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La maire de Lille fait marche arrière et souhaite désormais la participation du président de la République à la primaire à gauche. Pour l'économiste Thomas Piketty, ce serait l'occasion de débattre. En 2011, 3 millions de Français avaient participé au scrutin.
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Thomas Piketty et Yannick Jadot, initiateurs d'un appel pour une primaire à gauche, ont réagi jeudi au remaniement en cours. "On est dans la caricature d'institutions qui sont complétement obsolètes", a déploré l'écologiste. "Il y a un truc qui ne va plus du tout. Ce gouvernement comme la majorité aujourd'hui est très minoritaire dans ce pays .Remanier en débauchant c'est d'abord une démonstration de faiblesse avant d'être un renforcement et une réorientation de ligne politique". "Je m'en fous totalement", a glissé pour sa part l'économiste.
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A un an et demi de l'élection présidentielle, nombreux sont ceux se prononçant en faveur d'une primaire à gauche, malgré le statut de président sortant de François Hollande. Daniel Cohn-Bendit, l'économiste Thomas Piketty ou encore l'ancien footballeur Vikash Dhorasoo font partie d'une liste de quarante personnalités demandant une primaire à gauche, dans une tribune à paraître dans le journal Libération ce lundi.
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L'économiste Thomas Piketty ne croit pas en la capacité de la Grèce à rembourser sa dette et considère les créanciers comme "irrationnels". "L'Allemagne est le pays par excellence, avec la France, après la seconde guerre mondiale, qui n'a jamais remboursé sa dette publique puisqu'on a fait le choix d'investir dans l'avenir", rappelle Thomas Piketty.
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Invité ce mardi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Thomas Piketty est revenu sur son vote en faveur de François Hollande lors de l'élection présidentielle de 2012." Supposons que ce soit le même qu'en 2012, oui, je revoterais pour François Hollande", a déclaré l'économiste. "Nicolas Sarkozy me semble quelqu'un d'un peu instable et dangereux", a-t-il estimé. "Il était quand même prêt avant 2012 à supprimer l'impôt sur la fortune alors qu'il n'y avait pas un euro dans les caisses", a indiqué Thomas Piketty.
Actualités
Mark Bertolini, chef d’une grande entreprise américaine, a décidé d’augmenter d'en moyenne 11% ses milliers de salariés après avoir lu le best-seller de l’économiste français Thomas Piketty, "Le Capital au XXIe siècle". 
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Invité de BFMTV et RMC vendredi matin, Thierry Mandon, le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat et à la simplification, trouve "dommage" que l'économiste Thomas Piketty ait refusé la Légion d'honneur. Il y voit une "décision politique" de la part de l'auteur du "Capital au XXIe siècle".
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Hervé Gattegno a donné son point de vue sur le refus de Thomas Piketty d'être décoré de la Légion d'honneur. Il estime que cette affaire attire l'attention sur l'insuffisance du débat sur la politique économique qui est conduite en France. Il serait plus intéressant de discuter son travail que de le distinguer.
Société
Jeudi, l’économiste a refusé sa nomination à la Légion d’honneur et taclé au passage l'action du gouvernement.
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Le général Jean-Louis Georgelin, grand chancelier de la Légion d'honneur, a exprimé son "regret" jeudi sur BFMTV après le refus de l'économiste Thomas Piketty d'accepter cette décoration. ""Monsieur Piketty pour le rayonnement qu'il apporte à notre pays a été jugé tout à fait digne de recevoir la légion d'honneur. C'est toujours un regret de voir des citoyens et des citoyennes qui refusent", a-t-il déclaré.
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L'économiste français a déclaré, ce jeudi 1er janvier, qu'il refusait la Légion d'honneur car il "ne pense pas que ce soit le rôle d'un gouvernement de décider qui est honorable". Le député PS frondeur, Christian Paul, s'est exprimé à ce sujet sur BFMTV. "Je comprends sa décision et je l'approuve, je crois que c'est une décision personnelle qui ne vise pas la Légion d'honneur. C'est un acte politique", a-t-il déclaré.
Politique
Dans un échange avec l’économiste Thomas Piketty publié ce mercredi dans "Les Inrockuptibles", Arnaud Montebourg dénonce "le programme de la droite allemande" que mènerait le gouvernement.
Dossiers de la rédaction
L'UMP vient de ressortir des images de François Hollande datant de janvier 2011 où l'homme politique estimait qu'il ne servait à rien d'appliquer "un taux confiscatoire sur une toute petit fraction des contribuables". Lundi dernier, il annonçait pourtant son intention d'imposer les plus riches à 75%. Planet.fr vous propose de découvrir ces images contradictoires.
Dossiers de la rédaction
Un site internet propose à chacun d'évaluer son revenu et son patrimoine par rapport à celui des autres Français. Et propose d'établir un nouveau système d'imposition plus juste.
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