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Des centaines d'Israéliens sont venus rendre un dernier hommage à l'une des quatre victimes de l'attentat de mercredi soir dans un quartier animé de Tel-Aviv, alors que le gouvernement a annoncé un tour-de-vis concernant la liberté de mouvement des Palestiniens pendant le ramadan. Le nouveau ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a ordonné que les corps de Palestiniens abattus lors d'attentats anti-israéliens ne soient plus restitués à leur famille. Les Etats-Unis ont demandé à Israël de ne pas punir tous les Palestiniens. 'Nous comprenons leur désir de protéger leurs citoyens et d'envoyer un message, mais nous demandons juste que toute mesure adoptée prenne aussi en compte les nombreux Palestiniens innocents qui essaient simplement de vivre leur vie', a déclaré Mark Toner, porte-parole du département d'Etat américain. Quelques heures après l'attaque, les soldats israéliens sont entrés en nombre à Yatta, près de Hébron en Cisjordanie. Ils ont fouillé des maisons et procédé à des arrestations. La maison du père de l'un des assaillants a été mesurée, un rituel préalable à une démolition punitive. 83 000 Palestiniens seraient affectés par l'annulation des permis d'entrer en Israël.
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Les permis d'entrée de 83 000 Palestiniens ont été suspendus par Israël. Délivrés à des résidents de Cisjordanie et de la bande de Gaza à l'occasion du ramadan, ils sont temporairement gelés. C'est la conséquence de l'attentat commis mercredi soir par deux Palestiniens à Tel-Aviv. Ils ont ouvert le feu sur des clients attablés à l'extérieur d'un café, dans le quartier très animé de Sarona. Quatre Israéliens ont été tuées, six autres personnes blessées. Mais une jeune femme prenant un café dans ce même quartier au lendemain de l'attaque refuse de céder à la psychose : 'Dieu merci, nous sommes vivants et la vie continue, dit-elle. On se lève le matin, on va au travail, personne ne nous éliminera. Evidemment, ce qui s'est passé m'a fait très peur, mais on continue comme avant.' Cet attentat est l'un des épisodes les plus meurtriers depuis octobre et le retour des violences à un rythme quasi-quotidien. L'un des assaillants a été arrêté, l'autre blessé et hospitalisé. Ce sont deux cousins originaires du village de Yatta, près de Hébron, en Cisjordanie. Le père de l'un d'entre eux dit son incompréhension. 'Evidemment, cette nouvelle a été difficile à entendre, parce que mon fils n'est affilié à aucun parti politique ou organisation assure-t-il. C'est vrai qu'il a deux oncles en prison. L'un d'eux a été condamné à la perpétuité sept fois et l'autre une fois. Mais on ne s'attendait pas à ça. Mon fils est jeune. Il a passé les quatre dernières années en Jordanie et il était de retour depuis cinq mois seulement. Il n'a aucune affiliation politique.' Les mesures de sécurité ont immédiatement été renforcées par Israël, dont le gouvernement promet des actions intensives de la police et de l'armée pour capturer les complices et prévenir de nouveaux attentats. Avec AFP
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Interrogé sur l'hommage qui lui a été rendu lors d'une cérémonie dans une université de Tel Aviv, et lors de laquelle il s'est vu attribuer le qualificatif de sioniste par un professeur ("Vous êtes l'un des seuls Premiers ministres qui ait soutenu Israël et qui soit sioniste"), Manuel Valls a eu du mal à cacher sa gêne. À la question de savoir si le socialisme français et le sionisme étaient compatibles, le Premier ministre a ainsi botté en touche : "Je n'ai jamais dit que j'étais sioniste, le sujet n'est pas là. Ce n'est pas du tout mon problème. Mon problème c'est de dire que le discours antisioniste est le premier pas, la porte ouverte à l'antisémitisme."
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L'enquête sur la fusillade qui a fait deux morts et sept blessés vendredi à Tel Aviv se précise. La police est à la recherche de Nashaat Melcham, un homme de 31 ans qui souffre de problèmes mentaux. Il avait été emprisonné en 2007 après avoir attaqué un soldat israélien avec un tournevis. Le suspect est originaire d'Arara, un village arabe au nord d'Israël. Il a été identifié comme l'auteur des faits par son père. Celui-ci a expliqué qu'il était désolée pour ce que son fils a fait et espère que les blessés vont se rétablir. 'Peu importe qu'ils soient arabes ou israéliens, je partage leur peine', a-t-il affirmé. Les motivations de l'auteur de l'attaque restent pour l'instant inconnues, mais son frère a été arrêté pour complicité d'homicide avec préméditation. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s'est rendu samedi en fin de journée sur le lieu de la fusillade. Il a annoncé le renforcement de la présence policière dans les secteurs arabes.
