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Dans un discours très attendu devant le CBI (Medef britannique), le Premier ministre a détaillé sa politique économique, en rupture partielle avec le Thatcherisme de son parti.
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Une insulte à la langue et au sens communs
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Pourquoi il ne se passe (presque) rien
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Avec La Tribune
Le gouvernement chargé de mettre en oeuvre le Brexit a promis de lutter contre la finance, mais la seule stratégie viable pour une Grande-Bretagne hors de l'UE est de favoriser la City. Il a promis de combattre l'immigration, mais tant que l'économie fonctionnera, elle attirera des étrangers. Par Harold James, professeur, Princeton
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Alors que l'élection de Margaret Thatcher au Royaume-Uni et de Ronald Reagan aux Etats-Unis avaient marqué le début d'une ère néolibérale, le Brexit et l'arrivée de Donald Trump à la présidence américaine signent le retour du protectionnisme et des intérêts nationaux.
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Alors que l'élection de Margaret Thatcher au Royaume-Uni et de Ronald Reagan aux Etats-Unis avaient marqué le début d'une ère néolibérale, le Brexit et l'arrivée de Donald Trump à la présidence américaine signent le retour du protectionnisme et des intérêts nationaux.
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Avec Atlantico
Le Premier ministre britannique veut faire de l'Inde un modèle des relations entre le Royaume-Uni et le reste du monde post-Brexit.
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Avec La Tribune
La question d'éventuelles élections législatives anticipées a rejailli ces dernières 48 heures en Grande-Bretagne.
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Avec Atlantico
La perspective d'un Brexit dur s'éloigne. Le parlement britannique peut s'y opposer et, par ailleurs, les milieux économiques préparent tous un plan B pour éviter la paralysie.
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Alors qu'une décision de justice a estimé que le gouvernement britannique de Theresa May ne pouvait lancer la procédure du Brexit sans l'accord des parlementaires, le scénario d'un maintien du Royaume-Uni dans l'Union semble de plus en plus crédible. Reste à savoir si le soulagement économique d'une telle décision compenserait le coup porté à la démocratie et à la volonté populaire britanniques.
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Avec La Tribune
Le gouvernement britannique annonce faire appel du jugement lui imposant un vote du parlement en préalable au déclenchement de la procédure de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. La livre était remontée suite à l'annonce du jugement de la Haute cour de justice mais pourrait être impactée par l'attitude de refus du gouvernement.
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Et aussi : Nicolas Sarkozy qui pilonne François Bayrou, Theresa, Angela, Hillary, qui "font bouger le monde", Valérie Pécresse, future "Première ministre" d'Alain Juppé ?
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Avec Atlantico
Durant la campagne, l'actuelle Premier ministre avait défendu le "Remain" du bout des lèvres. Mais cela n'a pas toujours été le cas..
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Deux femmes à la tête de deux des principales économies de la planète. Theresa May est en visite en Allemagne, elle rencontre la chancelière Angela Merkel. Son objectif: poser les jallons d'une négociation sur la sortie de l'Union qui s'annonce très compliquée. Malgré tout, le ton de la recontre était très diplomatique. Lors de la conférence, Mme Merkel et Mme May ont multipplié les clins d'oeil, les petites phrases rassurantes.'Je voudrais souligner encore une fois qu'indépendamment de la décision des Britanniques de quitter l'Union, il y a des liens, un partenariat solide entre nos deux pays, une amitié germano britannique.', a souligné la Chancelière. Theresa May arrives in Berlin for Brexit talks with Merkel - live https://t.co/jENEEUn8AA- The Guardian (@guardian) 20 juillet 2016 Pourtant, pour les 27 pas question de poser un cadre aux discussions sans demande formelle de sortie du Royaume-Uni, à savoir l'activation du fameux article 50 du traité sur l'Union Européenne. Theresa May était donc davantage venue gagner du temps avant de devoir officialiser la sortie. 'Cela n'arrivera pas avant la fin de cette année', a-t-elle déclaré. Un temps qu'Angela Merkel a semblé vouloir lui accorder: _'il est dans l'intérêt de tous que la Grande-Bretagne demande cette sortie quand elle aura une position de négociation bien définie'. Partenaires commerciaux incontournables, les deux pays et leurs leaders se sont retrouvés sur l'orientation économique libérale qu'ils veulent donner dans tous les cas à leur relation. 'Nous partons de bases solides à savoir que nos deux pays croient au marché libéral et au libre-échange. Cela devraient être le principe qui guide notre discussion.' a précisé la Première ministre britannique. Selon l'article 50, après avoir officialisé sa demande de quitter l'Union, le Royaume-Uni aura deux ans pour trouver un accord. Vu le calendrier que Theresa May a fixé, cela ménerait à 2019. Après Berlin, Theresa May se rendra jeudi à Paris rencontrer François Hollande.
