Expansion de l'espace : et si c'était l'expansion de la conscience ?

Trois confirmations astrophysiques récentes de la véracité de la théorie de la Création Perpétuelle selon Léon Raoul et Frank Hatem ?

N’est-il pas curieux que l’astrophysique considère l’expansion de l’espace (antérieurement "expansion de l’univers suite au Big Bang") comme une certitude, alors qu’il n’y a aucune trace d’augmentation des distances entre les galaxies les plus proches de nous, et pas davantage à l’intérieur de notre galaxie ou dans notre monde quotidien ?

Existerait-il plusieurs espaces différents comme on subodore plusieurs temps différents ?

En fait on a démontré depuis longtemps que temps et espace ne constituent pas des absolus mais au contraire constituent la subjectivité de l’observateur. Comment peut-on affirmer un âge à l’univers en fonction de ces apparentes variations, et considérer des vitesses de l’énergie (justifiant distances et datations) comme éléments de certitudes ?

La science est confrontée aux limites de l’objectivité lorsqu’elle se penche sur l’infiniment grand ou sur l’infiniment petit. Des concepts ou règles de mesure élaborées dans le cadre quotidien du monde relatif sont-ils judicieux dès qu’on en sort ? Car il est clair qu’on ne peut pas traiter l’espace ou l’univers dans son ensemble comme un objet physique en relation avec d’autres objets physiques. Or ces concepts sont valables dans cette relativité physique, mais dès qu’on sort des repères du monde relatif au quotidien, on peut être sûr que les apparences nous induisent en erreur.

Cela est aujourd’hui parfaitement démontré : la matière comme l’espace-temps n’ont pas de réalité absolue, tout cela relève de la conscience. Et lorsqu’on veut aller au bout de l’observation matérielle, plus on avance, plus cette objectivité nous fuit.

Evidemment c’est ennuyeux pour une conception de la physique qui, par définition, veut rendre compte de la matérialité du monde et de son objectivité, établir des lois qui ne remettent pas en cause l’univers lui-même par rapport à l’observateur, mais c’est un leurre. On ne peut pas. On n’a jamais pu, et on peut encore moins lorsqu’on met en œuvre des moyens très sophistiqués d’observation pour aller aux confins du cosmos ou de l’atome. Des moyens qui partent d’hypothèses d’objectivité mais qui obligent à sortir de ce cadre.

Ainsi, on veut saisir la particule atomique en interrompant sa course, croyant qu’elle a une réalité autre que dans son mouvement. Ce faisant on la nie. Un état pourrait être analysé, non un mouvement, et tout est mouvement. L’état des choses est illusion au quotidien, mais la réalité ultime est mouvement. Quoi qu’on observe dans l’instant présent nul, on ne trouve rien de réel, c’est impossible. Dans le moment présent, où il n’y a pas de durée, rien n’est une réalité. Nous vivons le monde dans son évolution permanente, mais si on veut l’analyser de façon pointue, il disparaît. L’analyse poussée est la mort de la science car ni l’être ni l’univers ne sont des "états", mais seulement des évolutions dont chaque étape n’a pas de substance.

De même pour l’univers dans son ensemble, les concepts utilisés issus de notre monde relatif facile à mesurer ne sont pas pertinents. En fait, avec ces moyens, il n’est aucunement possible d’avoir une certitude quant à la vitesse de la lumière et donc à l’expansion de l’univers. Là ce n’est pas l’instant présent qu’on tente d’observer, c’est son éternité, et on aboutit au même leurre. Tant que l’épistémologie ne tiendra pas compte de ces faits absolument faciles à démontrer de façon, cette fois, certaine, elle tournera en rond et n’aboutira jamais à une théorie unitaire simple et globale alors que c’est cela l’objectif réel. Il y aura toujours des théories différentes pour l’infiniment grand et pour l’infiniment petit, et qui plus est, invalides dans les deux cas car utilisant des méthodes inadaptées liées au monde intermédiaire : le nôtre.