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La chasse à l'homme se poursuit en Israël, pour retrouver l'auteur de la fusillade qui a fait deux morts et sept blessés vendredi dans une rue fréquentée du centre-ville de Tel Aviv. Selon les médias locaux, l'homme recherché serait un Arabe de 29 ans, originaire d'un village du nord d'Israël. La police se montre pour l'instant très prudente sur ses motivations. 'Toutes les pistes sont en train d'être vérifiées. On ignore encore s'il s'agit d'un acte terroriste ou criminel ', a expliqué Yehuda Dahan, commandant de police de Tel Aviv. L'auteur présumé de la fusillade aurait été reconnu par son père sur des images de vidéosurveillance : On le voit d'abord entrer dans un magasin alimentaire. Là, il saisit une arme dans son sac, sort du magasin avant d'ouvrir le feu sur la terrasse de café voisine, tuant deux personnes, Alon Bakal, 25 ans, qui gérait le café, et Shimon Ruimi, 30 ans. La presse israélienne décrit le profil d'un homme instable et dépressif, perturbé par la mort de son cousin, tué il y a une dizaine d'années par la police. Il avait effectué un passage en prison pour avoir attaqué un soldat israélien avec un tournevis. Cette fusillade a lieu dans un contexte de regain de violences entre Israéliens et Palestiniens.
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Deux personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées lorsqu'un individu a ouvert le feu pour des raisons inconnues dans un bar du centre de Tel-Aviv, ce vendredi après-midi. Une chasse à l'homme a été lancée pour retrouver l'auteur des coups de feu, qui a pris la fuite. Le porte-parole de la police Micky Rosenfeld a déclaré que 'l'enquête était en cours pour savoir si l'affaire est criminelle ou terroriste'. La tension est très haute depuis plusieurs mois entre Israéliens et Palestiniens et régulièrement des attaques, souvent à l'arme blanche, ont lieu contre des citoyens israéliens.
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De nouvelles violences ont coûté la vie à cinq personnes ce jeudi en Israël. Trois Israéliens ont été poignardées par un Palestinien dans un bâtiment de Tel Aviv, qui abritait une synagogue. Deux d'entre eux ont succombé à leurs blessures. L'homme a été maîtrisé par des civils avant l'arrivée de la police. En Cisjordanie, près des colonies de Goush Etsion, un homme palestinien qui se trouvait à bord d'une voiture a ouvert le feu sur un groupe de civils, avant de foncer sur des piétons et de prendre la fuite. Une attaque dans laquelle trois personnes ont trouvé la mort, dont un touriste américain de 18 ans. En Cisjordanie, l'attaque aurait fait au moins neuf blessés. Un Palestinien aurait été neutralisé indique l'armée israélienne. Jusqu'à présent, Tel Aviv avait de son côté été épargnée par le cycle d'attaques et de représailles qui a fait une centaine de mort depuis le mois d'octobre.
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Les Israéliens célèbrent la mémoire d'Yitzhak Rabin, un homme de paix mais dont l'héritage est aujourd'hui foulé du pied. Le Premier ministre travailliste, assassiné il y a vingt ans, avait signé en 1993 les premiers accords de paix conclus entre Israël et les Palestiniens. Sur la place de Tel Aviv où il avait prononcé un vibrant discours pour la paix et contre l'extrême droite, près de 60.000 personnes se sont rassemblées hier soir. L'ancien président Bill Clinton a bien connu Yitzhak Rabin : 'Vous tous devez décider, quand vous partirez d'ici et laisserez la musique et les belles images et l'histoire incroyable de sa vie, comment compléter son héritage. Car le dernier chapitre doit être écrit par les gens pour lesquels il a donné sa vie'. Ytzhak Rabin avait été tué le 4 novembre 1995 de trois balles dans le dos par un extrémiste juif, Yigal Amir, dont le but affiché était de faire capoter toute chance de paix avec les Palestiniens. Yigal Amir purge une peine de prison à vie.
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Incroyable au vu de ces images, mais l'accident n'a fait aucun blessé. Une immense grue s'est littéralement pliée en deux sous la force du vent à Tel Aviv dimanche. Le bras de l'engin s'est ensuite écrasé au sol des mètres plus bas, sur une autoroute très fréquentée de la ville israélienne. Depuis quelques jours, le pays fait face à des conditions météo exceptionnelles. Les vents atteignent 100 km à l'heure et de très fortes pluies sont encore attendues toute la semaine.
