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Air France a rouvert ce dimanche sa liaison Paris-Téhéran, suspendue depuis 2008 en raison des sanctions internationales imposées contre l'Iran. A son bord, des touristes mais aussi des chefs d'entreprise pour qui les allers-retours seront désormais plus simples. L'émotion est forte pour certains membres du personnel de la compagnie ainsi que pour la direction, qui se félicite. La ligne s'annonce plutôt rentable.
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Ce dimanche, la compagnie aérienne Air France va reprendre ses vols vers Téhéran à raison de trois traversées par semaine. La liaison entre Paris et la capitale iranienne était suspendue depuis 2008. Yaël Chambon, envoyé spécial de LCI, a livré le déroulé de cette journée, qui débutera peu avant midi avec une cérémonie devant la porte d'embarquement.
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A partir du 17 avril, Air France va proposer trois vols par semaine entre Paris et Téhéran. Pour respecter les coutumes locales, la compagnie aérienne a invité son personnel féminin à porter un pantalon et une veste longue pendant le trajet puis à mettre un voile à l'atterrissage. De nombreuses hôtesses ont d'ores et déjà signalées qu'elles refuseraient de se couvrir les cheveux. Les représentants syndicaux demandent quant à eux des négociations avec la direction.
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Moscou propose d'exclure l'Iran d'un accord avec l'Organisation des pays exportateurs de pétrole sur un gel de la production. Ce week-end, Téhéran a demandé à ses partenaires de l'OPEP de le laisser tranquille jusqu'à ce qu'il retrouve son niveau de production d'avant les sanctions internationales, soit 4 millions de barils par jour - il en produit actuellement 3 millions quotidiennement. Reste que certains membres de l'OPEP, le Koweit notamment, ont conditionné leur participation à l'accord à celle de l'Iran. Des dissensions qui ont conduit au report à la mi-avril de la réunion prévue avec la Russie sur la question. L'accord passé entre la Russie, l'Arabie saoudite, le Qatar et le Venezuela sur un gel de leurs niveaux de production enrayait la chute des cours depuis la mi-février. Elle a repris de plus belle ce lundi, le baril de Brent repassant sous les 40 dollars.
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Le chef de la diplomatie iranienne insiste pour que les accords de Munich pour un cessez-le-feu en Syrie soit respecté. Après s'être entretenu hier à Bruxelles avec son homologue européenne, Federica Mogherini, Javad Zarif doit prendre ce matin la parole devant la commission des Affaires étrangères du Parlement européen.
Monde
Si l’on parle souvent de l’Iran pour ses tensions politiques et sa dictature religieuse, le pays n’en reste pas moins une destination incroyable, avec mille et une choses à découvrir. En voici quelques exemples.  
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Le président iranien Hassan Rohani entame jeudi sa visite officielle en France, la première pour un chef d'Etat iranien depuis 1999. Les deux pays espèrent signer d'importants contrats commerciaux, et évoquer leurs désaccords géopolitiques, notamment sur la Syrie.
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Au lendemain de l'exécution d'un dignitaire religieux chiite en Arabie Saoudite, Téhéran a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec le pays. Invité de LCI, le directeur de recherches à l'Iris, Béligh Nabli, nous explique les raisons de cette situation.
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L'Arabie saoudite a annoncé dimanche la rupture des relations diplomatiques avec l'Iran, en réponse à l'exécution par Ryad d'une chef religieux chiite. L'ambassade saoudienne à Téhéran a été attaquée au cocktail molotov.
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L'exécution en Arabie saoudite d'un dignitaire chiite saoudien exacerbait dimanche les tensions au Moyen-Orient, en Iran où l'ambassade saoudienne à Téhéran a été en partie détruite par des manifestants en colère. Plusieurs manifestations ont également eu lieu. Les foules réclament la mort de la famille royale saoudienne.
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Colère en Iran après l'exécution du chef religieux chiite Al-Nimr en Arabie Saoudite samedi. Emprisonné depuis 2011, l'homme était un opposant au régime. Dans la nuit de samedi à dimanche, des manifestants ont lancé des cocktails Molotov contre l'ambassade d'Arabie Saoudite à Téhéran. 40 personnes ont été arrêtées. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei a déclaré que "la main divine vengera le cheikh des dirigeants saoudiens". De son côté, le président iranien Hassan Rouhani a dénoncé des attaques "injustifiables" contre l'ambassade, mais il condamne quand même l'exécution. Les manifestations se poursuivent dimanche. Un millier de personnes sont rassemblées à Téhéran contre l'Arabie Saoudite, mais aussi contre Israël et les États-Unis, qui sont accusés de soutenir le royaume. En plus du cheikh Al-Nimr, 46 autres personnes ont été exécutées samedi dans 12 villes différentes de l'Arabie Saoudite.
