d'euros) d'aides pour le Népal, mais un an après, quatre millions de Népalais vivent toujours dans des abris temporaires. Une centaine de personnes a manifesté ce dimanche, à Katmandou, pour protester contre les délais de la reconstruction et le blocage des aides publiques promises. Des échaufourées ont éclaté avec les forces de l'ordre au moment où la police a bloqué le cortège. Les manifestants dénonçaient dans leurs slogans que les politiques habitent, selon eux, des palais alors que la population vit dans des tentes. Le gouvernement népalais avait promis une aide de deux mille dollars (1781 euros) par logement détruit mais, à ce jour, moins de sept cent familles ont reçu un premier versement cinq cent dollars (445 euros). Quant aux reconstructions, elles se concentrent pour l'essentiel dans les villes, mais rien ou presque n'est fait dans les villages des montagnes.
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Un an après les deux tremblements de terre au Népal, les travaux de reconstruction n'ont vraiment commencé que dans les villes. Ailleurs, dans les montagnes, les Népalais vivent encore le plus souvent dans des conditions précaires devant les ruines de leurs maisons. C'est le cas à Ne Sing, un village au nord de Katmandou 'Personne ne nous aide à reconstruire les bâtiments et nos maisons' explique Purba Namjel Tamang, un jeune homme du village. 'Le gouvernement nous avait dit qu'il nous verserait 200 000 roupies, mais nous les attendons toujours et on se demande ce qui se passe.' Surya Bahadur Pariyar n'a pas quitté son village, il habite une tente et il a perdu espoir d'obtenir de l'aide du gouvernement. 'Je ne crois pas en ce que dit le gouvernement' explique cet employé d'une ONG. 'Je n'ai pas confiance dans ce que dit le gouvernement parce que si l'on regarde, depuis un an, toute l'aide qui a été versée aux victimes du tremblement de terre, que ce soit de la nourriture, des tentes ou du zinc pour construire un toit, toute cette aide a uniquement été fournie par des organisations népalaises civiles, des sociétés religieuses ou des organisations internationales.' Près d'un demi-million de foyers reste à reconstruire et les personnes déplacées vivent encore dans la crainte d'un nouveau séisme. 'Lorsque je suis entrée, tout s'était effondré autour de ma belle-fille' se souvient une dame rescapée de la région de Soloukhumbu. 'J'ai pris ma petite-fille, qui était elle aussi enterrée sous les débris, je l'ai sortie de la maison et depuis jamais plus nous ne sommes entrée dans cette maison.' À l'instar des délais de la reconstruction, l'industrie du trekking ne s'est pas non plus remise des séismes alors que des centaines de touristes ont depuis annulé leurs voyages.
Environnement
Deux petits tremblements de terre ont été enregistrés samedi matin en Savoie. Des secousses ressenties jusqu'en Isère.  
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L'Équateur a connu il y a six jours son pire tremblement de terre depuis 1979. La catastrophe a coûté la vie à au moins 580 personnes et les...
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La quête de survivants en Equateur, tâche épuisante et interminable, d'autant qu'une nouvelle secousse de magnitude 6.1 a frappé le pays dans la nuit de mardi à mercredi, quatre jours après le séisme le plus meurtrier d'Amérique latine depuis 2010. Le bilan fait état à 525 morts et de plus de 4600 blessés, tandis qu'environ 1.700 personnes sont encore portées disparues. Tandis que les recherches de rescapés se poursuivent, les distributions de vivres s''organisent à l'attention des populations les plus démunies. 'Nous avons reçu des denrées non périssables, principalement du thon, du riz, des biscuits, environ 7000-8000 rations, qui seront distribuées à nos frères qui sont dans le besoin', explique Fredy Cabascango, responsable militaire, à Portoviejo, l'une des villes les plus touchées sur la côte pacifique. Pour de nombreux habitants, toutefois, les ravitaillements et les secours arrivent trop lentement. A Manta, autre ville dévastée de l'ouest et peuplée de 253 000 habitants, un cargo militaire péruvien a convoyé plus de 4 tonnes de biens de première nécessité, avec notamment des produits d'hygiène, des tentes ou des moustiquaires. L'avion a ensuite été transformé en clinique mobile, le temps de transférer les blessés graves vers des hôpitaux de la capitale Quito ou de Guayakil, la place économique. Avec AFP
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En Equateur la terre a tremblé et fait de nombreuses victimes : plus de 480 morts et 2 500 blessés. Les secours tentent de retrouver de survivants, alors que 1 700 personnes sont toujours portées disparues. Le séisme de 7,8 sur l'échelle de Richter a touché la côte équatorienne ce samedi, notamment la ville de Pedernales, où s'est rendu le chef de l'Etat Rafael Correa. 'Je voudrais remercier les entreprises équatoriennes, publiques et privées, locales, mais aussi les militaires et la police pour leur aide', a-t-il déclaré. 'Je remercie également les sociétés étrangères qui ont envoyé de l'aide et des équipements de première nécessité'. Une aide venue des quatre coins de l'Amérique latine, pour pallier les besoins les plus urgents. Des renforts médicaux sont notamment arrivés des pays voisins. Les secours s'activent jour et nuit pour répartir les vivres, acheminés depuis la base aérienne de Manta. Un centre névralgique pour approvisionner la province de Manabi, l'une des plus affectées par le séisme. Plus de 600 millions de dollars ont aussi été débloqués pour prévoir les opérations de reconstruction.
