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La mission Soutien Résolu est prolongée. L'Otan a décidé aujourd'hui de maintenir jusqu'en 2017 sa mission militaire en Afghanistan et jusqu'en 2020 son aide financière aux forces armées afghanes. 12.000 hommes resteront sur le terrain, dont 8.400 Américains, c'est 3.000 de plus que prévu. Jens Stoltenberg, Secrétaire général de l'OTAN : 'J'ai remercié le président pour sa décision significative au niveau des troupes. je me suis aussi adressé aux autres nations-cadres, l'Allemagne, l'Italie et la Turquie et tous nos autres alliés et partenaires qui contribuent par leur fort engagement dans notre mission'. L'Otan a mis fin le 31 décembre 2014 à sa mission de combat en Afghanistan déclenchée après les attentats du 11 septembre 2001. Depuis 2014, c'est une mission d'assistance à l'armée afghane, qui a pris le relais.
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Les talibans ont dévoilé le nom de leur nouveau leader : le mollah Haibatullah Akhundzada. Annonce qui a coïncidé avec un attentat suicide qui a fait dix morts ce mercredi près de Kaboul. Taliban names Maulvi Haibatullah Akhundzada as new chief, Sirajuddin Haqqani & Mullah Yaqoob to serve as deputies pic.twitter.com/DK0gNMNExM- Roohan Ahmed (@Roohan2Ahmed) 25 mai 2016 Ce dignitaire religieux succède au Mollah Mansour, qui a été tué par un bombardement américain. Sa mort a été confirmée par les talibans. Le règne du Mollah Monsour aura duré à peine dix mois. Période durant laquelle les talibans ont multiplié les attaques contre les symboles du pouvoir afghan Il circulait à bord d'un véhicule samedi dans la province pakistanaise du Baloutchistan, quand il a été visé par un tir de drone américain. Sa position belliqueuse et son refus de relancer les négociations de paix avec le pouvoir afghan semblent avoir poussé Washington à l'éliminer. Mais qui était vraiment le Mollah Mansour ? https://t.co/0wvNQ9F4WD pic.twitter.com/2umi8huGlQ- Libération (@libe) 23 mai 2016
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Les services de renseignement afghans ont confirmé ce dimanche la mort d'Akhtar Mansour, le chef des talibans afghans. Le mollah Mansour qui avait succédé au mollah Omar l'été dernier, a été tué dans une frappe de drone américain ce samedi. L'homme se trouvait au Pakistan, dans une zone reculée, 'au sud-ouest de la ville d'Ahmad Wal, dans la province du Baloutchistan, près de la frontière avec l'Afghanistan. USA-AFGHANISTAN Photos (AFP) du véhicule frappé près d'Ahmad Wal (Pakistan) où se serait trouvé le mollah Mansour pic.twitter.com/2oER8IfoaT- infos140 (@infos140) 22 mai 2016 Dans les rues de Kaboul, la nouvelle est commentée. Ainsi Mohammad Hussein qui se réjouit de l'élimination du chef des Talibans. 'Ces gens-là, dit-il, recrutent des jeunes, que ce soient des adolescents ou même des enfants. Ils les forment et les font entrer en Afghanistan. Ils les attirent en leur proposant un peu de nourriture.' Réaction américaine Depuis ce samedi, Washington parlait de 'probabilité' que le mollah Mansour ait été tué lors du raid. Ce dimanche, le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, en visite en Birmanie, s'est exprimé sur le sujet. 'Cette opération constitue un message clair que nous envoyons à tous : nous continuons à être aux côtés de nos partenaires afghans dans leurs efforts visant à construire un Etat uni, stable et prospère. Mansour représentait une menace et une entrave dans la lutte contre la violence.' John Kerry, Secrétaire d'Etat américain Les Etats-Unis espèrent qu'un accord de paix finira par être trouvé entre le gouvernement afghan et les talibans. Plusieurs réunions ont été organisées ces derniers mois, mais elles n'ont pas permis de faire avancer ce processus. Plusieurs groupes talibans refusent de venir s'asseoir à la table des négociations. Après un démenti officiel hier soir, un leader des Talibans confirme la mort du Mollah Mansour dans une frappe US https://t.co/491sh7b4W6- Romain Caillet (@RomainCaillet) 22 mai 2016
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Le chef des talibans afghans, le mollah Akhtar Mansour, a été 'tué, probablement' dans une frappe américaine au Pakistan, selon un responsable américain. C'est lui qui avait succédé au mollah Omar, après sa mort : il en était l'adjoint, et était devenu le commandant suprême des talibans en Afghanistan. L'attaque a eu lieu avec plusieurs drones des forces spéciales américaines: le mollah Mansour voyageait dans un véhicule avec un autre homme au moment de la frappe qui a eu lieu dans une zone éloignée le long de la frontière du Pakistan et de l'Afghanistan, au sud-ouest de la ville d'Ahmad Wal. Pour le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, le mollah Mansour était impliqué directement dans la préparation d'attentats, et interdisait aux chefs talibans de participer aux négociations de paix avec le gouvernement afghan. Today DoD carried out a precision airstrike targeting Taliban leader Mullah Mansur. Another step to make our troops safer in Afghanistan- Peter Cook (@PentagonPresSec) May 21, 2016 Le président Obama a lui-même ordonné cette attaque. La mort du chef taliban n'a pas été officiellement confirmée pour l'instant.