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L'Arabie saoudite a exécuté ce samedi 47 personnes condamnées pour "terrorisme". Parmi elles, le chef religieux chiite Nimr Baqer al-Nimr, figure de la contestation contre le régime. Les protestations les plus fortes après l'exécution sont venues d'Iran, puissance chiite qui entretient des relations tendues avec l'Arabie saoudite sunnite. Téhéran a averti que Ryad paiera "un prix élevé" pour cette mort. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans plusieurs autres pays. L'Union européenne demande à toutes les parties de faire preuve de retenu et de responsabilité.
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De plus en plus de grandes villes sont touchées par des épisodes de pollution de l'air. Louis Bodin, météorologue à TF1, explique comment se forme un nuage de particules fines. Le premier facteur est le vent. En son absence, la pollution stagne et s'accumule au-dessus de nos têtes.
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Pour la deuxième fois en 10 jours, l'alerte rouge à la pollution a été déclenchée à Pékin. Le niveau de particules fines y est dix fois supérieurs au plafond maximal recommandé par l'OMS. Un problème qui se répète à Téhéran, où malgré les restrictions imposées les habitants frisent l'overdose. Les industries polluantes et le charbon sont mise en cause.
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Les autorités iraniennes ont décidé de fermer les écoles, certaines usines et de limiter la circulation dans la capitale du pays, Téhéran, après que la ville a atteint un pic de pollution. En 2012, près de 4500 personnes étaient mortes à cause des particules fines, et 80.000 dans tout le pays.
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En janvier dernier, ils étaient nombreux à proclamer : 'Je suis Charlie'. Cette fois, ils sont 'Paris'. Une bougie déposée, un drapeau brandi, une Marseillaise entonnée. Côte à côte, des personnalités connues et des anonymes, des amis de la France, des ennemis du terrorisme... De Sydney à New York De nombreux monuments ont été symboliquement illuminés en bleu blanc rouge : la porte de Brandebourg à Berlin, Trafalgar Square à Londres, la statue du Christ Rédempteur qui domine Rio, l'antenne de la tour du World Trade Center à New York, érigée sur le site du 11-Septembre et l'immense tour CN à Toronto ainsi que l'emblématique Opéra de Sydney. #ParisAttacks : #NousSommesUnis... De #Sydney à #Toronto, en passant par #NewYork et #RioDeJaneiro pic.twitter.com/bUxhFbH5UY- Julien Maire (@Julien_Maire) 14 Novembre 2015 #ParisAttacks Brésil, Pologne, Grèce par casagu sl_anastasiia Itanduofores augusto2901 pic.twitter.com/s0Ei0PTEXT- Denis Therriault (@DenisTherriault) 15 Novembre 2015 A Madrid, des centaines de personnes ont observé une minute de silence, puis le maire et la foule ont chanté l'hymne français. A Lisbonne et Istanbul, fleurs et bougies s'accumulaient devant le consulat de France. Sur l'une des principales places de Florence, l'immense reproduction du David de Michel-Ange portait un bandeau noir au bras, un drapeau français à ses pieds. Les joueurs de foot de l'équipe toscane de Livourne sont entrés sur le terrain avec un drapeau tricolore, entonnant l'hymne français, comme c'est prévu pour tous les matchs ce week-end en Italie. En Irlande, quelque 6.000 personnes ont défilé dans le centre de Dublin en chantant la Marseillaise à l'unisson. En Norvège, un fleuriste à Oslo a distribué des dizaines de roses aux passants pour qu'ils puissent les déposer devant l'ambassade de France toute proche. La réaction des dirigeants politiques Les dirigeants européens ont assuré être aux côtés de la France contre le terrorisme. 'Nous ferons tout ce qui est possible pour aider', a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron. La reine Elizabeth II s'est dite 'profondément choquée et attristée'. 'Nous pleurons avec vous', a dit la chancelière allemande Angela Merkel aux Français, auxquels elle a promis de 'mener le combat ensemble contre ces terroristes'. 