Petit à petit, face à ce constat inévitable, aussi bien l’astrophysique que la mécanique quantique se tournent vers des concepts plus métaphysiques que physiques. Et c’est heureux. C’est là que les deux pôles se rejoindront.

Qu'est-ce que la métaphysique ?

La métaphysique est précisément la science qui s’applique au non-observable. Elle consiste à étudier l’évolution elle-même, pas la matière. La matière, c’est l’apparence illusoire de l’instant. Sa réalité, c’est l’être qui transcende tous ces "états". Les religions sont souvent d’accord avec cela, mais ce n’est nullement du côté religieux qu’on trouvera des explications satisfaisantes.

Si la métaphysique est une vraie science, c’est parce qu’elle peut s’appuyer sur une épistémologie extrêmement précise et efficace, interdisant toute hypothèse car interdisant toute vérification physique. Ce n’est pas le monde physique qu’elle décrit. Elle s’applique précisément au non-physique : l’instant présent dans un sens, l’éternité dans un autre.

En métaphysique, on démontre aisément l’irréalité des apparences. Il est donc vain de vouloir approfondir la connaissance scientifique avec des méthodes qui relèvent du matérialisme. L’épistémologie (méthodes et règles qui définissent la science) qu’on applique au monde quotidien à travers les objets d’observation ne peut en aucun cas être appliquée à l’univers dans son ensemble, qui n’est pas un objet. Ni l’atome ni la galaxie ne sont des objets manipulables en laboratoire, et pour eux, une autre épistémologie est nécessaire, qui est utilisée à l’Université Francophone de Métaphysique, et qui a donné naissance à la théorie de la Création Perpétuelle, théorie unitaire grâce à laquelle la nature et l’origine de l’univers et de la matière peuvent être expliquées de façon parfaitement satisfaisante et résoudre beaucoup de problèmes actuels non résolus par la physique quantique ou de l’astrophysique.

Mais il est vrai que ces sciences ont depuis longtemps déjà renoncé à comprendre les choses pour se contenter de les décrire. La physique est la science du "comment". La métaphysique, science de l’avenir pour tous ceux qui n’ont pas renoncé à comprendre, est la science du "pourquoi". Il n’est pas sain pour l’homme en recherche de se priver de leur complémentarité.

L’erreur qui consiste à analyser l’univers comme un objet saisissable a conduit à la théorie du "Big Bang", et la croyance aujourd’hui générale en l’expansion de l’univers, comme si c’était une certitude, alors que c’est une illusion liée à la méthode malgré ce qu’on en dit souvent. Car il ne faut pas s’attendre à ce qu’une méthode scientifique soit remise en cause par elle-même.

Quand on a compris que l’univers est l’évolution elle-même et non une réalité saisissable, et qu’il n’est donc pas un résultat de l’évolution, on change de méthode. Il n’y a aucun "état" effectif de l’univers qu’on puisse définir dans l’instant où on l’observe, c’est l’évolution elle-même qui compte, donc l’énergie elle-même, et donc aucune de ses formes constatées dans le monde relatif. Il s’agit simplement de la manifestation d’une tendance, d’une nécessité sans aboutissement possible et sans interruption possible permettant de définir un état.

On pourrait penser pour cela que l’idée d’expansion de l’univers se justifie, mais pas du tout dans la mesure où ce concept est issu d’observations instantanées donc illusoires.

La notion d'infini

La confrontation à la notion d’infini invalide la méthode observationnelle. On n’y peut rien. Si l’on veut comprendre et sortir de cette impression d’expansion de l’univers (comme s’il y avait un univers objectif !) il faut d’abord avoir compris que l’infini est un BUT et certainement pas une réalité, et que c’est ce but qui procure "l’énergie" d’évolution dont les apparences de l’univers ne sont que des fugacités sans substance. Tout comme la particule atomique "quantique". Mais c’est difficile à concevoir car on tient évidemment à la matérialité du monde, qui justifie notre propre matérialité. L’idée de "but" est un concept purement métaphysique évidemment (mais pas du tout religieux), renié par toute approche physicienne craignant de se frotter à la notion d’esprit ou de "dieu". Cette peur, comme toutes les peurs, est provisoire.

