Revue du web
Avec Atlantico
Ce matin, la classe politique s'est concentrée sur l'élection présidentielle, le référendum en Italie et la déclaration de Ségolène Royal à Cuba.
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L'INVITÉ POLITIQUE. Georges Fenech, président de la commission parlementaire sur les attentats de 2015 était l'invité de LCI Matin. Il dénonce la facilité avec laquelle les assaillants, tous connus pour leur radicalisation se sont joués des services de renseignement. Le député LR estime que le drame du Bataclan aurait pu être évité.
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Frank Berton, l'avocat de Salah Abdeslam, estime que Thierry Solère n'avait aucun droit légal de visiter la pièce de surveillance du jihadiste présumé, et encore moins de raconter ce qu'il y avait vu dans la presse. Sur BFMTV, il confirme donc qu'il portera plainte contre le député Les Républicains pour violation et atteinte à la vie privée, la 'seule chose qu'il reste' à Salah Abdeslam.
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Thierry Solère, président de la commission d'organisation de la primaire de la droite et du centre, a rappelé ce jeudi sur RMC les règles de cette primaire. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Un compromis a été trouvé au bureau politique des Républicains sur la question du vote des Français de l'étranger à la primaire de la droite de l'automne 2016. "C'est la meilleure chose qu'on pouvait faire", s'est félicité ce mardi soir le député Les Républicains des Hauts-de-Seine.
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Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine et président du comité d'organisation de la primaire de la droite, Thierry Solère, était l'invité politique de LCI, ce mardi. Il explique que ça coince sur l'organisation des modalités du vote électronique. "On avait prévu un vote purement internet et à l'occasion du dernier bureau politique, il y a eu cette opposition-là. Je proposerai ce soir une solution de compromis, pas de compromis mou quelque chose de réaliste", a-t-il assuré.
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Le député Les Républicains des Hauts-de-Seine, Thierry Solère, était l'invité politique de LCI, ce mardi. "Quand il a été élu président de la République, il disait 'ma boussole c'est la courbe du chômage', ça il l'a oublié depuis bien longtemps", a-t-il déclaré.
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Le député Les Républicains, Thierry Solère, était l'invité politique de LCI. Cette semaine sociale s'annonce chargée, une conséquence du passage en force du gouvernement sur la loi Travail. "Quel symbole au moment où cette loi devait tout régler ? ", s'est-il interrogé.
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Dans "Bureau politique", chaque semaine, une personnalité politique nous reçoit "chez elle", dans son bureau. C'est Thierry Solère, député LR des Hauts-de-Seine, qui nous ouvre ses portes. Un objet, une photo, un livre servent d'amorce à un dialogue plus intime. Entre promenade nostalgique et regard sur l'actualité la plus brûlante, "BP" nous donne à voir une facette plus personnelle des politiques.
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Cette semaine dans "Bureau Politique", le député LR des Hauts-de-Seine accueille Christophe Jakubyszyn. S'il tresse des lauriers pour de nombreux candidats à la primaire de la droite, comme Bruno Le Maire ou Nicolas Sarkozy, Thierry Solère délivre un message spécial pour Hervé Mariton. "Je lui souhaite bon courage dans la récolte des parrainages". "On a créé un nombre de parrains nécessaires très élevé pour ne sélectionner que des présidentiables" a-t-il déclaré.
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Cette semaine dans "Bureau Politique", le député LR des Hauts-de-Seine accueille Christophe Jakubyszyn. Thierry Solère est revenu sur sa carrière politique. S'il a très tôt baigné dedans, en étant notamment attaché parlementaire à 23 ans, il est fier d'avoir en parallèle monté son entreprise. "C'est important pour moi d'être déconnecté, les mandats ce n'est pas à vie" a-t-il déclaré.
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Cette semaine dans "Bureau Politique", le député LR des Hauts-de-Seine accueille Christophe Jakubyszyn. Concernant la polémique sur le vote papier des Français de l'étranger, souhaité par Nicolas Sarkozy, l'organisateur des primaires de la droite et du centre a juste rappelé qu'il n'est pas "facile" de les mettre en place. "On travaille dessus depuis dix mois" a-t-il sobrement ajouté.