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Le Royaume-Uni ne déposera pas sa demande formelle de sortie de l'Union européenne à la suite du Brexit "avant la fin de cette année", a réaffirmé ce mercredi 20 juillet son Premier ministre Theresa May lors de sa première visite en Allemagne. En réponse, Angela Merkel s'est dite disposée à donner du temps aux Britanniques.
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Pour évaluer les conséquences du Brexit, le Medef conduira à partir de jeudi une délégation de chefs d'entreprises françaises au Royaume-Uni. Cette délégation visitera en particulier le London Stock Exchange (LSE) et rencontrera le maire adjoint de Londres en charge des entreprises, Rajesh Agrawal. L'organisation patronale plaidera dès lors auprès des autorités britanniques pour que ces dernières "ne prolongent pas la période d'attente de déclenchement de la procédure de retrait". La sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne pourrait intervenir en 2019. "Ce que souhaitent les entreprises françaises, c'est d'aller vite pour poser les nouvelles règles du jeu, déclare Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, sur notre plateau. "Plus on attend, plus c'est mauvais pour les entreprises européennes et anglaises. 2019, c'est loin", a-t-il ajouté. - 18h l'heure H, du lundi 18 juillet 2016, présenté par David Dauba, sur BFM Business.
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L'attentat de Nice, le 14 juillet sous haute surveillance, Theresa May au 10 Downing Street, Pokémon Go et le Solar Impulse ... Découvrez les photos marquantes de cette semaine.
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'Quitter l'Union Européenne ne signifie pas quitter l'Europe'. C'est ce qu'a déclaré Boris Johnson après avoir pris ses fonctions de ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni. Sa nomination surprend la presse britannique qui s'inquiète des inimitiés que l'ancien maire de Londres s'est peut-être forgé au long de sa carrière. 10 quotes by Boris Johnson that are even more terrifying now he's foreign secretary https://t.co/WcQ3PvdxTF pic.twitter.com/icsKKNeFXj- The Independent (@Independent) July 14, 2016 En avril dernier, Barack Obama expliquait qu'en cas de Brexit, la Grande-Bretagne se retrouverait 'à l'arrière de la queue' pour les négociations commerciales avec les Etats-Unis. Ce à quoi Boris Johnson réagissait en évoquant 'l'aversion ancestrale (...) d'un président en partie kenyan' pour 'l'Empire britannique'. 'Il y a pas mal de personnes à qui vous devez des excuses, non ? Le président Obama par exemple' a demandé ce jeudi un journaliste au nouveau ministre des Affaires étrangères. 'Et bien, je dirais que les Etats-Unis seront en tête de la queue' a répondu Boris Johnson du tac au tac avant de tourner les talons. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré ne pas avoir 'd'inquiétude' quant à Boris Johnson, mais ne pas connaître David Davis, l'homme qui prend la tête du nouveau ministère chargé du Brexit. Il a 67 ans, c'est un europhobe convaincu, il s'occupait de l'Europe dans le gouvernement John Major et, à l'époque, où on le surnommait 'Monsieur Non'. David Davis estime que les négociations pour sortir le Royaume-Uni de l'Union Européenne devraient commencer à la fin de l'année dans le courant de l'année prochaine. Quant à Philip Hammond, il quitte les Affaires étrangères et intègre la résidence du chancelier de l'Échiquier. Le nouveau ministre des Finances est un eurosceptique qui avait choisi, comme Theresa May, de soutenir malgré tout la campagne en faveur du maintien du Royaume-Uni au sein de l'UE. 'La Grande-Bretagne est ouverte aux affaires' insiste-t-il le jour de sa prise de fonction. 'Nous ne tournons pas le dos au monde, nous sommes déterminés à conserver notre position tournée vers l'extérieur, déterminés à maintenir à l'avenir la prospérité, la croissance économique et la création d'emplois.' Avant de conduire la diplomatie britannique, Philip Hammond avait détenu le portefeuille des Transport dans le gouvernement de David Cameron. Cet ancien d'Oxford est désormais le numéro 2 du gouvernement britannique et il devra en particulier superviser les accords qui devront être signés pour accompagner le Brexit.