On a largement démontré en d’autres circonstances que l’univers n’est que la manifestation de la nécessité de l’infini (l’infini est ce qui doiut être). Cette simple nécessité est, en elle-même, une énergie. Car si une nécessité ne se manifeste pas par un mouvement, c’est que ce n’est pas une nécessité. Mais d’un autre côté, ce qui donne au réel son apparente matérialité, c’est l'impossibilité de cet infini en tant qu’état, impossibilité qui engendre la conscience (ou "acte d’observation" pour les quantiques), opposition de ce qui peut être à ce qui devrait être (on ne peut le démontrer ici mais tous les éléments sont disponibles). C’est d’ailleurs cette opposition qui enferme la conscience dans le sentiment d’évolution dans le temps.

Il découle directement de cette dualité que l’énergie universelle est magnétique et uniquement magnétique, puisque attractive dans la mesure où elle est une projection vers un but, et répulsive dans la mesure où ce but est inaccessible, puisqu’infini. On se maintient toujours à distance de ce but, c’est ce qu’on appelle la répulsion. Et c’est cette impossibilité du but qui fait que l’énergie a une "vitesse limitée", qu’elle est "mesurable". Que c’est donc une véritable énergie (car une énergie non mesurable ne constituerait aucun univers). Si le but pouvait être atteint, il le serait, et il n’y aurait pas d’énergie.

Plus on semble se rapprocher du but, plus le temps, c’est-à-dire la mémoire en fait, paraît long. C’est une expansion du temps ressenti. Et de façon accélérée puisque plus on se rapproche du but, plus l’attraction (volonté) est forte. Même si, dans l’absolu, on ne se rapproche pas vraiment du but : l’infini est toujours aussi loin. On est toujours ici et maintenant, au "centre du tout", mais avec une mémoire plus riche, plus "infinie". C’est cela, être.

On commence à comprendre que ce qu’on prend pour une expansion de l’univers n’existe pas mais est directement liée à l’expansion du temps dans la conscience, et cette expansion du temps tout le monde la constate partout où il est, alors qu’il ne constate aucune expansion de l’espace. On voit les choses à l’envers quand on utilise une épistémologie à l’envers.

Quand l’épistémologie est juste, elle permet dès l’abord de comprendre l’espace et le temps, qui sont l’une des questions les plus fondamentales. Si on ignore leur nature et leur cause, il ne faut pas s’étonner de ne pas pouvoir aller très loin dans la compréhension.

Comment l'astrophysique considère l'expansion de l'univers ?

L'astrophysique considère que l’expansion (accélérée) de l’univers ne fait aucun doute. Comme d’habitude, c’est l’inverse. Cela est largement démontré dans le livre Au-Delà du Quantique : l’espace n’évolue pas. C’est le temps qui change. L’espace manifeste la répulsion, qui est une donnée, immédiate et définitive, et non une évolution.

La répulsion ou l’espace sont d’ailleurs un autre nom pour la conscience. Etre conscient, c’est s’opposer à quelque chose qui n’est pas considéré comme soi, qu’on considère comme exétieur à soi, processus dû à l’impossibilité de l’infini, et qui fait que l’espace apparaît comme une donnée "objective" alors que ce n’est pas le cas.

On n’a conscience qu’une fois qu’on a créé l’espace. Ce qui se passe auparavant, la genèse de la conscience donc, ne peut pas être conscient. C’est ce qui fait qu’on se trouve toujours planté quelque part à se demander ce qu’on fait là et pourquoi il y avait cet univers avant soi. Ce qui d’ailleurs est une erreur, l’univers naît avec la conscience, à chaque instant. C’est ce qu’on appelle ici la "Création Perpétuelle". Et ce qui fait croire qu’il était là avant, c’est que "être", c’est être des mémoires, donc croire à un passé. La conscience n’est pas possible sans mémoires d’une façon ou d’une autre. Ce sont les moyens de rester "quelque chose" au lieu d’être infini.

