Revue du web
Avec La Tribune
Une vaste enquête menée par la Croix rouge internationale (CRI) dans 16 pays indique qu'au cours des 20 dernières années l'opinion publique a basculé sur la question de la torture. 36 % des interrogés pensent que la torture devrait être autorisée dans certaine situations contre 28% en 1999.
Revue du web
Avec Atlantico
La mort du dictateur cubain Fidel Castro a donné lieu à certains hommages relativement déplacés en France.
Revue du web
Avec Atlantico
Le futur président américain a finalement répondu à une interview du New York Times.
Société
Une jeune femme a accouché d’un fœtus mort mercredi dernier à Perpignan. Enceinte de huit mois, elle avait été torturée par son compagnon.  
Société
Une femme de 51 ans a torturé son mari pour se venger de violences conjugales. L'homme est aujourd'hui entre la vie et la mort.
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L'organisation non-gouvernementale Amnesty International accuse l'Égypte d'avoir enlevé et torturé des centaines d'étudiants, d'activistes, et même d'adolescents durant ces trois dernières années. Selon Amnesty international, les victimes ont été enlevées par les forces de l'ordre et sont des partisans Mohamed Morsi, l'ancien président issu des Frères musulmans. Tweet alsisiofficial and demand he takes action to end abductions & torture in Egypt NOW: https://t.co/Xm395tjEuT pic.twitter.com/jc6YjB2BSZ- AmnestyInternational (AmnestyOnline) 13 juillet 2016 Le rapport évoque les cas de 17 personnes enlevées et torturées. 'Nous savons qu'en Égypte, en moyenne trois ou quatre personnes disparaissent chaque jour' explique Riccardo Noury, un porte-parole d'Amnesty. 'Leurs familles ne savent rien de ces disparitions forcées, des détentions et de la torture pratiquée dans les prisons.' La semaine dernière, six policiers ont été condamnés à des peines de trois à sept années de détention pour avoir torturé et tué un prisonnier. L'ONG estime que les cas de tortures sont plus de nombreux depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdel Fattah al Sissi. Amnesty de Arzu Kayaoglu Le rapport d'Amnesty International précise que les personnes enlevées sont le plus souvent détenues pendant des mois, parfois les yeux bandés et menottés 24 heures sur 24. Amnesty International mentionne également que les victimes sont tabassées et la pratique de la torture à l'électricité. En mars dernier, le Parlement européen avait condamné le non-respect des droits de l'homme en Egypte. L'étudiant italien Giulio Regeni avait disparu au Caire deux mois plus tôt. Son corps avait été retrouvé et présentait des marques de torture. À l'époque, tout comme aujourd'hui, le gouvernement égyptien avait nié tout enlèvement. Le ministre égyptien des Affaires étrangères accuse le rapport d'Amnesty International d'être partisan, de suivre un agenda politique, de rependre des rumeurs mensongères et de soutenir les groupes terroristes.
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C'est le retour de la jeune Adèle Exarchopoulos, l'actrice qui avait été révélée dans La Palme d'Or 2013, 'La Vie d'Adèle'. Là encore,...
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Les forces de l'ordre égyptiennes sont-elles impliquées dans le décès de Giulio Regeni, cet étudiant italien retrouvé mort il y a 10 jours au Caire ? Les autorités égyptiennes assurent que non. Pourtant, le New-York Times a publié des éléments d'enquête indiquant que, le soir de sa disparition, le jeune homme aurait été emmené par des hommes en uniforme. Par ailleurs, selon l'autopsie, il a subi de nombreuses fractures, des coups répétés et des brûlures. Autant de signes qui font dire à de nombreux observateurs que l'étudiant a été victime d'une bavure policière. Que toute la lumière soit faite En Italie, un grand rassemblement était organisé ce samedi à Rome. Les manifestants réclamaient que toute la lumière soit faite sur les circonstances du décès. Le Premier ministre italien a, lui aussi, exprimé sa volonté que 'la vérité soit faite et que les vrais coupables soient pris.' Doctorant à l'université britannique de Cambridge, l'étudiant faisait des recherches sur les mouvements ouvriers en Egypte. Son corps a été rapatrié à Rome samedi 6 févier (voir ici) Il a été enterré ce vendredi à Fiumicello dans le nord-est du pays, en présence de milliers de personnes. Pour aller plus loin >> Etudiant supplicié au Caire: l'Italie veut que 'les vrais responsables' soient punis >> Mort de Giulio Regeni : il faut cesser d'être complices du régime Sissi
Société
Il y a dix ans, jour pour jour, le jeune homme de confession juive était enlevé puis torturé par un groupe d’hommes antisémites appelé le "gang des barbares".
