Le canadien BlackBerry – anciennement RIM – tente de reconquérir le marché de la téléphonie mobile avec le lancement de ses deux nouveaux smatphones : le Z10 et le Q10.

Ils ont été présentés ! Après plusieurs mois d’attente, les derniers-nés du fabricant canadien de smartphones BlackBerry ont été dévoilés au public mercredi à New York. Nommés Z10 et Q10, les deux appareils sont dotés du dernier système d’exploitation BlackBerry 10 qui a nécessité deux ans d’élaboration. Ce retard a d’ailleurs fait plonger l’action et les parts de marché du groupe.  Ce dernier espère ainsi se refaire une santé avec le lancement de ces deux derniers téléphones.

Deux modèles, deux claviersSurfant sur la vague des smartphones tactiles, le fabricant canadien a mis au point des appareils plus long et plus large que l’iPhone 5 de son concurrent Apple. Ceux-ci sont également équipés d’une fonction permettant de scinder vie privée et vie professionnelle. Les inconditionnels de la marque auront par ailleurs le choix entre un clavier tactile (Z10) ou un clavier à touches (Q10). Concernant les prix, il faudra débourser 440 euros (599 dollars) pour s’offrir le Z10 sans abonnement. Le Q 10 ne sera, quant à lui, pas distribué avant le mois d’avril. Son prix sans forfait n’a pas encore été indiqué. Et si les dates de mise en vente de Z10 ont d’ores et déjà été communiquées pour le Royaume-Uni (ce jeudi 31 janvier), le Canada (5 février) et les Etats-Unis (mi-mars), aucune date n’a encore été arrêtée pour la France. Les fans devront donc s’armer de patience !

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Des retards qui pourraient coûter cherCes délais quelque peu incertains ont aussitôt inquiété les investisseurs. Dès mardi soir, le titre ne valait plus que 13,78 dollars à la Bourse de New York (il a chuté de 12% sur la journée), contre un record de 144 dollars en 2008. De leur côté, les analystes de la Société Générale ont noté que le fait que le Z10 n'arrive que mi-mars aux Etats-Unis "risque de dissiper l'enthousiasme suscité par le lancement, alors que (ce pays) constitue un marché-clé pour BlackBerry". Pour justifier ce retard, le PDG allemand de BlackBerry, Thorstein Heins, a rejeté la faute sur les opérateurs téléphoniques américains qui, selon lui, n’avaient pas encore achevé leurs phases de tests. 

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