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Le Galaxy S8 de Samsung connaît déjà un fort engouement : plus de 550.000 pré-commandes en deux jours en Corée du Sud, soit un record ! Lancé en grande pompe il y a quinze jours, ce nouveau modèle haut de gamme vise à redorer l'image du groupe sud-coréen, ébranlé par le fiasco de son Galaxy Note 7 et par un scandale de corruption. Ecran plus grand, entièrement lisse, assistant virtuel. Voilà en bref pour les nouveautés. Les dirigeants de Samsung l'assurent : cet appareil ne présente aucun risque pour la sécurité : 'En tant que responsable, je peux assurer aux consommateurs que ce Galaxy S8 peut être utilisé sans crainte. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires pour évaluer la qualité de la batterie, non seulement au niveau de la compagnie qui les fournit, mais aussi au niveau de la fabrication des téléphones', a souligné Koh Dong-Jin, responsable de la division mobile chez Samsung Electronics. Avec son S8, Samsung veut notamment reconquérir le marché chinois, où il subit la concurrence des marques locales, en particulier de Huawei. Et surtout ce nouveau modèle doit faire oublier les images du Galaxy Note 7, dont la batterie avait tendance à surchauffer voire à s'enflammer. The all-new #GalaxyS8 takes you beyond the limits of any phone you've known before. #UnboxYourPhone https://t.co/pHVmdc8ZNj pic.twitter.com/hyzX4xBAf3- Samsung Mobile (@SamsungMobile) 29 mars 2017
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La mouvance des Anonymous a annoncé vouloir traquer les responsables des attentats de Paris. La communauté de hackers appellent ses membres à se mobiliser pour se battre ensemble contre l'obscurantisme. 'Ces attentats ne peuvent rester impunis. C'est pourquoi les Anonymous du monde entier vont vous traquer, oui, vous les vermines qui tuez de pauvres innocents, sachez que nous vous trouverons et que nous ne lâcherons rien. Nous allons lancer l'opération la plus importante jamais réalisée contre vous. Attendez-vous à de très nombreuses cyber-attaques. La guerre est déclenchée. Préparez-vous !', avertit un message diffusé sur le site francophone. Le groupe affirme avoir identifié 39 000 profils Twitter sympathisants du groupe Etat islamique, et en avoir supprimé 25 000. Les données de ces comptes sont des sources d'information pour les enquêteurs. Les supprimer peut donc être contre-productif.
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Des pirates informatiques ont dérobé des données de 21 millions et demi d'Américains, selon l'OPM, l'organisme qui gère les effectifs de la fonction publique. Parmi eux, 19,7 millions avaient subi une vérification de leurs antécédents pour accéder à un poste dans l'administration. Dans les éléments piratés figurent les éventuels antécédents judiciaires de ces fonctionnaires, mais également des informations sur leur état de santé, leurs finances ou leur famille. Une enquête est en cours. Le gouvernement américain a précisé que cet acte était 'distinct' mais 'lié' à celui révélé début juin concernant les données personnelles de quatre millions d'employés fédéraux. Avec AFP et Reuters
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