Société
Une adolescente de 15 ans, son compagnon sans domicile fixe âgé de 33 ans ainsi qu'un autre jeune de 16 ans ont été placés en garde à vue. Ils auraient torturé un homme avant de le tuer.  
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Mercredi, dès le lendemain de sa relaxe, Marine Le Pen a publié sur son compte Twitter des photos extêmement violentes et issues de la...
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Mercredi, dès le lendemain de sa relaxe, Marine Le Pen a publié sur son compte Twitter des photos extêmement violentes et issues de la...
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BUCAREST - 24 juil 2015 - La sentence est tombée pour Alexandru Visinescu. L'ancien tortionnaire communiste roumain a été condamné à 20 ans de réclusion. Jugé pour " crimes contre l'humanité " depuis septembre 2014, il était accusé d'avoir soumis des détenus politiques à un " régime d'extermination " dans la prison de Ramnicu Sarat. Au moins 14 d'entre eux sont morts durant son mandat entre 1956 et 1963. Pendant son procès, Alexandru Visinescu n'a jamais exprimé de regrets, ni demandé pardon aux victimes. Âgé de 89 ans, il n'était pas présent au tribunal lors du verdict. Selon son avocate, l'ancien officier " va probablement faire appel de cette décision ". Ce procès est le premier du genre en Roumanie, 25 ans après la chute du régime communiste.
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Un détenu de Fleury-Merogis qui a déposé plainte pour 'violences aggravées' a témoigné depuis sa cellule sur RMC. François Korber, délégué général de l'association Robin des lois, réagi dans Bourdin direct. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
International
Organisé depuis plus de 10 ans en Chine, le Yulin Festival suscite la colère du monde entier. Au cours de cet événement, des milliers de chiens et de chats subissent d’ignobles sévices avant d’être mangés.
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5 prévenus ont été présentés devant la Cour d'Assises d'Indre-et-Loire pour une affaire de séquestration et de torture.
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Un libraire d'Amsterdam a transgressé l'interdit : il a vendu une copie du manifeste de la pensée nazie, 'Mein Kampf', dédicacée de la main...
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C'est dans son propre appartement qu'un spécialiste des méthodes de torture expose sa collection de machines et outils de torture. Car le...
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L'Europe a condamné définitivement la Pologne : le pays est accusé d'avoir accueilli une prison secrète de la CIA sur son territoire. A l'origine de cette plainte, il y a un Palestinien de 43 ans, ancien adjoint d'Oussama Ben Laden. A ses cotés, un Saoudien de 49 ans, considéré par Washington comme l'un des principaux membres d'Al-Qaïda. Les 2 auraient été torturés en Pologne, en 2002 et 2003. Le pays est accusé de complicité, et de n'avoir rien fait pour empêcher ces actes de torture, contraires à la convention européenne des droits de l'homme. Il pourrait verser des indemnités record, comme le réclame les avocats et la cour européenne des droits de l'homme : environ 100 000 euros chacun. Pour l'instant ils sont tous les 2 toujours détenus par l'armée américaine dans la prison de Guantanamo. Plus de 50 pays auraient aidé les Etats-Unis pour mettre en place le programme des prisons secrètes de la CIA, après le 11 septembre 2001 ... La Pologne a déclaré qu'elle devrait respecter et appliquer la condamnation européenne.
International
Deux psychologues américains se sont considérablement enrichis en vendant leurs techniques de torture aux services secrets de leur pays.