'Comme tous les Italiens, je sais que les terroristes ne vaincront pas', a affirmé le Premier ministre Matteo Renzi, son homologue espagnol Mariano Rajoy proclamant: 'Aujourd'hui nous sommes tous la France.' A Stockholm, le Premier ministre suédois Stefan Löfven, qui avait épinglé un petit drapeau tricolore au revers de sa veste, a exprimé sa solidarité avec Paris, 'symbole de culture et de joie'. Le président américain Barack Obama a assuré que ces attentats étaient une attaque 'contre toute l'humanité et nos valeurs universelles', avant de citer, en français, la devise républicaine 'Liberté, Egalité, Fraternité'. Aux Etats-Unis, une minute de silence a été respectée au début d'un débat des primaires démocrates. La candidate Hillary Clinton a appelé le monde à s'unir pour vaincre la menace djihadiste, affirmant que les prières ne suffiraient pas. A Vienne où il participait à une réunion internationale sur la Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a estimé que les attentats 'justifient' d'intensifier la lutte contre les djihadistes du groupe Etat islamique. Le président iranien Hassan Rohani a reporté un voyage prévu en Europe, qualifiant les attentats de 'crimes contre l'humanité'. Plusieurs pays d'Afrique, certains eux-mêmes frappés par l'extrémisme islamiste, ont exprimé leur solidarité, le président nigérian Muhammadu Buhari dénonçant 'les attentats barbares' et son homologue malien Ibrahim Boubacar Keita faisant observer une minute de silence. En visite à Paris, le président tunisien Béji Caïd Essebsi, dont le pays a été récemment frappé par plusieurs attentats, a condamné ces attaques 'barbares'. > 'Attentats à Paris - L'Afrique réagit', article paru dans Le Point Afrique, 'à lire ici' : http://afrique.lepoint.fr/actualites/en-direct-attentats-de-paris-l-afri... La réaction des dignitaires religieux Le pape François, 'bouleversé', a dénoncé des attentats 'inhumains'. J'exprime ma profonde douleur pour les attaques terroristes de Paris. Priez avec moi pour les victimes et leurs familles #PrayerForParis- Pape François (@Pontifex_fr) 14 Novembre 2015 L'imam de la mosquée Al-Azhar, plus haute institution de l'islam sunnite, a appelé 'le monde entier à s'unir pour faire face à ce monstre' du terrorisme. Grand imam d'Al-Azhar : "Le monde entier doit s'unir pour faire face à ce monstre" https://t.co/PvW8do8me4 pic.twitter.com/Nzyn4Njgho- L'important (@Limportant_fr) 14 Novembre 2015 Le Comité des grands oulémas, autorité religieuse suprême en Arabie saoudite, a jugé les attentats 'contraires à l'islam'. La Fédération protestante de France dénonce des 'actes injustifiables guidés par le mal' et appelle à 'cultiver inlassablement par la parole et les gestes, la fraternité et la solidarité au coeur de la société française'. La Fédération Protestante de France solidaire de ceux qui agissent pr la justice et la paix FPFoecumenisme FPFCom pic.twitter.com/p9eRoOX2ga- Stéphane Rémy (@StphaneRmy) 14 Novembre 2015 Le Grand Rabbin de France a dénoncé des 'actes barbares' et appelé 'la communauté nationale (...) à lutter contre tous ceux qui instrumentalisent et dévoient la religion pour tuer au nom de Dieu'. La #France doit avancer unie, pr lutter vs. terrorisme & ts ceux qui instrumentalisent et dévoient la religion pr tuer au nom de Dieu 2/2- Haïm Korsia (@HaimKorsia) 14 Novembre 2015
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En Iran, un pas de plus vers la réconciliation internationale : l'ambassade britannique vient de rouvrir dans la capitale Téhéran, après 4 ans de fermeture. C'est le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond qui est entré le premier dans les lieux, en saluant 'un moment historique dans les relations entre l'Iran et le Royaume-Uni.' Il doit rencontrer le président iranien Hassan Rohani. Les grands pays européens ont désormais tous une ambassade à Téhéran, mais pas les Etats-Unis ou le Canada. Il y a 4 ans, des manifestants islamistes avaient saccagé l'enceinte, pour protester contre les sanctions internationales. L'accord du 14 juillet dernier prévoit de limiter au domaine civil le programme nucléaire iranien en échange d'une levée progressive et réversible des sanctions internationales imposées depuis 2006.