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Theresa May a pris ses quartiers au 10 Downing Street. A peine investie, elle a été soumise à la pression de dirigeants européens pour mettre en oeuvre le Brexit, alors qu'elle avait prévenu qu'elle ne comptait pas lancer le processus de sortie de l'UE avant la fin de l'année. . Elle a reçu un appel d'Angela Merkel. Les deux dirigeantes ont souligné la nécessité de poursuivre 'des relations amicales'. Dans son discours d'investiture, Theresa May s'est engagé à 'relever le défi' du Brexit tout en promettant 'la justice sociale' pour les Britanniques. Andrea Leadsom, ancienne ministre de l'Energie, a été nommée ministre de l'environnement et des Affaires rurales. Elle s'était présenté contre Theresa May pour remplacer David Cameron, avant de renoncer, estimant qu'elle n'avait pas les soutiens suffisants pour former un gouvernement solide. Jeremy Hunt, à l'origine d'une réforme très contestée sur les conditions de travail des internes dans les hôpitaux, est finalement maintenu à son poste de ministre de la Santé, contrairement à ce que disaient les rumeurs. 'Reports of my death have been greatly exaggerated...' Thrilled to be back in the best job in Government.- Jeremy Hunt (@Jeremy_Hunt) 14 juillet 2016 _Ravi de revenir au meilleur poste du gouvernment Le pro-Brexit Chris Grayling, ancien ministre des Relations avec la Chambre des communes ayant dirigé la campagne de Theresa May, occupe désormais le poste de ministre des Transports. En mettant aux manettes des partisans résolus de la sortie de l'Union européenne, elle semble montrer sa volonté de mener à son terme la rupture avec Bruxelles.
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Rares sont ceux qui auraient misé sur l'ancien maire de Londres et champion du Brexit. Boris Johnson à la tête d'un ministère traditionnellement pro-européen, un rôle inattendu pour un homme coutumier des boutades douteuses, pas forcément en adéquation avec les habitudes des milieux diplomatiques. Il s'est aussi vu taxer de racisme durant la campagne pour avoir suggéré dans un article de presse que le président américain Barack Obama, qu'il avait décrit comme 'en partie Kényan', avait un préjugé contre le Royaume-Uni en raison 'd'une aversion ancestrale de l'empire britannique'. Sa nomination est accueillie avec scepticisme voire consternation. Le choix de Mme May de lui confier ce poste est, selon le ministre des Affaires étrangères français Jean-Marc Ayrault, 'révélateur de la crise politique britannique' : 'Je n'ai pas du tout d'inquiétude (...), mais vous savez bien quel est son style, sa méthode. Durant la campagne, il a beaucoup menti au peuple britannique. Maintenant, il ne s'agit pas d'en rester là, il faut se mettre dans les conditions les meilleures pour que la sortie de l'Union européenne par la Grande-Bretagne se fasse dans les bonnes conditions'. #BorisJohnson has offended / annoyed / upset the countries in red. No, really. pic.twitter.com/EFvf1eBZM9- DOBS (@peterdobbie1) July 14, 2016 #BorisJohnson as #ForeignSecretary a great choice. Feel the force https://t.co/8k0w0j3kMe- Auntie Pegg (@AuntiePegg) July 14, 2016 Britain's new approach to foreign policy #BorisJohnson #TheresaMayPM pic.twitter.com/Smdhd2q4z6- RAFA@NUFC (@ToonArmyMIA) July 13, 2016 Son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier, l'a implicitement accusé de s'être comporté de manière irresponsable après le vote en faveur du Brexit. En Suède, l'ancien chef