Comment la dégravitation permet d'aller bien au-delà du quantique

À force de tenter d’observer la particule pour en comprendre la nature, les physiciens en sont venus à en interrompre la course afin de l’intercepter. C’est-à-dire la percevoir dans l’instant présent et non dans son mouvement, dans l’espace-temps. Pas facile. Mais surtout pas efficace parce que seul le mouvement donne sa réalité à la matière. Tout bouge tout le temps. Si on interrompait les mouvements, il ne resterait plus rien. D’ailleurs il ne reste rien. L’illusion du monde ne s’appuie que sur le mouvement, comme disaient déjà les Tibétains il y a cinq mille ans sans coûteux accélérateurs de particules. Donc en fait on n’en a jamais observé. L’objectivité de la matière n’est plus ce qu’elle était.

Une convergence entre la relativité générale d'Einstein et la physique quantique

La non-objectivité, c’est la relativité. C’est la même chose fondamentalement. Si le monde est relatif, c’est qu’il n’est pas par lui-même, et s’il n’est pas par lui-même c’est qu’il n’existe que par rapport à l’observateur. Sinon relatif à quoi ? Les choses ne peuvent être relatives entre elles. Sinon cela voudrait dire qu’elles sont effectives, objectives, existantes en elles-mêmes. La relativité c’est forcément l’extérieur par rapport à l’intérieur : soi. Ca vous parle ? Vous n’avez pas trop de difficultés à abstraire ainsi votre réalité quotidienne ?

C’est pour cela qu’il y a une convergence entre Einstein (la relativité générale) et la physique quantique. Le problème, c’est qu’une fois qu’on a admis que sans "acte d’observation" il n’y a pas de particule, donc pas de matière, on est bien embêté. Car qui dit "acte d’observation" dit "esprit", "conscience". Or pour un physicien, ce sont des mots tabous. Depuis toujours ils ont tout fait pour évacuer l’esprit et en faire un "sous-produit" accidentel ou utilitaire de la matière. Et pourtant c’est bien cela qu’il faut étudier, et non la matière, si cette dernière en dépend. Autrement dit, l’univers n’est pas du ressort des physiciens. Ça va encore faire du chômage.

La physique c’est décrire l’illusion. La métaphysique, c’est expliquer les causes et le processus de l’illusion. Pourquoi il y a apparemment quelque chose à la place de rien, qu’est donc cet esprit réputé non-physique. En fait ce n’est pas du tout incompatible si on y met de la bonne volonté, car bien évidemment, l’esprit n’est pas du tout invisible. Au contraire. Il est parfaitement visible sous la forme de l’univers. L’univers est la forme de notre esprit. L’étudier c’est s’étudier soi-même. Et s’étudier soi-même c’est l’étudier. Encore faut-il ne pas séparer les deux, faute de quoi on fait totalement fausse route. Et on aboutit à des inepties du type "Big Bang", ou "particules à charge unique" comme les protons qui s’agglutineraient dans les noyaux bien qu’ils se repoussent, et les électrons qui restent en orbite bien qu’ils soient attirés par les protons, ou encore au "photon" qui parvient quand même à échapper à son "trou noir" le plus proche, totalement hypothétiques l’un comme l’autre.

Une théorie compliquée n’a aucune chance d’être vraie. Et toute contradiction, au lieu de donner lieu à la création de théories supplémentaires pour s’en sortir mathématiquement, devrait inciter à tout balayer. Les réalisations technologiques, qui ont toujours existé même avec les théories les plus fausses, ne justifient rien.

C'est quoi la dégravitation ?

Aujourd’hui tous les espoirs sont quand même permis. Viendra bien un moment où on reconnaîtra qu’étudier l’esprit (soi) est le seul moyen de comprendre l’univers. Et ce jour-là, on s’apercevra d’une chose : l'esprit n'engendre la matière que grâce à la loi de dégravitation. En effet, l’esprit est la dualité magnétique attraction/répulsion, autrement dit conscience qui nous place au centre de nous-même et nous fait croire à un "extérieur" (répulsion), et amour qui tente de rétablir progressivement cette unité perdue. Cette dualité donne la sensation instantanée de résistance extérieure qui est l’essence de la notion de "matière", mais cela n’a de pérennité que par le mouvement, et sans cette pérennité (la "quatrième dimension"), il n’y a toujours pas d’univers, donc pas de continuité de l’esprit. La conscience de l’instant est nulle. Elle ne mérite le nom de conscience que lorsqu’elle dure.