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Quatre ans après sa fermeture, l'ambassade du Royaume-Uni rouvre ses portes à Téhéran. Le ministre des Affaires Etrangères britannique était présent sur place pour la cérémonie.
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Alors que les sanctions contre l'Iran vont progressivement être levées, la population oscille toujours entre espoir et méfiance envers l'Occident. Médicaments et pièces détachées vont faire leur grand retour dans le pays, "autant de détails qui vont vraiment avoir des conséquences positives dans la vie quotidienne des gens", explique Semyon Masidoro, un habitant de Téhéran.
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Deux semaines après l'accord historique sur le nucléaire, Laurent Fabius est arrivé ce matin à Téhéran, pour une visite éclair..et inédite. Il sera reçu dans l'après-midi par le président iranien Hassan Rohani. Les rapports entre les deux puissances restent tendus.
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Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco AM, et Laurent Berrebi, président de Global Macro Finance ont décrypté les perspectives de croissance et les avantages à long terme du nouvel accord entre les grandes puissances occidentales et Téhéran sur le nucléaire iranien. - Intégrale Placements, du 15 juillet, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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Les Iraniens sont descendus dans les rues de Téhéran mardi pour célébrer à coups de klaxons l'accord avec les grandes puissances sur le nucléaire. Cet accord parachève d'intenses négociations entre l'Iran et le groupe P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) pour solder ce dossier qui empoisonne les relations internationales depuis douze ans.
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Les Iraniens sont sortis dans les rues de Téhéran ce mardi soir pour fêter l'accord sur le nucléaire et la levée des sanctions pour l'Iran.
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Le procès de Jason Rezaian, le correspondant du Washington Post détenu en Iran depuis près de 10 mois, s'est ouvert ce 26 mai, à huis clos. Rezaian est accusé 'd'espionnage', de 'collaboration avec des gouvernements hostiles', de 'collecte d'informations confidentielles et propagande contre la République islamique'. Un procès jugé indigne par le Washington Post. Douglas Jehl, service politique étrangère, Washington Post: 'Notre objectif a vraiment été de tout faire pour essayer de gagner la liberté de Jason. Nous avons travaillé avec à peu près tous ceux qui pouvaient éventuellement nous aider: les gouvernements, les émissaires privés, d'autres, dans l'espoir que l'Iran entendrait ce message qu'il était ridicule de détenir un journaliste comme ils l'ont fait pour Jason pendant maintenant 300 jours. ' Les analystes spécialistes de l'Iran à Washington considèrent l'affaire Rezaian comme le signe d'une lutte de pouvoir intense entre factions rivales à Téhéran, c'est le cas de Reza Marashi, du National Iranian American Council, proche de Rezaian: 'C'est une très grosse bataille politique qui se joue à Téhéran, il y a ceux qui veulent construire des ponts entre l'Iran et le monde extérieur, et il y a ceux qui veulent faire sauter ces ponts, avec des personnes innocentes comme Jason au milieu. Jason Rezaian, c'est un journaliste irano-américain, bien loin des batailles politiques internes en Iran, et qui n'a rien à voir plus largement avec les relations américano-iraniennes. Mais qui pourrait bien servir de pion à un groupe minoritaire en Iran voulant prendre des mauvaises décisions.' 'L'issue du procès est totalement imprévisible dans un pays dont le système judiciaire est décrit par les experts occidentaux comme inefficace et corrompu. Jusqu'à présent, l'affaire n'a eu aucune impact sur les négociations nucléaires iraniennes. Mais tout préjudice porté à Jason Rezaian pourrait empoisonner l'atmosphère diplomatique générale', conclut Stefan Grobe, notre correspondant à Washington. Stefan Grobe, euronews: Je suis maintenant au coté du frère de Jason Rezaian, Ali, qui vit à San Francisco. Merci beaucoup d'être avec nous. Je peux à peine imaginer l'expérience douloureuse que cela doit être pour vous. Pouvez-vous nous dire comment vous et votre famille avez vécu ces dix derniers mois? Ali Rezaian: Bien sûr. Ca dure depuis tellement de