de la diplomatie Carl Bildt, a tweeté qu'il 'aurait préféré que ce soit une blague'. Aux Etats-Unis au contraire, le département d'Etat s'est dit impatient de travailler avec lui. Son homologue russe Serguei Lavrov l'a chaleureusement félicité. Boris Johnson devra certainement présenter des excuses, lui qui a qualifié Hilary Clinton 'd'infirmière sadique' et a comparé durant la campagne référendaire les objectifs de l'Union européenne avec les visées d'Adolf Hitler et de Napoléon. Boris Johnson n'en devra pas moins contribuer à dessiner le nouveau rôle que la Grande-Bretagne entend occuper dans le monde après son départ de l'Union européenne. Il aura à gérer d'autres dossiers tout aussi complexes, notamment ceux des conflits syrien et ukrainien. Le baptême du feu aura lundi à Bruxelles où il rencontrera ses collègues européens pour la première fois. #BorisJohnson wird britischer #Außenminister. pic.twitter.com/BNPsewYKHe- Patrick Appel (@AppelPatrick) July 13, 2016 avec AFP et Reuters
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Gilles Moëc, chef économiste chez Bank of America-Merrill Lynch, a été l'invité de Vincent Touraine. Il s'est penché sur le statu quo de la Banque d'Angleterre (BoE), malgré la perspective du Brexit. - Intégrale Bourse, du jeudi 14 juillet 2016, présenté par Vincent Touraine, sur BFM Business.
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Premier jour de travail pour le nouveau gouvernement britannique, sous une forte pression internationale pour faite avancer le Brexit. Boris Johnson, ministre surprise des Affaires Etrangères, fait la une des quotidiens britanniques ce matin. Après une campagne pro-Brexit et l'abandon de sa candidature pour être Premier ministre, beaucoup pensaient qu'il allait disparaître... Boris Johnson : 'Clairement maintenant nous avons dans ce pays une grande opportunité de faire de notre nouvelle relation avec l'Europe et le monde un grand succès et je suis très excité de faire partie de cela. La journaliste : Il y a quelques personnes envers qui vous devriez vous excuser, non ? Le président Obama, par exemple. - Eh bien, comme je l'ai dit, les Etats-Unis seront aux premières loges, merci'. Boris Johnson, qui par le passé a dit des choses très peu diplomatiques, va devoir désormais faire preuve de retenue. Pour Philip Hammond, rien ne semble presser, malgré l'appel ce matin de Martin Schulz à 'travailler rapidement'. Le nouveau ministre des Finances a déclaré que la décision d'activer l'article 50 du traité de Lisbonne, qui déclenche la procédure de retrait, n'avait pas encore été prise. Les annonces, les décisions importantes deTheresa May et de son gouvernement seront faites lors de la déclaration d'automne, mais c'est un été studieux qui attend le cabinet britannique. Et David Davis ne sera pas celui qui aura le moins de travail : cet ancien secrétaire d'Etat aux Affaires européennes prend la tête d'un ministère entièrement dédié au Brexit.
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Mercredi dernier, Theresa May a été officiellement nommée Premier ministre et a donc pris la place de David Cameron. Elle a nommé Boris Jonhson ministre des Affaires étrangères, une première pour la figure du Brexit qui n'a jamais occupé de fonction ministérielle. Un poste a été créé : celui de ministre de la sortie de l'Union européenne. Ce jeudi matin, Theresa May faisait la une de la plupart des journaux britanniques. Une revue de presse par Laura Pouget, en direct de Londres.