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Cette semaine dans "Bureau Politique", le député LR des Hauts-de-Seine accueille Christophe Jakubyszyn. Celui qui a remplacé Valérie Pécresse en a profité pour présenter son nouveau bureau, qui appartenait à un certain Manuel Valls. "Je ne l'ai pas choisi exprès, ce n'est pas le signe d'une ambition" a-t-il prévenu avec ironie.
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Alors que les prétendants à la primaire du centre et de la droite se multiplient, Thierry Solère a tablé, ce lundi sur BFMTV et RMC, sur "4 ou 5 candidats issus des Républicains". Celui qui est chargé de l'organisation du scrutin a assuré que ce chiffre était plus raisonnable que celui des 11 candidats déclarés, compte tenu des exigences de parrainages. "Etre président de la République dans une France dans l'état dans laquelle elle est ce n'est pas ouvert à tout le monde", a estimé le député LR, rappelant tous les maux qui rongent la société française. "On aura sur la ligne de départ des présidentiables et tous les Français qui partagent nos valeurs viendront choisir", a-t-il affirmé, rappelant que l'élection était ouverte au-delà du parti.
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Invité sur BFMTV et RMC ce lundi, Thierry Solère a réagi aux violences qui ont émaillé les défilés du 1 er mai puis le rassemblement "Nuit debout" à Paris, ce dimanche. Le député LR a dénoncé des "débordements monstrueux", appelant le gouvernement à "interdire l'occupation de la place de la République". S'il reconnaît "le droit à manifester", il ne conçoit pas "le droit de squatter les places dans Paris". Le conseiller régional d'Île-de-France a également rebondi sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, affirmant que "de toute évidence il va y avoir un mort, soit dans les rangs de la police soit dans celui des manifestants". "L'état de droit ce n'est pas le droit de tout casser ni d'affronter les forces de l'ordre", a-t-il déclaré, estimant que le gouvernement faisait preuve d'une certaine forme de "complaisance" envers le mouvement "Nuit debout".
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Nicolas Sarkozy oppose l'érudit à l'ouvrier ; Manuel Valls veut interdire le voile à l'université ; Jean-Christophe Cambadélis compare Emmanuel Macron à Eric Cantona, Bernard Thibault moqué pour sa coupe de cheveux... Découvrez ces extraits et bien d'autres dans notre zapping Actu du jour.
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Procédure, contrôle, nombre de personnes espionnées... Au lendemain des révélations du Monde, selon lequel le député Thierry Solère aurait été espionné par la DGSE en 2012, le directeur de recherche à l'Iris et auteur de "Les écoutes téléphoniques" a détaillé ce mercredi sur RMC la procédure des écoutes téléphoniques. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Alors que le journal Le Monde affirme mardi que la DGSE aurait espionné Thierry Solère en 2012, Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur, nie avoir été au courant de ces écoutes. Il explique que la DGSE est un service du ministère de la Défense, et non de l'Intérieur.
Politique
En 2012, Thierry Solère, alors candidat dissident UMP aux législatives, aurait été espionné par la DGSE. En apprenant la nouvelle, Nicolas Sarkozy n’a pu s’empêcher de tourner l’info en dérision.
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En 2012, Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur, est candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine. Face à lui, Thierry Solère. Téléphone, internet...Une surveillance de l'adversaire par la DGSE aurait été appliquée. Le principal intéressé rejette en bloc toute accusation d'espionnage. Il demande ce mardi soir au ministère de la Défense de diligenter une enquête.