L’espace n’évolue donc jamais, la séparation d’avec l’infini étant totale et définitive à chaque instant (et donc la conscience est éternelle). Il n’y a aucune possibilité pour l’espace, ni d’être en expansion, ni d’être en récession, et aucun mouvement n’est réel.

Par contre le temps n’est pas du tout une donnée ni une circonstance pour l’être. Il est l’évolution elle-même de l’Etre, sa fuite vers l’infini. Le temps consiste à percevoir des variations dans l’espace, alors qu’il n’y en a aucune. C’est le temps, c’est-à-dire la mémoire, qui change. Toute évolution est une évolution de la mémoire.

La mémoire de qui ? On ne va pas revenir là-dessus, c’est expliqué dans le livre cité.  L’Etre se vit toujours à tous les niveaux d’évolution en même temps, mais ne s’identifie partout qu’à un seul. L’évolution est illusoire, relative à chacun par rapport aux autres, dont les uns sont les mémoires des autres, toujours dans l’instant. Tout comme l’espace est uniquement relatif entre les corps, et certainement pas absolu indépendamment des corps.

Tout cela n’est pas facile à cerner, mais l’Université Francophone de Métaphysique est précisément là pour que ce genre de notions ne soit plus une difficulté, et que la compréhension de l’origine et de la nature de l’Etre et de l’univers ne soient plus un mystère pour personne. Pour ceux qui ont envie de comprendre évidemment. Et qui ont compris que le monde physique est purement personnel, que la compréhension globale suppose des méthodes non-physiques.

La croyance physicienne en l'expansion de l'univers : à l'inverse de la réalité ?

La croyance physicienne en l’expansion de l’univers est donc, comme à l’accoutumée, à l’inverse de la réalité, puisque le monde des apparences est strictement à l’inverse des réalités métaphysiques. Cela non plus ne devrait pas surprendre les spiritualistes qui savent que ce monde est illusion, "reflet du miroir" comme on dit souvent.

Et l’astrophysique commence à s’en rendre compte et donc à confirmer la métaphysique petit à petit. En effet, l’astrophysique pense que cette "expansion de l’univers" ne consiste pas en fait en un déplacement des astres, mais qu’il s’agirait plutôt d’une "dilatation de l’espace", donnant cette impression de déplacement. Le problème s’accentue si l’on croit observer que cette expansion est en accélération, et même en accélération accélérée.

Pourtant, on pense souvent que la gravitation régnante devrait ralentir cette expansion alors qu’elle s’accélère, ce qui conduit actuellement à l’idée d’une "répulsion universelle", qui nous rapproche donc une seconde fois de la théorie de la Création Perpétuelle.

Hélas ces conceptions ou la gravitation intervient ramènent à l’idée d’un déplacement réel. Par exemple, quand on parle de vitesse de la lumière (utilisée pour mesurer les distances), on parle bien de déplacement, alors qu’en fait en aucun cas la lumière ne se déplace. C’est faire dépendre la lumière d’un espace absolu alors qu’il n’y en a pas. On ne va pas ici entrer dans ces explications qui demanderaient d’autres articles. Bien entendu ces fausses conceptions conduisent à des interprétations fausses, comme l’âge de l’univers par exemple. Il n’a aucun âge, il se recrée à chaque instant éternellement. L’infini étant éternellement impossible, la cause de la conscience est elle aussi éternelle, et la création d’espace illusoire conscient est inévitable à tout instant.

Mais le plus important ici est que ce qui est en expansion, nous l’avons dit, c’est toujours le temps subjectif, et jamais l’espace. Mais on a l’habitude d’observer l’espace, et jamais d’observer le temps. On ne "s’étudie pas soi-même" (on n’étudie pas cette genèse des mémoires), pour "comprendre l’univers et les dieux", comme disaient Socrate et Pythagore, on préfère observer l’observable, c’est plus confortable, et on se sent moins seul face à sa propre création universelle.