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L'annonce a créé la surprise. Boris Johnson, ancien maire de Londres et figure de proue du camp du Brexit, a été nommé ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni. L'annonce a été faite ce mercredi en début de soirée par les services de la toute nouvelle première ministre Theresa May. Dans ce nouveau gouvernement britannique, il y a d'autres changements. Philip Hammond, ministre des Affaires étrangères sortant occupera désormais le poste de ministre des finances. George Osborne qui était ministre des finances depuis 2010 et un allié très proche de Cameron a quitté le gouvernement. Liam Fox, favorable au Brexit, devient ministre du commerce extérieur. Un rôle crucial dans le contexte de la sortie de l'UE.Amber Rudd est nommée ministre de l'intérieur en remplacement de Theresa May. A noter que David Davis incarnera un nouveau rôle : Secrétaire d'Etat pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.
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Trois semaines après le Brexit, le Royaume-Uni change de Premier ministre. Theresa May aura la lourde tâche d'engager les négociations avec Bruxelles et les partenaires européens. L'un des principaux points est la question de l'immigration en provenance de l'Union européenne, que les pro-Brexit veulent freiner. Sur ce sujet, Theresa May n'a pour l'instant pas exprimé ses intentions. 'Bien sûr il faut négocier le meilleur accord pour la sortie du Royaume-Uni de l'UE, et nous façonner un nouveau rôle dans le monde. Brexit signifie Brexit et nous allons en faire un succès', a-t-elle déclaré mercredi. Theresa May affirme qu'elle ne compte pas invoquer 'avant la fin de l'année' l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui déclenche officiellement la procédure de sortie. Mais les partenaires européens s'impatientent. Berlin a déjà demandé à Londres de déclencher le processus dès la nomination du nouveau chef de gouvernement. Nous avons interrogé sur ce sujet Lincoln Allison, professeur de sciences politiques. Euronews: " Justement Theresa May a fait parti du camp du maintien mais maintenant elle insiste: le Brexit signifie Brexit. Est-ce que ce changement par rapport à sa position initiale peut influencer sa stratégie sur des sujets tels que la migration? " Lincoln Allison: " Oui cela aura certainement un effet. La politique migratoire est une question centrale. L'Angleterre est le plus grand, le plus prospère, des pays anglophones au sein de l'Union européenne. Cela a été un aimant pour les migrants et c'est devenu pour beaucoup de personnes le principal enjeu politique. Je ne pense pas que, pour une grande partie des partisans de la sortie la liberté des ressortissants des 27 États membres de venir au Royaume-Uni, ou en Angleterre si elle devait devenir un pays indépendant, soit négociable. " Euronews: " Pour évoquer les relations à venir entre l'Union européenne et le Royaume-Uni, emmené par Theresa May, nous retrouvons Lincoln Allison, professeur de politique à l'université de Warwick. A quel genre de négociation doit s'attendre l'Union européenne face à Theresa May qui est décrite comme une femme de caractère, une autre Dame de fer, sachant qu'elle aura en face d'elle la Chancelière allemande et le Président de la Commission européenne? Lincoln Allison: " L'effet Theresa May en tant que Première ministre a permis de calmer les marchés financiers. Et le fait qu'elle ait modérément soutenu le camp du maintien laisse entrevoir la possibilité d'une négociation de bonne volonté. Cela dépendra, comme vous le savez mieux que moi, des personnes qui participeront à ces négociations. Est-ce que ce sera la Commission européenne ou une équipe de négociation beaucoup plus large ? " Euronews: " Theresa May a fait savoir qu'elle souhaite invoquer l'article 50 début 2017, mais elle fait face à des pressions de l'Union pour agir dès que possible. Pourquoi veut-elle retarder la procédure et peut-elle retarder cette procédure? " Lincoln Allison: " Je pense que la plupart des gens aurait comme message au Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le suivant: 'il veut que le gouvernement britannique avance rapidement et dès que