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La CIA se défend. Le directeur de l'agence de renseignements américaine s'est exprimé devant les caméras après la publication du rapport d'une commission sénatoriale américaine sur les méthodes de torture utilisées par la CIA. Des méthodes déshonorantes et inefficaces, selon ce rapport... Réponse de John Brennan : 'le programme de détentions et d'interrogatoires a produit des renseignements utiles qui ont permis aux Etats-Unis de déjouer des plans, capturer des terroristes et sauver des vies. (...) La relation de cause à effet entre l'utilisation de techniques d'interrogatoire renforcé et les informations utiles données par un détenu est pour moi impossible à connaître'. Devant l'indignation provoquée par le rapport du Sénat, John Brennan s'est défendu comme il a pu, promettant par exemple que son agence avait depuis été réformée. 'Il y a eu une période où les agents de la CIA ont outrepassé les directives et les techniques autorisées et approuvées comme légales. (...) Leurs actions ont dépassé les limites lors des interrogatoires. Elles ont été dures, comme je l'ai dit, dans certains cas, je les considère révoltantes et je laisserai à d'autres le soin de les appeler comme ils veulent'. Barack Obama lui-même a réprouvé à plusieurs reprises ces techniques d'interrogatoire mais ce matin son porte-parole réaffirmait que le président lui gardait toute sa confiance.
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La CIA est clouée au pilori sur la scène internationale après la publication partielle d'un rapport du Sénat américain sur des pratiques de torture dans les années 2000. De l'Allemagne à l'ONU, en passant par la Pologne et l'Iran, les réactions et déclarations se sont multipliées ce mercredi. Au pouvoir entre 1995 et 2005, l'ex-président polonais Aleksander Kwasniewski a reconnu pour la première fois l'existence d'une prison secrète de la CIA implantée sur le sol polonais. Il a assuré qu'il ignorait que des prisonniers avaient été torturés sur ce site, opérationnel en 2002 et 2003. 'La collaboration entre services secrets a fait l'objet de discussion, mais pas en détail, a indiqué l'ancien dirigeant. Ces méthodes qui sont repoussantes, que je n'accepte pas, qui ne sont pas justifiables, n'ont apporté rien de bon'. 'Le gouvernement américain est le symbole de la tyrannie contre l'humanité, a dénoncé sur son compte Twitter l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran, pays où, les autorités sont elles-mêmes accusées de recours à la torture et autres formes de mauvais traitements. Le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a estimé de son côté qu'il ne devait y avoir ni impunité ni prescription pour les cas de torture. L'association britannique Cage, qui défend les victimes des abus de la guerre menée contre le terrorisme, s'est jointe aux appels pour réclamer des poursuites judiciaires, tout en saluant le rapport comme une avancée vers plus de transparence et de reconnaissance, par les Etats-Unis, de leurs responsabilités. Autre réaction : celle du chef de la diplomatie allemande qui a dénoncé une violation grave des valeurs démocratiques.
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La présidente du Front national Marine Le Pen a légitimité mercredi matin sur BFMTV le recours à la torture dans certains cas, avant de revenir sur ses déclarations plus tard sur Twitter. Avocate de formation, Marine Le Pen souhaite peut-être aussi éviter un procès, car l'apologie de la torture est un délit puni par la loi.
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Après un premier démenti dans la matinée, Marine Le Pen est revenu sur ses propos controversés cet après-midi à l'occasion du lancement de "CollecEcologie", le mouvement écolo du FN qui promeut une "écologie patriote": "Je vois que je fais à l'Assemblée une belle unanimité contre moi. Je dis banco: sortons de l'OTAN puisqu'il est avéré que notre partenaire américain a fait usage de la torture. Ne soyons pas hypocrites!."
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Le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, a vu mercredi dans les propos équivoques de Marine Le Pen sur le recours à la torture le retour de "la gégène de papa". "Elle a réagi avec ce qu'elle est. La gégène est dans les gènes des Le Pen. Pour elle, c'est normal", a déclaré Bruno Le Roux devant la presse au sujet des propos sur la torture, mercredi matin, de la présidente du Front national chez Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC.
