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Quelques semaines après le BHV, les salariés et la direction des Galeries Lafayette ont signé un accord sur le travail dominical. Une nouvelle qui semble ravir les clients. Les salariés ne pourront travailler que 8 dimanches par an, seront payés double, auront un jour de récupération et pourront bénéficier d'aides pour faire garder leurs enfants. Pourtant, seuls deux des syndicats du groupe ont signé l'accord mais trois protestent.
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Quelques semaines après le Bazar de l'Hôtel de Ville, c'est au tour des Galeries Lafayette d'avoir trouvé un accord sur le travail du dimanche. Après un premier échec des négociations, un accord sur le travail dominical a été signé vendredi soir par la CFE-CGC et la CFTC. L'objectif, permettre l'ouverture du magasin amiral du boulevard Haussmann à Paris. Une nouvelle qui divise les employés.
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Loi Macron ou non, les salariés des Galeries Lafayette ne travailleront pas le dimanche. En revanche, ceux du BHV pourront travailler 15 dimanches par an à partir du mois de juillet. Les négociations se font au cas par cas. Le BHV sera ainsi le 1er grand magasin parisien ouvert 7 jours sur 7. Les syndicats ont négocié des avancées sociales en contreparties.
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Le BHV est en passe de devenir le premier grand magasin parisien à ouvrir ses portes le dimanche. Un accord a été trouvé entre la direction et certains syndicats. Il se base sur le volontariat et divise les salariés en deux catégories, ceux en semaine et ceux en fin de semaine. Même s'il reste à ratifier, cet accord pourrait permettre la création de 150 emplois.
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Les syndicats des Galeries Lafayette ont rejeté la proposition de la direction concernant la possibilité de travailler le dimanche.
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Les syndicats semblent vouloir sanctuariser le dimanche, comme "jour du seigneur."
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Oui ou non au travail le dimanche? C'est la question qui divise les salariés des Galeries Lafayette. Avec le paiement double des dimanches travaillés et un jour de repos compensatoire, la proposition ne séduit toujours pas les syndicats.
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Les Galeries Lafayette n'ouvriront pas le dimanche. Le projet, qui prévoyait 52 dimanches travaillés dans l'année et payés double avec 7 dimanches maximum par salarié, n'a pas séduit les syndicats. Les salariés sont eux soulagés de voir le projet rejeté. Ils craignaient une charge de travail trop importante par rapport à la clientèle des magasins. Mais les négociations pourraient reprendre. La direction semble prête à accepter l'ensemble des conditions des syndicats, qui sont restés ouverts à la discussion.
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Il y a un an dans les Landes, Stéphane Cazenave avait reçu la visite de l'inspection du travail parce qu'il était ouvert tous les jours de la semaine. Il a été obligé de fermer sa boulangerie une fois par semaine. Depuis, son chiffre d'affaires ne progresse plus. D'autres artisans boulangers ouvre leur magasin sept jours sur sept, une infraction qui permet parfois d'embaucher. En France, 20 à 25% des boulangers seraient favorables à l'ouverture le dimanche.
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À Madrid, le travail dominical est autorisé pour tous les commerces, quel que soit leur taille, depuis 2012. Les Madrilènes ont pris leurs habitudes de faire leurs courses du lundi au dimanche. Côté emploi, la plupart des commerces ont recruté mais aujourd'hui le bilan est mitigé. En quatre ans, cela a permis de créer 24.000 emplois, mais il s'agit principalement de contrats précaires. Pour les employés de grandes surfaces notamment, le dimanche est devenu un jour comme les autres, sans compensation financière.
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L'accord sur le travail du dimanche et en soirée à la Fnac, ne sera pas mis en oeuvre, la CGT, SUD et FO ayant décidé de mettre leur veto au texte avalisé par trois syndicats.
Emploi - Retraite
De nombreux textes juridiques encadrent le travail du dimanche. Mais depuis quelques mois, la loi Macron vise à les assouplir. Découverte de vos droits aujourd'hui et ce qui risque d'arriver.  
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La CFDT a refusé de signer le texte sur le travail dominical dans les zones touristiques, elle dénonçait notamment l'égalité des droits non garantis entre salariés occasionnels et permanents. La CGT et FO avaient également apporté leur refus. Le texte ne peut donc être adopté, ce qui renvoie aux négociations avec les entreprises.
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"Le patronnat fait une différenciation entre les occasionnelles et les permanents, ça ne semble équitable, on pense que l'égalité des droits doit être garantie", a estimé Gilles Desbordes, secrétaire général de la fédération des services de la CFDT. La CFDT bloque le texte sur le travail dominical dans les zones touristiques. La CGT et FO ont réfusé de signer, le texte ne peut être adopté pour le moment. Les négociations dureront jusqu'au 23 décembre.
Actualités
Le gouvernement a publié jeudi un décret établissant les modalités de mise en œuvre du travail du dimanche et en soirée dans les zones touristiques internationales de Paris. Voici les 12 zones concernées.  
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Sauvée in-extremis de la banqueroute, la Grèce doit dès lundi mettre en place les réformes négociées avec ses créanciers. Parmi ces mesures d'austérité : la réforme des retraites, une hausse de dix points de le TVA et le travail le dimanche. Une partie de la population, fatiguée de ne pas voir le bout du tunnel, a choisi de se faire entendre coûte que coûte.