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Dernier bilan du séisme qui a frappé l'Équateur samedi : au moins 480 morts et 2 560 blessés. Mais impossible de savoir combien de personnes sont encore ensevelies sous les décombres. Alors qu'une femme est extraite vivante de ce qu'il reste d'un centre commercial de la ville cotière de Manta, elle explique aux sauveteurs qui reste quatre personnes à secourir 'en dessous'. Dans les rues des villes touchées par le séisme, la colère monte. Les familles des victimes se sont massées aux abords des décombres. Elles enragent contre la lenteur des secours. Eau, nourriture, vêtements, médicaments, les rescapés manquent de tout. L'armée a été déployée. Des camions en provenance de l'intérieur du pays sont arrivés dans la région côtière. D'après le gouvernement équatorien, près de 20 000 personnes se retrouvent sans-abri. Et ceux qui ont la chance d'avoir encore un toit craignent un nouveau tremblement de terre.
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Maisons en ruines, hôtels effondrés, rues éventrées, voilà ce qu'il reste de Pedernales. Cette cité balnéaire prisée des touristes est l'épicentre du séisme qui a frappé l'Équateur il y a deux jours. Dernier bilan : au moins 350 morts et plus de 2 000 blessés. Nuit et jour, les opérations de recherche continuent pour tenter de sauver des personnes restées coincées sous les décombres. Les heures passent et l'espoir diminue peu à peu pour celles et ceux qui n'ont toujours pas retrouvé leurs proches. 'Je n'ai pas dormi cette nuit et je ne trouverai pas le sommeil ce soir non plus', explique une dame. 'Je suis désespérée. Je veux les retrouver, les revoir, savoir qu'ils vont bien'. 'La ville est presque déserte. Il n'y a ni électricité ni services de base', explique un sauveteur. Des milliers de personnes se retrouvent maintenant sans abri, sans eau, sans nourriture. De tout l'Équateur, des camions transportant des habits, des produits d'hygiène, des médicaments et des aliments pour les victimes se dirigent vers la côte Pacifique.
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Trouver des survivants, c'est le mot d'ordre des secouristes équatoriens qui continuent de fouiller les décombres. Une course contre la montre deux jours après le violent séisme qui a frappé les régions du littoral. #Equateur : les sinistrés du séisme cherchent leurs disparus à mains nues dans les ruines https://t.co/qVqi4Kzsbt pic.twitter.com/SeVIAzOEiA- Courrier inter (@courrierinter) 18 avril 2016 Bilan provisoire du tremblement de terre en #Equateur : 272 morts et 2000 blessés https://t.co/XqMbSVw3SP pic.twitter.com/SDRr6xO1LG- France Inter (@franceinter) 18 avril 2016 Plus de 270 personnes ont trouvé la mort, un nombre qui va augmenter prévient le pésident Rafael Correa. Plus de 2000 personnes sont également blessées. 'C'est la pire tragédie de ces 67 dernières années souligne le président Correa. Mais mon cher pays, nous allons avancer. Nous allons apprendre à surmonter chaque obstacle. Nous avons besoin aujourd'hui de plus d'unité et de solidarité. Nous sommes tous Equatoriens.' Une solidarité en marche. Des équipes de Colombie, du Mexique, du Chili, d'Amérique centrale et d'Espagne vont prêter mains-fortes aux secours sur place. Car les dégâts sont considérables; la secousse de magnitude 7,8 à seulement 20 km de profondeur a frappé la province de Manabi dans le sud-ouest du pays. L'état d'urgence est déclaré dans six provinces du pays
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Le bilan du tremblement de terre qui a frappé l'Equateur samedi soir s'est alourdi à 233 morts, selon des chiffres communiqués par le président Rafael Correa. Les blessés se comptent aussi par centaines. C'est la côte pacifique qui a été touchée. Les équipes de secours sont à pied d'oeuvre pour tenter de venir en aide aux rescapés coincés sous les décombres. La secousse a été ressentie dans le sud de la Colombie et au Pérou. Il n'y aurait pas de victimes dans ces deux pays.