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Le Monde a révélé dans son édition datée du 13 avril que la DGSE a surveillé les téléphones et l'adresse internet de Thierry Solère, rival à droite du ministre de l'Intérieur Claude Guéant aux législatives 2012 dans les Hauts-de-Seine. Le député LR a réagi mardi soir sur BFMTV à ces informations. "'Ce sont des accusations très graves. Je vais voir mon avocat dans deux jours. Je verrai les suites que je donne, probablement une plainte contre X. C'est à la justice de dire si c'est vrai et si c'est le cas qui a fait cela", a-t-il déclaré
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Selon Le Monde, la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) aurait surveillé Thierry Solère en 2012. Il était à ce moment-là, le rival de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur à l'époque, aux législatives de 2012 dans les Hauts-de-Seine. Ses communications téléphoniques et sa boîte mail étaient épiées. Claude Guéant, lui, a démenti fermement avoir demandé aux services de renseignements la mise en place de cet espionnage. Thierry Solère quant à lui, a qualifié cette surveillance de "fort peu républicaine".
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Le journal Le Monde dévoile ce mardi que la DGSE aurait espionné en 2012 Thierry Solère, rival aux législatives de Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur. Simple dissident à l'époque, Thierry Solère est devenu, à droite, un personnage incontournable, chargé pour Les Républicains d'organiser la primaire pour désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2017. Claude Guéant dément quant à lui tout espionnage.
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Le député LR Thierry Solère a rappelé lundi que son parti était prêt à voter en l'état la loi Travail. Le député des Hauts-de-Seine regrette l'annonce du report de la présentation du projet de loi et qu'elle soit "renvoyée aux calanques grecques". "Je crois que c'est la fin des réformateurs à gauche", en conclue-t-il.
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"C'est difficile pour Nicolas Sarkozy d'être à la fois sur un registre politique et sur un registre judiciaire", a affirmé Thierry Solère à BFMTV, réagissant à la mise en examen de l'ancien président de la République. "Je considère que tout le monde doit veiller à ne pas confondre les registres", a conseillé le député des Hauts-de-Seine, ajoutant qu'il attendait "que la justice dise quel délit a été commis et qui en responsable". "En France, quel que soit votre statut, si vous êtes coupable de quelque chose, vous êtes condamnés, mais par contre pas médiatiquement", a-t-il conclu.
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Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, a exprimé sur BFMTV son incompréhension vis-à-vis de la nomination de Jean-Marc Ayrault au Quai d'Orsay, affirmant que "personne ne connaît chez lui une expertise des relations internationales". "Je trouve que ce n'est pas un bon signal, alors que nous sommes en guerre, de mettre au ministère des Affaires étrangères quelqu'un qui est l'incarnation de la politique de la première année du quinquennat", a-t-il expliqué.
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Brice Hortefeux, Luc Chatel et Thierry Solère évoquent la nécessité d'une droite unie à la veille des élections régionales. La campagne en vue de la primaire du parti ne commençant qu'au lendemain des régionales.
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Ce dimanche au micro d'Apolline de Malherbe sur BFMTV, Christine Taubira s'est vigoureusement défendue face aux accusations de Thierry Solère, député Républicain, d'avoir était au courant de la géolocalisation du téléphone portable de Nicolas Sarkozy dans l'affaire dite d'Air Cocaïne. "Je n'ai pas de raison d'être au courant d'une décision que prend un juge d'instruction", a assuré la ministre de la Justice. "Nous pensons que pour la solidité d'une démocratie, il faut que l'autorité judiciaire soit indépendante", a déclaré la garde des Sceaux avant d'ajouter que "ce qui était monnaie courante et de notoriété publique sous le précédent quinquennat n'a plus lieu".
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Nadine Morano n'a pas voulu céder: elle a donc été privée ce mercredi de son investiture pour les régionales, après son refus d'envoyer une lettre d'excuses pour ses propos controversés sur la France, "pays de race blanche". Des dires qui pourraient à terme conduire à son exclusion du parti, si elle persiste, à en croire le députe des Républicains, Thierry Solère, qui était invité de BFMTV ce mercredi soir.
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Invitée de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2 samedi soir, Nadine Morano a proclamé que la France était un "pays de race blanche". Un propos qu'elle a réitéré. Thierry Solère, député Les Républicains des Hauts-de-Seine, a dénoncé la façon d'agir de l'ancienne ministre. Pour lui, elle n'a plus sa place dans le parti présidé par Nicolas Sarkozy.

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