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Il ne se passe plus un jour sans qu'une attaque à l'arme blanche n'ai lieu en Israël ou dans les territoires occupés. Ce jeudi, au moins trois se sont produites. À Jérusalem-Est, c'est un étudiant d'une école rabbinique qui a été blessé dans une attaque au couteau. Son agresseur a été aussitôt appréhendé. À Tel Aviv, un Palestinien muni d'un tournevis a agressé quatre personnes, dont une soldate et a été abattu. Dans une colonie, en Cisjordanie, un Israélien a aussi été grièvement blessé dans une attaque du même genre. Tandis que les appels au soulèvement palestinien sont massivement relayés par les réseaux sociaux, le président palestinien a tenté l'apaisement. ' Nous n'agirons pas comme eux, nous n'utiliserons pas la violence ou la force, nous sommes pacifiques, nous croyons à la paix et à une résistance populaire pacifique ', a-t-il insisté. Mais les appels de Mahmoud Abbas ne sont pas entendus comme en témoignent les affrontements quotidiens entre lanceurs de pierres et soldats israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. En une semaine, des centaines de Palestiniens ont été blessés dans ces heurts par des balles réelles ou caoutchoutées.
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La mairie de Paris a confirmé que Tel Aviv sur Seine aura bien lieu jeudi et que le programme restera inchangé, mais elle a prévu un dispositif de sécurité renforcée avec environ 500 policiers et gendarmes mobilisés. Pour l'opposition, la maire Anne Hidalgo doit interrompre ses vacances. "Ce que je constate surtout, c'est que lorsqu'Anne Hidalgo est absente quelques jours de Paris, manifestement elle manque beaucoup à l'opposition", ironise Bruno Julliard, premier adjoint à la mairie de Paris.
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Selon des témoins oculaires, l'agresseur de 23 ans s'est d'abord attaqué au chauffeur du bus, puis aux passagers. 13 personnes ont été...
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Une jeune Israélienne a été mortellement poignardée ce lundi par un Palestinien. Cela s'est passé en Cisjordanie, près d'une colonie juive. L'agresseur a surgi d'une voiture avec un couteau et il a a agressé trois civils à un arrêt de bus. La jeune femme a succombé à ses blessures. Les deux autres sont plus légèrement touchés. Quant à l'agresseur, il a été abattu par un garde armé présent sur les lieux. Un peu plus tôt dans la journée, une autre attaque au couteau s'est produite mais cette fois à Tel-Aviv, près d'une gare. Et c'est un soldat israélien qui a été visé. Le militaire est grièvement blessé. Il a été transporté à l'hôpital. L'agresseur présumé serait un Palestinien originaire de Naplouse en Cisjordanie. Apparemment, il séjournait illégalement sur le territoire israélien. La police a annoncé l'avoir arrêté peu après l'attaque. Ces deux agressions surviennent dans un contexte de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens. Ces derniers jours, les heurts se sont multipliés notamment à Jérusalem-est.
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Stéphane Amar, correspondant BFM TV en Israël, était l'invité de BFM Story. Retour sur le conflit Israélo-palestinien au Moyen-Orient où la branche armée du Hamas exhorte les compagnies étrangères à ne plus se poser à l'aéroport Ben Gourion à compter de ce jeudi 21 août. Mais malgré cette menace, aucun vol n'a été annulé et les passagers israéliens sont confiants. Et ce n'est pas pour la première fois que le Hamas menace de bombarder l'aéroport Ben Gourion. Par ailleurs, l'aéroport en question est protégé par le système anti-missiles Dôme de fer permettant d'intercepter les missiles en plein vol.
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Le conflit à Gaza suscite des manifestations des opposants mais aussi des partisans de l'offensive israélienne. Ici, à Tel Aviv, quelque 300 personnes s'étaient rassemblées samedi soir pour dire non à la guerre et oui à une solution diplomatique, à un Etat palestinien indépendant et à la levée totale de l'embargo sur Gaza. Une autre manifestation a rassemblé quelques dizaines de personnes, drapeau israélien en main, favorables pour leur part à cette opération qui vise à mettre fin aux attaques du Hamas. En Turquie, les rassemblements pro-palestiniens se sont poursuivis notamment à Istanbul. Vendredi, le gouvernement israélien avait déjà décidé de réduire son personnel diplomatique au minimum après de violentes manifestations contre sa politique. Enfin, en France, la colère contre Israël s'est aussi exprimée, notamment à Paris. Bravant l'interdiction des autorités, des centaines de personnes se sont rassemblées. Une manifestation qui a dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre. 38 personnes ont été interpellées.
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Depuis 49 ans, les gouvernements allemand et israélien se réunissent presque chaque année. Toujours en béquille depuis son accident de ski, Angela Merkel avait donc rendez-vous hier, à...
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Deux Palestiniens ont forcé un barrage de l’aéroport de Tel Aviv, par erreur, en début de semaine. Les deux hommes conduisaient un véhicule volé lorsqu’ils ont été stoppé par la police...
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