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"Cette déclaration a fait l'objet d'une interprétation tout à fait malveillante." Invitée de l'émission Questions d'info sur LCP, la présidente du Front national est revenue sur la polémique née mercredi matin après ses propos tenus sur BFMTV à propos de la torture. "Lorsque je suis interrogée et que l'on me dit 'Est-ce que l'on peut utiliser la torture ?', j'ai dit 'on utilise les moyens que l'on peut, qu'on peut légalement utiliser'. La torture est interdite en France." Selon elle, "la France n'a pas recours à la torture et c'est très heureux". "Il ne faut pas faire d'angélisme", a continué Marine Le Pen, évoquant le récent rapport sur la CIA. La présidente trouve condamnable l'utilisation "industrielle" de la torture faite par les Etats-Unis, notamment à Guantanamo. Maxence Kagni
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Jean-Jacques Bourdin recevait mercredi matin Marine Le Pen sur BFMTV et RMC. Il lui a demandé ce qu'elle pensait de l'utilisation de la torture au sujet d'un rapport américain sur les pratiques de la CIA. "Moi je crois que les gens qui s'occupent des terroristes et accessoirement de leur tirer des informations, lorsque ces informations leur permettent de sauver des vies civiles, sont des gens qui sont responsables. S'il y a des abus c'est aux Etats-Unis de le déterminer", a-t-elle commenté. "Il peut y avoir des cas, comme quand une bombe doit exploser dans une heure ou dans deux heures et, accessoirement peut faire des victimes civiles, où il est utile de faire parler la personne pour savoir où est la bombe avec les moyens qu'on peut", a-t-elle ajouté.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis d'obtenir des renseignements de nature à déjouer des menaces terroristes, c'est la principale conclusion - controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington.. Un rapport historique puisqu'il déclassifie et rend public des milliers de cas d'interrogatoire où la torture a été utilisée. Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs'. Barack Obama lui-même a réagi à ce rapport, admettant que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. C'est au début de sa présidence que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Les hommes de la CIA doivent-ils être critiqués, ou décorés comme l'avait suggéré l'ancien vice-président Dick Cheney ? Ce rapport suscite un violent débat ici à Washington. La question de savoir si la torture apporte des résultats, c'est à dire plus de sécurité, est controversée, même parmi les experts'.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis de déjouer des attentats ou arrêter des terroristes : c'est la principale conclusion - très controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington... Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs (...) L'Histoire nous jugera sur notre engagement à une société gouvernée par la loi, et sur notre volonté à faire fae à une horrible vérité et dire 'jamais plus'. L'instabilité que nous voyons aujourdhui e disparaîtra pas ces prochains mois ou années. Mais ce rapport est trop important pour être rangé et mis de côté'. Barack Obama a admis lui-même que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. Les techniques de waterboarding, dont on voit ici une simulation, n'étaient que la face cachée de l'iceberg. C'est au début de la présidence d'Obama que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Le président Bush apparemment n'a été mis au courant du détail de ces techniques qu'en 2006. Le week-end dernier il a défendu ce programme et en a pris la responsabilité. Aujourd'hui, il se pourrait qu'il revoit sa position'.
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La publication imminente du rapport sur la torture par la CIA provoque quelques frissons au Congrès et du côté de la Maison-Blanche. Fruit de trois ans d'enquête, ce rapport parlementaire est attendu depuis des mois, et c'est seulement un résumé d'environ 500 pages qui sera rendu public par le Sénat ce mardi. Josh Earnest, porte-parole de la Maison-Blanche : 'L'administration a pris des mesures pour renforcer la sécurité des installations américaines à travers le monde. Ceci dit, et il est important de le répéter, la Maison-Blanche soutient fermement la déclassification du résumé du rapport.' Le rapport de l'enquête parlementaire dirigé par la sénatrice démocrate Dianne Feinstein vise à faire la lumière sur le programme créé en secret par la CIA pour interroger des détenus soupçonnés de liens avec al-Qaïda. Un programme qui avait pris fin avec l'arrivée de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis. Dianne Feinstein s'était déjà dite effarée par certaines conclusions du rapport qui prouve la création de sites noirs clandestins à l'étranger et l'utilisation de techniques d'interrogatoires musclées, comme la simulation de noyade ou la privation de sommeil.

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