Vidéos Argent/Bourse
Bienvenue dans Business Planet à Aarhus au Danemark ! Cette semaine, nous parlons des technologies ou des biens à double usage parce que ça représente de vraies opportunités pour les PME en Europe. Pour Klaus Bolving, le PDG du Centre Danois pour la Défense, l'Espace et la Sécurité (CenSec), 'c'est un véritable nouveau business model en Europe. Cela donne des idées aux entrepreneurs pour développer leurs business, à la fois dans le secteur civil et dans le secteur militaire.' Pour mieux comprendre, nous partons à la découverte d'une PME ici à Aarhus. Elle a imaginé le câble USB le plus fin au monde. Il est composé d'un mélange de textile et d'électronique. Depuis une dizaine d'année, cette entreprise d'une douzaine de salariés a fait de la conception de textiles intelligents et connectés SA marque de fabrique. Et comme dit son patron Klaus Østergaard, elle dispose désormais d'une 'véritable boîte à outils' pour ce type de technologies. Concevoir des produits textiles qui contiennent des capteurs, récolter les infos et savoir ensuite comment les utiliser : le savoir-faire de cette PME danoise est tel qu'elle est régulièrement approchée par les géants du secteur du sport, de l'informatique et du digital. Autre marché potentiel : le secteur militaire. Car ce genre de technologies peut y avoir des applications très concrètes. 'Par exemple, l'armée danoise cherche en ce moment un moyen de réduire le poids de l'équipement des soldats de 20%. Et, ce genre de câble textile flexible, qui peut être incorporé directement dans l'uniforme, c'est une excellente solution pour ça', explique Klaus Østergaard. Le patron de cette entreprise est optimiste. Il compte d'ailleurs bientôt recruter de nouveaux ingénieurs. Il faut dire que le fait de développer des produits à double usage lui permet d'acquérir une sorte de label de qualité reconnu sur le marché. 'Développer une application militaire pour ce câble textile, ce serait une fantastique manière de valider sa longévité et sa robustesse' insiste Klaus Østergaard. Il existe des financements spécifiques pour ce genre de projets. Selon Klaus Bolving, 'il y a toute une palette, par exemple pour améliorer la R&D, les relations à l'international ou encore les ressources humaines.' Un guide en ligne permet d'obtenir des infos plus précises, notamment pour savoir quels sont les projets double-usage qui sont éligibles aux financements européens. Enfin, comme le CenSec, de nombreuses autres organisations, clusters et réseaux accompagnent les entrepreneurs dans leurs projets un peu partout en Europe. N'hésitez pas à les contacter !
Vidéos A la une
Les marges d'H&M ont été entamées par le dollar fort et les prix cassés sur les collections d'hiver, du fait d'une météo trop clémente. Le géant suédois du prêt-à-porter, numéro deux mondial, a vu son bénéfice net fondre de 30% de décembre à février, premier trimestre de son exercice. Il ressort à 2,5 milliards de couronnes suédoises, soit 275 millions d'euros.
Vidéos A la une
Après les trésors de la nature, notre nouvelle carte postale d'Okinawa dans le sud du Japon vous invite à admirer des merveilles réalisées par la main de l'Homme. Créer de magnifiques imprimés comme ceux qui ornent certains kimonos traditionnels revêtus lors de spectacles nécessite beaucoup de travail en coulisses. Nous nous rendons dans un atelier où l'on perpétue un art appelé bingata. Eléments-clé sur les tissus bingata : Le bingata est un tissu sur lequel on a teinté des motifs multicolores à l'aide de pochoirs notamment La tradition existe à Okinawa depuis 500 ans Les tissus bingata servaient à l'origine pour confectionner les tenues des samouraïs Des motifs de fleurs entremêlées et des couleurs éclatantes caractérisent les tissus bingata Certaines couleurs sont obtenues à partir de plantes et d'écorces d'arbres endémiques d'Okinawa Cette technique de teinture bingata consiste à colorer - au pochoir notamment - des motifs complexes et délicats. Le tissu servira ensuite à confectionner des kimonos ou des foulards. Un art datant de plus de 500 ans 'C'est la couleur qui m'a le plus attiré, confie Morio Miyagi, artisan spécialisé dans le bingata. J'ai été bouleversé par les couleurs profondes et puissantes qui sont caractéristiques des pigments du bingata,' assure-t-il. Morio pratique un art transmis de génération en génération depuis plus de 500 ans. Il espère lui assurer un avenir en le faisant connaître auprès d'un public plus large.
Vidéos A la une
Les jeans déchirés, c'est tendance, mais le top de la hype, ce sont les jeans déchirés par des animaux ! C'est en tous cas l'idée originale trouvée par le directeur d'un zoo japonais pour faire de la publicité pour son établissement. Fauves et ours s'en sont donné à coeur joie pour lacérer ces toiles de denim. L'opération semble réussie puisque les deux jeans ont été vendus aux enchères pour plusieurs centaines de dollars... une partie a été versée au WWF. C'est de Takuya Miyamoto qu'est venue cette idée : 'Je voulais créer quelque chose qui soit lié à la mode avec les animaux du zoo. En établissant une connection entre les deux, j'ai pensé que je pourrais pousser les jeunes consommateurs à s'intéresser plus au zoo'. L'un des trois modèles de pantalon, vendu sur un site d'enchères japonais sous la marque Zoo Jeans, est parti ce lundi à 1.100 euros.
Vidéos A la une
Depuis deux siècles, Borås est LA cité du textile en Suède. Même si, ici comme ailleurs, ce secteur a été touché par une crise au début des années 70, les professionnels ont su réagir...
Publicité