Ce faisant évidemment, on confond les choses. Et on croit que l’espace est en expansion alors que c'est le soi qui concentre en permanence davantage de mémoire.

"Nous concentrons en nous plus d'infini"

Si nous sommes des humains à présent, c’est parce que nous contenons tous les univers animaux, végétaux, minéraux, atomiques, énergétiques etc. qui nous précèdent. Nous sommes plus "concentrés", "nous concentrons en nous plus d’infini" que les règnes "antérieurs". Mais moins que ceux qui nous attendent et dont nous n’avons pas encore conscience. Mais tous sont toujours présents en même temps. Il n’y a pas de passé, tout est recréé à chaque instant.

En termes taoïstes, on dirait que plus je suis Yang (concentration), plus le Yin paraît vaste (dilatation). "Si grande la face, si grand le dos" comme disait Ohsawa.

Le but paraît bien proche pour un minéral, simplement attiré par "gravité" à proximité immédiate. Mais plus on évolue plus il paraît éloigné, au fur et à mesure que nos qualités d’amour progressent.

Et comme plus je m’approche du but, plus mon temps s’accélère, j’ai l’impression d’une expansion accélérée de l’univers.

Pourquoi l’amour s’accélère avec le rapprochement ? Simplement parce qu’évoluer c’est aimer plus puisque c’est contenir plus (de mémoires, d’êtres, d’espace etc.). Je crois me rapprocher du but, en fait je ne m’en rapproche pas vraiment, par contre ce qui s’accroît c’est ma capacité et ma volonté d’amour. Donc l’intensité augmente avec le "rapprochement", et c’est cela qui est à l’origine de la Loi de Coulomb et les calculs de Newton : deux fois moins de distance, quatre fois plus d’attraction, deux fois plus d’éloignement, quatre fois moins de vitesse.

Il ne faut pas mélanger l’absolu et la réalité. Le mouvement est une réalité dans la subjectivité des relations entre les astres. Il n’est rien dans l’absolu. Le mouvement n’a pas lieu par rapport à l’espace, qui n’a pas d’existence réelle, mais du point de vue des astres ou particules entre eux, chacune dans sa subjectivité, dans la relation (la relation est mutuellement constitutive, disait David Bohm, il avait raison, cette relation est réelle, les deux pôles moi et l’univers sont illusion), et c’est dans notre subjectivité que nous observons l’univers et en tirons des théories plus ou moins scientifiques.

Avec cette "expansion qui n’est pas mouvement", on a donc déjà évoqué la première des deux conclusions de l’astrophysique officielle extrêmement gênantes pour les lois scientifiques habituelles, mais qui sont des confirmations de la véracité de la théorie de la Création Perpétuelle des Hatem (théorie née en 1955 avec la découverte de la "dégravitation" sans laquelle aucun mouvement atomique ou stellaire durable ne serait possible (dans le relatif), et en 1985 avec la découverte de la cause ultime de l’énergie et de "l’acte d’observation" (tel qu’en parlent les physiciens quantiques), en fait l’origine de la conscience qui est à la base de l’origine des univers apparents.

La seconde de ces confirmations qu’on a évoquée est due à ce fait que la conscience est première tandis que l’amour est second, autrement dit que la répulsion "précède" l’attraction (même s’il ne s’agit pas d’antériorité dans le temps mais dans la causalité), et c’est leur combinaison qui engendre l’effet de matière.

Ainsi aujourd’hui, après avoir cru des siècles à l’exclusivité de la gravitation, les physiciens confrontés à cette apparente expansion de l’espace, qui plus est accélérée, en viennent à penser qu’il y aurait aussi une "répulsion universelle" pour justifier cette accélération. Merci à eux, car de notre côté on a toujours dit qu’il ne pouvait y avoir attraction (gravitation) sans répulsion équivalente inséparablement. Il restera donc à concevoir qu’elles ne sont pas séparées. Il ne saurait y avoir attraction sans répulsion, ni répulsion sans attraction, chacune de son côté, ce qui conduira tôt ou tard à remettre en cause l’erreur fondamentale de la physique quantique et de l’atome standard qui consiste à croire qu’il existe des particules positives ("protons") et des particules négatives ("électrons"). Toutes sont en fait des aimants complets munis de leur double polarité attractive et répulsive, ainsi que l'a découvert Léon Raoul Hatem, et on ne saurait les séparer en deux "charges" isolées pour constituer des atomes et des galaxies avec.