C’est quoi la dégravitation ? La découverte majeure de Léon Raoul Hatem qui permet de comprendre la cause des mouvements dans l’atome et dans le cosmos. Rien de moins. Si les particules s’agitent, et si les planètes et les étoiles tournent, ce n’est certes pas à cause d’une lancée initiale, si puissante soit-elle, il y a treize ou quinze milliards d’années. Il y aurait belle lurette que tout se serait arrêté. Surtout les atomes de ma chaise sur lesquels je suis assis, ce qui ne peut pas ne pas les freiner quoi qu’on en dise. Car tout cela s’entretient perpétuellement à des vitesses constantes, et si vous maintenez une vitesse constante alors qu’il y a de nombreuses causes de freinage à l’entour, contact, influences magnétiques, etc. , c’est bien parce qu’il y a accélération. Or pour la physique classique, l’idée d’accélération dans la nature est impossible puisque cela supposerait création d’énergie, et que l’énergie est censée ne pas pouvoir être créée : pas d’accélération sans consommation supplémentaire. Sauf quand ça l’arrange, par exemple quand on croit voir que les étoiles s’éloignent de nous de plus en plus vite.

Ces croyances scientifiques ne reposent sur rien de sérieux. Les mouvements atomiques et stellaires (en rotation sur elles-mêmes ainsi qu’en orbite autour de leur astre central, et pas du tout en éloignement), sont effectivement en accélération spontanée permanente mais pour des raisons très subtiles mais très simples, dont la principale est le principe de dégravitation.

En effet, la dégravitation est un phénomène de suppression du freinage magnétique lorsque deux aimants en attraction s’éloignent simultanément l’un de l’autre, de par leur mouvement propre (élan) (et ce d’autant plus vite que les masses sont plus petites).

À quoi cela sert-il et qu’est-ce que ça change ? Cela fait que nous pouvons être là, respirer et rigoler sur cette planète qui fait son boulot consciencieusement. Ce n’est pas rien. Car grâce à la dégravitation, les pôles en attraction de deux astres comme par exemple la Terre et le Soleil (qui tournent en synchronisme polaire au niveau de leurs noyaux, mais cela les physiciens ne s’en sont pas encore aperçus), ne se freinent pas lorsque leur rotation les fait s’éloigner, alors qu’ils s’attirent avec plus de force lorsque leur rotation les fait se rapprocher.

Vous avez bien compris que quand deux astres tournent en synchronisme polaire autour de leurs axes qui sont presque parallèles, à chaque demi-tour les pôles se rapprochent et s’éloignent alternativement. Ce ne serait pas le cas si les axes étaient strictement parallèles (sur le dessin ci-dessus ils sont trop parallèles, désolé), car il n’y aurait pas de rotation, et aucun système planétaire n’existerait dans ce cas.

Lorsqu’ils se rapprochent, ils accélèrent évidemment (au carré de la chute normale des corps puisque les deux se rapprochent en même temps), alors que pendant ce temps, les deux pôles à l’autre bout des axes s’éloignent l’un de l’autre.

Se freinent-ils (ce qui compenserait l’accélération et donc il ne se passerait rien) ? Non. Ils se dégravitent, c’est-à-dire que bien qu’ils sont en attraction, leur éloignement ne les freine pas. Il y aurait freinage si un seul s’éloignait et l’autre restait en place. Comme quelque chose qu’on lance en l’air et qui retombe. Mais si en même temps on éloignait la Terre, il ne retomberait jamais, il se libérerait de l’emprise de la Terre et donc fuirait dans l’espace. Les fusées utilisent d’ailleurs ce phénomène sans que les ingénieurs en comprennent l’importance. C’est cela la dégravitation.