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Présent sur le plateau de LCI, le sénateur UDI de l'Essonne et vice-président de la Commission des Finances, Vincent Delahaye a évoqué la loi Macron et les aménagements réalisés pour le travail du dimanche.
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Marine Le Pen a annoncé sur le plateau de TF1 que les députés Front national voteraient la motion de censure présentée par l'UMP et l'UDI. Elle condamne par ailleurs une loi, selon elle, dictée par Bruxelles et estime que le gouvernement instrumentalise les récents événements dramatiques survenus en France.
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Manuel Valls a eu recours mardi au 49-3 pour faire passer la loi Macron. "La décision qui a été prise a été prise pour aller vite. Nous n'avions pas de temps à perdre", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, citant François Hollande. Comment gouverner désormais alors que la majorité est profondément divisée et que la droite a déposé une motion de censure ?
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Le gouvernement a engagé sa responsabilité pour que la loi Macron puisse être adoptée. Manuel Valls a déclaré que le texte avait "sans doute obtenu une majorité" mais qu'il ne pouvait pas prendre de risque.
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Nicolas Dupont-Aignan fustige en direct sur LCI le manque d'intérêt du gouvernement pour les PME et les artisans. "Il serait peut-être temps un jour de gouverner pour les PME", déclare-t-il.
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La loi Macron qui doit être votée demain autorise les salariés de certaines entreprises à travailler jusqu'à 12 dimanches par mois en échange de compensations. Elles sont différentes selon la zone où travaille le salarié : zone touristique, zone touristique internationale ou zone commerciale.
Politique
Le travail dominical, principal volet de la loi Macron, fait l'objet de plusieurs incohérences, au sein du texte et dans ses contestations.
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Alors que la loi Macron doit être votée mardi, et que le travail dominical fait toujours parler, l'ex-Première dame Valérie Trierweiler s'est fendue d'un tweet dimanche. Elle n'a pas été épargnée sur les réseaux sociaux.
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Invité du Grand Jury dimanche sur LCI, Benoît Hamon, député PS des Yvelines, favorable au travail dominical, a réaffirmé son opposition à la loi Macron et a annoncé qu'il ne votera pas ce texte mardi à l'Assemblée nationale.
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Invité du Grand Jury dimanche sur LCI, Benoît Hamon, député PS des Yvelines, s'exprime sur la loi Macron sur le travail le dimanche et revient sur sa position sur le sujet au sein du Parti socialiste.
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Les députés ont voté samedi en faveur d'une extension du travail à 12 dimanches par an, contre 5 actuellement. Le texte prévoit également la création de zones touristiques internationales où le travail dominical serait généralisé, y compris jusqu'à minuit. Décryptage des différentes mesures.
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Les députés ont finalement adopté ce samedi après-midi l'un des points les plus controversés du projet de loi Macron : l'ouverture possible des commerces 12 dimanches par an. Le texte continue pourtant de susciter le débat au sein même du Parti socialiste et certains frondeurs menacent de boycotter le vote final mardi.
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Les débats se suivent et se ressemblent dans l'hémicycle. Comme ce fut déjà le cas, plus tôt dans l'après-midi, la tension n'est pas redescendue entre le ministre de l'Économie et le député socialiste frondeur, Christian Paul. Peu après minuit, dimanche, Christian Paul a attaqué Manuel Valls à travers Emmanuel Macron : "Dans des déclarations du Premier ministre lors d'un voyage en Chine récent, on a pu avoir le sentiment qu'il y avait une sorte de compétition entre la France et l'Allemagne, pour savoir qui protégeait le moins ses salariés." Une provocation pour Emmanuel Macron qui a dénoncé l'attitude de l'élu de la Nièvre dans une charge de plus de 4 minutes : "Vos propos vont trop loin (...) Vos insinuations ne sont pas à la hauteur des débats, ça n'est pas à la hauteur de ce que les citoyens attendent de nous, ça n'est pas à la hauteur du travail que nombre de vos collègues ont fait pour ce texte." a ainsi conclu le ministre, sous les applaudissements nourris des députés de la majorité.
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L'article 79 de la loi Macron permet aux commerces situés dans douze grandes gares françaises d'ouvrir le dimanche. Emmanuel Macron a donné le détail des gares concernées : les six parisiennes, Lyon Part-Dieu, Nice, Bordeaux, Avignon TGV, Marseille, Montpellier. Parmi les critères utilisés : les gares devaient avoir 10 boutiques minimum en leur sein et générer beaucoup de trafic. "Cela permettra de contrôler les compensations par branches" affirme le ministre de l'Economie en défendant le texte. Cet article est contesté par des députés sur tous les bancs. "La question se pose pour les commerce aux abords des gares qui n'ont pas cette autorisation" remarque Daniel Goldberg, député socialiste. "Ce n'est plus la même logique" répond Emmanuel Macron qui évoque le caractère particulier des voyageurs qui peut justifier leurs achats. "Les supérettes auront le droit d'ouvrir jusqu'à 13h" ajoute Emmanuel Macron pour finir son argumentaire. Même remarque de la part du député UMP Gérard Cherpion : "Qui va pouvoir s'installer dans les gares ? Les grandes enseignes !" regrette l'élu des Vosges. "Vous les favorisez et leur donnez un signal fort". "Beaucoup de grandes enseignes ne sont pas compensées aujourd'hui, elles le seront avec ce texte, donc ce n'est pas un cadeau qu'on leur fait" assure Emmanuel Macron.

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