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Les recherches se poursuivent dans le sud-ouest du Japon pour retrouver d'éventuels survivants après la série de séismes qui a entraîné de nombreux glissements de terrain. D'autres sont à craindre compte tenu des récentes averses, qui ont compliqué les opérations de sauvetage. Plusieurs habitants pourraient avoir été ensevelis vivants ou être encore coincés sous les ruines des maisons. Le bilan à ce stade fait état d'une quarantaine de morts et de centaines de blessés. Les dégâts dans la région de Kumamoto sont considérables. Images des glissements de terrain prises par un drone Plus de 90.000 personnes ont dû être évacuées et relogées provisoirement. Beaucoup vivent dans l'angoisse d'un nouveau tremblement de terre : ''J'ai dormi ici, car je pensais qu'il serait plus facile de fuir en cas de nouveau réplique'', dit cette femme.'' Les sinistrés font la queue pour recevoir de l'eau et de la nourriture. Beaucoup d'entre eux sont désespérés : 'Ma maison est détruite. Je ne sais pas quoi faire. Comme toutes ces personnes qui ont été touchées, je n'ose pas même encore penser à l'après'', dit cet homme. Le gouvernement japonais a porté à 25.000 le nombre de soldats, pompiers, médecins déployés sur l'île de Ky sh . Tokyo devrait également recevoir l'aide de l'aviation américaine. Images de la NHK world, la télévision japonaise
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Après le Japon, l'Equateur a été frappé à son tour par un violent tremblement de terre qui a fait au moins 41 morts, selon un bilan qui risque de s'alourdir, compte tenu des dégâts considérables dans plusieurs villes du pays, en particulier sur la côte Pacifique, autour de l'épicentre, et dans des zones plus éloignées. SÉISME ÉQUATEUR Carte de localisation (avec visactu) pic.twitter.com/06UCvmB7xR- infos140 (infos140) 17 avril 2016 Le gouvernement équatorien a décrété l'état d'urgence. 'Toutes les forces de sécurité sont en état d'alerte pour protéger la vie des citoyens, explique le vice-président Jorge Glas. Des villes sont partiellement privées d'électricité. Nous avons décidé, dans certaines provinces, d'évacuer la côte.'' L'alerte au tsunami a toutefois été levée. Guayaquil, la plus grande ville du pays, n'a pas été épargnée par les secousses qui ont entraîné la chute d'un pont et l'effondrement du toit d'un centre commercial. Le séisme, de magnitude 7,8, a également été ressenti dans la capitale Quito, et même en Colombie. L'Equateur n'avait pas connu pareil tremblement de terre depuis des décennies. Images de la télévision équatorienne Video muestra pánico que vivió la población en temblor de 7,4 en el país. Los detalles aquí: https://t.co/kJWkfs5q04 pic.twitter.com/gRoCD2EVhr- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 Un bâtiment de la ville de Manta partiellement effondré Este sería el estado de uno de los edificios de la ciudad de manta después del #temblor de 7,4. pic.twitter.com/64RxrlMdiG- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 La tour de contrôle de l'aéroport de Manta s'est effondrée Torre de control del aeropuerto de manta habría colapsado tras fuerte #temblor de 7,8. pic.twitter.com/bU4rPIrxfU- TC Televisión (@tctelevision) 17 avril 2016 La réaction président équatorien Rafael Correa, actuellement au Vatican. Il a écourté son voyage pour rentrer au pays iÁnimo país! Hemos tenido fuerte sismo de 6.5 escala Richter frente a las costas de Muisne (info. preliminar). Ya autoridades están en...- Rafael Correa (@MashiRafael) 17 avril 2016
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Au moins 41 morts. C'est le dernier bilan de la série de tremblements de terre survenus depuis jeudi dans le sud-ouest du Japon. En plus des pompiers à pied d'oeuvre dans la région de Kumamoto, sur l'île de Kyushu, le gouvernement a dépêché 25 000 soldats et 1000 secouristes. De nombreuses victimes ont pu être extraites vivantes des décombres. Au moins un millier d'habitants sont blessés dont plus de 180 grièvement. 35 morts après une série de séismes au Japon, encore des habitants piégés https://t.co/Fv9h35KDC8- Le HuffPost (@LeHuffPost) 16 avril 2016 A Mashiki, un bourg du centre de Kyushu, des centaines de personnes faisaient la queue ce samedi pour obtenir des rations alimentaires. VOLCAN JAPON De la fumée s'échappe du Mont Aso après les séismes de ces dernières heures (avec visactu) pic.twitter.com/sa2v6IiIBp- infos140 (infos140) 16 avril 2016 'J'ai entendu la vaisselle secouer, puis tomber par terre, raconte une femme. J'ai perdu presque toute ma vaisselle.' 'J'ai été pris par surprise, comme tout le monde je pense, témoigne un jeune homme. Je pensais que le pire était passé, jeudi, donc je suis vraiment très choqué.' Un pan entier de montagne s'est affaissé, emportant des maisons, coupant une autoroute et isolant quelque 500 habitants. Les dégâts matériels sont considérables. Le séisme le plus puissant, de magnitude 7, s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi. 90 000 habitants de la région ont dû être évacués, dont les patients de l'hôpital de la ville de Kumamoto. L'aéroport a dû fermer également. En revanche, aucune anomalie n'a été relevée dans la centrale nucléaire de Sendaï où se trouvent les deux seuls réacteurs en service du pays.

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