temps... C'est incroyable. Je pense que nous l'avons vécu tous différement. Ma mère vit à Istanbul, elle a un merveilleux groupe d'amis et de la famille dans le monde, qui la soutiennent via les réseaux sociaux, au téléphone, tout ça... Mais elle est vraiment inquiète pour Jason. Elle a vécu en Iran pendant près d'un an avec Jason, il y a deux ans. Elle connait bien la culture là-bas, et Jason n'avait jamais eu de problèmes de ce genre. En ce qui concerne les autres membres de la famille : nous avons de la famille en Iran, l'épouse de Jason est là-bas. Elle a été détenue pendant 72 jours, puis libérée sous caution. Mais depuis, ils continuent de l'appeler, des interrogateurs lui demandent: où êtes-vous allée, qu'est ce que vous avez fait, ça n'a jamais cessé une fois qu'elle est sortie de prison. Pour ma part, je me suis totalement impliqué. Ca a vraiment changé ma vie. euronews: Comment et quand avez-vous appris, pour le procès? Ali Rezaian: Pour le procès... Nous nous attendions à ce qu'il arrive maintenant, depuis environ un mois, mais ce n'était pas sur. Jusqu'à la semaine dernière, peut-être dix jours, quand notre avocat a été informé par le juge qu'il pourrait se tenir bientôt, et puis dans le milieu de la semaine dernière, cela a été confirmé. Ce que je peux vous dire, c'est que, comme Jason est isolé, qu'il n'a pas accès à son avocat, ce genre de choses, Jason a effectivement appris la tenue de son procès par la presse. Il l'a appris à la télévision : "Jason Rezaian aura son procès, le 26 mai'. Voilà comment les choses fonctionnent là-bas. euronews: Parlons du rôle du gouvernement américain. Du président Obama jusqu'en bas de l'administration, on nous a parlé régulièrement de cette affaire, des efforts pour libérer Jason. Que pensez-vous du rôle de Washington? Est-il approprié? Suffisant, ou non, selon vous? Ali Rezaian: Eh bien, vous savez, je suis le frère de Jason, rien n'est suffisant, tant qu'il n'est pas libéré. Je ne fais pas vraiment de politique, mais ce que je peux dire, c'est qu'à mon avis, le gouvernement iranien a pris des positions qui rendent les négociations difficiles pour les Etats-Unis. Et c'est intentionnel. Le gouvernement américain a tenu bon. La question, c'est : comment peuvent-ils vraiment peser sur ce qui se passe là-bas, parce que l'Iran a l'habitude de détenir des personnes, des personnes avec la double nationalité, et de les garder enfermées sur de longues périodes. Nous avons fait de notre mieux pour comprendre ce qui se passe, ils ont fait de leur mieux pour nous faire savoir ce qui se passe, et je crois qu'on a bien travaillé ensemble, avec le gouvernement. euronews: Pour conclure, quelle leçon tirer de tout cela? Ali Rezaian: A mon avis, ce qu'il faut retenir, c'est que c'est un endroit où ils ont des règlements, ils parlent des règlements, et ils parlent des lois, mais ils ne les suivent pas. Personne là-bas ne sera poursuivi pour avoir enfreint leurs propres lois, rompu les accords internationaux qu'ils avaient signé. J'ai parlé avec des dizaines et des dizaines de journalistes des Etats-Unis, d'autres pays, qui ont travaillé en Iran, je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire: 'Je suis allé là-bas, je n'ai jamais eu de problèmes'. Chacun d'entre eux a été interpellé à un moment ou un autre. Peut-être juste deux ou trois heures sur le bas-côté de la route, peut-être deux ou trois jours, quelque part, dans leur hôtel, ou une semaine en prison, juste parce qu'ils étaient journaliste, accrédité pour être là. Ils faisaient leur travail, ils faisaient exactement ce qu'ils avait dit qu'ils allaient faire une fois accrédités, les endroits où ils allaient être, et quand. C'est la leçon que je retiens de tout ça.
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Plusieurs centaines d'Iraniens ont célébré ce jeudi soir dans les rues de Téhéran l'accord cadre sur le programme nucléaire de l'Iran conclu quelques heures plus tôt à Lausanne, en Suisse. Une partie de la grande avenue Vali Asr, qui traverse la capitale iranienne du sud au nord, était bloquée par une longue file de voitures dont les conducteurs actionnaient leur klaxon. Reportage sur place avec Mariam Pirzadeh, la correspondante de BFMTV sur place.
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Ils sont partis de Paris et se sont rendus à Téhéran, Calcutta, San Francisco, Casablanca et dans beaucoup d'autres villes. Et tout cela sur le...