La troisième confirmation est plus "terre-à-terre" : c’est la découverte que la Terre contient en son sein, à près d’un kilomètre de profondeur plus ou moins, une énorme quantité d’eau plus importante que celle des océans (qui est relativement faible en fait).

On n’a cessé de le dire, et il y a eu un article à ce sujet, expliquant l’origine des comètes et des anneaux de Saturne pour la première fois dans l’histoire des sciences : l’eau sur Terre ou sur d’autres planètes ne vient nullement de la glace apportée par les comètes, comme les astrophysiciens l’ont souvent prétendu.

Nous avons toujours dit que l’eau provient de la condensation du magma, liée aux mouvements incessants des noyaux, tous entraînés au même rythme dans toute la galaxie, quelles que soient la taille de ces astres, noyaux qui frottent donc les différentes couches de matériaux lorsque les planètes sont un peu grosses et que la surface ne peut suivre le même rythme, jusqu’à échauffer et liquéfier plus ou moins ces différentes couches, et évidemment beaucoup plus dans le cas des gros astres comme le Soleil que les petits comme la Terre, qui restent des planètes à peu près rocheuses.

"L'expansion de l'espace n'a aucune raison de produire de la chaleur"

L’un des éléments fondamentaux de la théorie de la Création Perpétuelle est précisément que les astres comme les particules atomiques ne s’attirent que parce qu’ils tournent en synchronisme symétrique, du fait que tous sont des aimants complets. Le synchronisme des noyaux de tous les astres, planètes et satellites d’une galaxie, obligent les rotations à suivre le même rythme, ou des rythmes compatibles, sans quoi il n’y aurait pas attraction, et on ne parlerait pas alors de "gravitation". Ces frottements sont très puissants lorsque le volume de l’astre est trop gros pour se laisser entraîner, la surface ne pouvant tourner à la même vitesse que le noyau. Et c’est cette liquéfaction de la matière sous forme de magma, jamais vraiment expliquée par l’astrophysique (sauf précédemment par l’idée de l’explosion d’un "Big Bang", mais ce n’est plus d’actualité puisque l’expansion de l’espace n’a aucune raison de produire de la chaleur, et d’ailleurs il ne peut y avoir de chaleur tant que les atomes ne sont pas constitués), qui évidemment donne lieu à la production d’hydrogène, d’oxygène, et d’eau en quantité.

Cette différence de vitesse de rotation entre la surface du Soleil et son noyau est d’ailleurs prouvée depuis longtemps par les différences de vitesse de rotation de la surface du Soleil selon les latitudes, et par le pendule paraconique anisotrope inventé par le professeur Maurice Allais dans les années 50. Entre autres expériences inventées par Léon Raoul Hatem.

Il est donc tout à fait important qu’on se soit aperçu que la Terre enferme une grande quantité d’eau. Qui ne vient évidemment pas des comètes, l’eau dans ce cas ayant toutes raisons de rester en surface. D’ailleurs on s’était déjà aperçu que bien des planètes, même les plus arides en surface, contenaient de l’eau souterraine. Nous sommes les seuls à en expliquer la cause, et à présent il va bien falloir que la Science prenne position. L’eau est aussi répandue dans l’univers que le fait que les noyaux des planètes tournent très souvent à des vitesses différentes de la surface (pour les étoiles c’est absolument toujours le cas), ce qui est incompréhensible par les théories en vigueur, et cela signifie aussi, et on s’en apercevra un jour, que la vie est universelle.

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