Cela permet donc aux rotations de s'accélérer, et c’est ce qui a permis la constitution des atomes et des systèmes planétaires. Si on croit que tout cela est régi par la gravitation, comme c’est le cas des astrophysiciens habituels, on ne peut évidemment rien comprendre au fait que la Terre tourne, ou que les particules ont de telles vitesses. Avec la seule attraction, il ne se passerait rien de durable.  Et on s’imagine que c’est une lancée initiale. Pas du tout. C’est une accélération progressive, du fait qu’il s’agit de magnétisme (esprit dualiste) et non de gravitation, et cette accélération n’apparaît plus au bout d’un moment lorsque les mouvements orbitaux, eux aussi, également dus aux relations magnétiques, se sont accélérés pour aboutir à un effet de fronde qui, en diminuant l’attraction, finit par compenser l’accélération. Et alors on se retrouve très vite avec un univers stable, harmonieux, éternel, où les mouvements sont réguliers et où les systèmes sont solides et quasi-imperturbables, tout cela grâce à la dégravitation. Et ma chaise supporte mon poids. Mais quand on n’a pas compris que tout est magnétique dans l’univers, on ne peut pas le savoir, et on fait des tas d’interprétations sans aucune véracité qu’on enseigne soigneusement dans les universités.

Voilà ce qui s’est passé en mai 1955. Léon Raoul Hatem, après plus de vingt ans de recherche et de méditation sur les aimants et les mouvements cosmiques a trouvé le truc. Et alors tout le reste a suivi bien entendu, et aujourd’hui il n’y a plus aucun mystère ni dans la nature et la vie des atomes, ni dans la nature et la vie des galaxies. Le seul mystère qui subsiste est comment de grands esprits comme les physiciens peuvent encore s’accrocher à des hypothèses de plus en plus compliquées, et qui, elles, n’expliquent pas grand-chose. Car bien entendu on a fait tout ce qu’on a pu pour les informer. Peut-être y parviendrez-vous mieux que nous si vous avez envie de prendre le relais. Un jour ils comprendront que c’est la dégravitation qui donne à la physique quantique sa possibilité d’être vraie sur ce plan (et seulement sur ce plan car la notion de "quantum" elle-même disparaîtra comme inutile quand on aura reconnu la dégravitation)  : "l’acte d’observation" (conscience en fait) détermine bien l’existence de la particule, mais elle ne reste particule et vit dans le mouvement que grâce à la dégravitation. Sinon, il n’y aurait rien.

Si vous avez envie de fêter la découverte de ce qui changera la science dans l’avenir

En tout cas ça fait déjà soixante ans (!), soixante ans que vous n’en avez pas entendu parler, et si vous avez envie de fêter la découverte de ce qui changera la science dans l’avenir, il y aura trois événements cette année. Le premier, dimanche 10 mai, près de Paris, pour découvrir ce que c’est que la dégravitation, comment ça fonctionne, et voir les réalisations mécaniques qui la mettent en œuvre. Une journée à la campagne où vous êtes invité à apporter votre pique-nique. Inscription nécessaire. Renseignements en cliquant ici. Le deuxième événement sera une vraie fête avec moins de conférences et d’échanges, mais plus de musique et de danse, le 14 juin (plus d'informations en cliquant ici). Un autre événement plus important mais moins convivial suivra à la rentrée. Découvrir des choses fantastiques dans le domaine de la connaissance fondamentale (accessible à tous) est avant tout une joie, et la joie ça se chante et ça se danse.

"Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais dans la vie" (Oscar Wilde encore lui).

Sans oublier un autre anniversaire : eh oui, ça fera trente ans en mai 2015 que j'ai découvert l'origine méta-physique de l'énergie magnétique (la seule et unique énergie universelle, on vous le démontre dans le livre Au-delà du quantique aux Editions Ganymède. L’origine de l’énergie ne peut se comprendre qu’à partir de l’origine de la conscience (à partir du néant à chaque instant). Et donc j'ai sorti mon premier livre en juin 1985 lorsque, pour la première fois, le fait d’être conscient, l’existence consciente, n’était plus un mystère. Et donc cette création perpétuelle de l’univers non plus. C’est de cela que je vous parlerai le 10 mai. Comment et pourquoi naît la conscience, pourquoi elle est énergie magnétique, et comment cela engendre l’atome et les systèmes planétaires selon un principe unique, une théorie vraiment unitaire. Allez, à bientôt pour les curieux et les passionnés.

L'auteur de ce texte est un chroniqueur de lapressegalactique.org. Chronique publiée le 24/04/2015.