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Les grandes puissances 'arrogantes' ne sont pas parvenues à 'mettre l'Iran à genoux', réaction du Guide suprême iranien à propos des pourparlers sur le nucléaire. L'ayatollah Ali Khamenei a fait ce commentaire via un compte twitter. In the #nuclear issue, arrogants have made their best to bring #Iran to its knees but they were not able and will not be able to do so.- Khamenei.ir (@khamenei_ir) 25. November 2014 Il intervient au lendemain de l'échec des négociations entre le groupe des 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l'Iran. A défaut d'un accord, les diplomates ont convenu de prolonger de nouveau le dialogue pour sept mois. La représentante européenne, Catherine Ashton et le chef de la diplomatie iranienne ont coordonné les négociations. 'Le principal obstacle est cette méfiance mutuelle qui s'exacèrbe' a expliqué Mohammad Javad Zarif. 'De notre point de vue, nous ne méritons pas cette méfiance. Nous pensons que l'Iran est un pays digne de confiance et nous avons montré dans l'année écoulée que nous avons respecté chacun de nos engagements', a t-il dit. La prolongation décidée à Vienne évite une escalade des tensions. Mais elle risque aussi de faire perdre patience aux sceptiques, en particulier à Téhéran et à Washington, où les tenants d'une ligne dure font pression.
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Les grandes puissances et les Etats-Unis réunis jusqu'à lundi soir à Viennes, en Autriche, n'ont pas réussi à trouver un accord avec l'Iran, concernant son programme nucléaire controversé. Les sanctions économiques mises en place depuis plus de 30 ans par la communauté internationale pèsent lourd sur la population iranienne.
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Laurent Fabius, le ministre français des Affaires étrangères, est arrivé à Vienne, pour les négociations sur le nucléaire iranien. C'est la phase la plus cruciale des discussions, chaque partie devra faire des concessions difficiles sous peine de manquer l'occasion d'un accord historique. Le chef de la diplomatie britannique espère réussir, même si deux divergences majeures demeurent : 'Nous sommes tous déterminés à faire des progrès, mais ce sont des questions techniques très complexes, a déclaré Philip Hammond à son arrivée, et nous avons un long chemin à faire avant d'arriver à un accord avant la date limite de lundi.' Cette séquence cruciale a été lancée par un long entretien hier soir entre les chefs de la diplomatique américaine et iranienne. Mais Mohammad Javad Zarif repart à Téhéran pour le week-end, pour d'ultimes consultations. La délégation américaine a annoncé pour sa part que John Kerry et ses homologues européens quitteraient eux aussi Vienne ce vendredi et qu'ils auraient des entretiens à Paris. Les deux points d'achoppement, c'est d'abord l'enrichissement d'uranium. Les grandes puissances veulent que l'Iran réduise sa capacité, le pays veut au contraire l'augmenter. Le deuxième problème, ce sont les sanctions internationales. Téhéran exige leur levée immédiate. Les grandes puissances des 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie + l'Allemagne) soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique. Téhéran affirme en revanche que son programme ne vise que les usages civils du nucléaire.
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C'est le dernier bilan de la catastrophe aérienne qui a endeuillé l'Iran ce dimanche matin. L'avion de la compagnie Sepahan Air effectuait la liaison intérieure entre Téhéran et Tabass, dans l'est du pays. Il s'est écrasé peu après le décollage dans le quartier résidentiel d'Azadi, à moins de cinq kilomètres de l'aéroport de Mehrabad, près de la capitale. Un témoin a eu beaucoup de chance : 'Tout à coup, j'ai vu un avion et j'ai entendu un grondement, raconte-t-il. J'ai eu l'impression que quelque chose allait atterrir sur moi. Dès que j'ai arrêté ma moto, je suis tombé à terre... L'avion avait une aile qui penchait. En arrivant, il a percuté ce mur et alors, il y a eu plusieurs explosions.' Les survivants ont été transférés à l'hôpital, parfois par hélicoptères. Beaucoup sont dans un état critique et certains ont été admis dans un centre spécial pour traiter les brûlures graves. L'avion s'est écrasé à 500 mètres d'un marché et d'après le chef de l'aviation civile, il n'y a pas de victimes au sol. L'appareil, un Antonov 140, était de conception ukrainienne et avait été assemblé en Iran. Ces dernières années, les sanctions américaines et européennes imposées au pays en raison de son programme nucléaire ont empêché l'Iran d'acheter des pièces de rechange ou des avions occidentaux pour renouveler sa flotte civile.

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