possible'. La réponse serait alors : 'ne nous dîtes pas ce qu'il faut faire vue les circonstances'. Mais en fait les termes ne sont pas très clairs sur les arrangements possibles pour les négociations sur le Brexit: l'accès au marché unique, les possibilités en matière de politique migratoire. " Euronews: " Justement Theresa May a fait parti du camp du maintien mais maintenant elle insiste: le Brexit signifie Brexit. Est-ce que ce changement par rapport à sa position initiale peut influencer sa stratégie sur des sujets tels que la migration? " Lincoln Allison: " Oui cela aura certainement un effet. La politique migratoire est une question centrale. L'Angleterre est le plus grand, le plus prospère, des pays anglophones au sein de l'Union européenne. Cela a été un aimant pour les migrants et c'est devenu pour beaucoup de personnes le principal enjeu politique. Je ne pense pas que, pour une grande partie des partisans de la sortie la liberté des ressortissants des 27 États membres de venir au Royaume-Uni, ou en Angleterre si elle devait devenir un pays indépendant, soit négociable. "
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"Sous la direction de David Cameron, le gouvernement a stabilisé l'économie, réduit le déficit du budget et aidé les gens à trouver du travail comme jamais auparavant", a déclaré le nouveau Premier ministre britannique Theresa May, mercredi. "Son héritage est celui de la justice sociale, avec l'introduction du mariage gay", a-t-elle ajouté.
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Theresa May a accédé au poste de Première ministre du Royaume-Uni suite à la démission de David Cameron. La reine Elizabeth l'a nommée ce mercredi 13ème Premier ministre de son règne. Elle devient ainsi la deuxième femme chef du gouvernement britannique après Margaret Thatcher. À 59 ans, elle a reçu le soutien des Anglais qui la qualifiaient de "meilleure des candidates" dans la course au 10 Downing Street. L'ancienne ministre de l'Intérieur veut faire du Brexit un succès, "lutter contre l'évasion fiscale" et "revoir la libre circulation". - Avec: Jean-Louis Thiériot, avocat, historien et écrivain. Et Sophie Pedder, journaliste à The Economist. - 18h l'heure H, du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Pauline Tattevin, sur BFM Business.
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Quentin Perromat, directeur général et responsable de la gestion d'AssetFi, a été reçu par Guillaume Sommerer. Il a fait un vaste tour d'horizon de l'actualité macroéconomique. - Intégrale Bourse du mercredi 13 juillet 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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David Cameron s'est exprimé pour la dernière fois ce mercredi devant les membres du parlement réunis à Westminster. L'actuel Premier ministre pour quelques heures encore remettra sa démission en fin d'après-midi à la reine Elizabeth II. Lui succédera alors Theresa May. 'Permettez-moi tout d'abord de féliciter chaleureusement la ministre de l'intérieur Theresa May qui va devenir la nouvelle dirigeante du Parti conservateur. En voyant que pour la deuxième fois une femme conservatrice va devenir première ministre britannique, je vais pouvoir dire à l'opposition travailliste que ça fait 2-0.' a déclaré avec le sourire David Cameron. C'est donc à Theresa May que reviendra la tâche énorme de mettre en oeuvre le Brexit. Celui-là même qui a conduit David Cameron à sa perte. Cette fille de pasteur hérite d'un Royaume-Uni laissé sens dessus dessous par le référendum. 'Mon conseil à celle qui va me succéder et qui est une excellente négociatrice, c'est que nous devons être aussi proche que possible de l'Union européenne pour le bien des échanges, de la coopération et de la sécurité. La Manche ne va pas devenir plus large parce qu'on a quitté l'Union européenne, nous devons donc aller dans le sens de cette relation.', a tenu à rajouter le premier ministre sur le départ. David Cameron va donc quitter le 10, Downing Street après y avoir passé 6 années. Il restera dans les mémoires comme le déclencheur contre son gré du Brexit et l'artisan d'une sévère austérité économique.

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