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Kaboul une nouvelle fois touché par un attentat suicide. Lundi, un kamikaze s'est fait exploser devant une base de la police afghane, située à l'ouest de Kaboul. Selon la police, au moins neuf personnes ont été tuées et une douzaine ont été blessées. Le vice-ministre afghan de l'Intérieur a lui évoqué 10 morts et 20 blessés. L'attentat a été revendiqué par les talibans qui considèrent l'armée et la police afghanes comme des serviteurs des États-Unis. Depuis le début de l'année, des représentants chinois, américains, afghans et pakistanais se sont réunis deux fois pour raviver les négociations entre le gouvernement afghan et les rebelles talibans. Une troisième réunion doit avoir lieu le 6 février au Pakistan.
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A l'image de ces camions de munitions qui viennent ravitailler les forces afghanes sur le front de la province d'Helmand, le commandement militaire se dit 'optimiste' dans sa bataille contre les Talibans. C'est dans cette zone que les pertes de l'armée sont les plus lourdes, surtout depuis le retrait de l'OTAN il y a un an. La population se retrouve souvent contrainte de fuir. Un jeune homme, croisé sur la route, raconte : 'Le bazar de Sangin a été fermé car il y a les Talibans là-bas. Les forces de sécurité occupent le siège de la police locale. Les combats sont intenses dans ce district et les gens partent de chez eux'. La province entière d'Helmand risque de tomber aux mains des Talibans si la désorganisation sécuritaire et la corruption continuent de prédominer. Par exemple, les 'unités fantômes', soit des unités entières de l'armée dont les soldats ont déserté sans que cela ne soit signalé au commandement général... Les chefs de ces unités pouvant ainsi continuer de percevoir la solde des déserteurs.
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La bataille de Sangin se poursuit en Afghanistan. Kaboul affirme avoir repris, en partie, ce district aux Talibans, grâce notamment à l'appui aérien des Etats-Unis. Des renforts et des troupes britanniques ont été dépêchées sur place, officiellement, pour 'conseiller l'armée afghane'. Les soldats afghans - qui ont déjà subi des revers à Kunduz depuis le départ des troupes occidentales - sont en difficulté dans cette zone, située dans la province du Helmand. Le gouverneur de la province a déclaré que 'le district de Sangin était intégralement aux mains des forces de sécurité gouvernementales, et que l'ennemie n'en avait jamais pris le contrôle'. Les témoignages sur place semblent moins optimistes. Le district s'est vidé de sa population. La région de Sangin, fief de l'insurrection, revêt une importance stratégique. Haut lieu de la culture du pavot, elle offre une source de revenus conséquente aux Talibans.
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C'était sa première audience devant la justice militaire américaine, à Fort Bragg en Caroline du Nord. Le soldat Bowe Bergdahl, 29 ans, prisonnier des talibans pendant 5 ans, a comparu en uniforme bleu marine de l'Armée de terre. Il est accusé de 'désertion', mais aussi de 'mauvaise conduite face à l'ennemi', une charge très lourde pour laquelle il encourt la prison à perpétuité. Le 30 juin 2009, il a abandonné sa base, en Afghanistan. Près de 5 ans plus tard, il était échangé contre 5 prisonniers talibans détenus à Guantanamo. Le sujet demeure très sensible pour l'administration Obama, ayant été accusée d'avoir fait une concession trop grande aux talibans, et passionne l'Amérique. Le candidat à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche Donald Trump a qualifié le soldat de 'sale traître pourri'. Le soldat Bergdahl dit quant à lui avoir été inspiré par un héros de cinéma, l'agent secret Jason Bourne, et voulu alerter la hiérarchie militaire sur le mauvais encadrement de son unité. Prochaine audience le 12 janvier. Avec AFP
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Sept cercueils en tête, plusieurs milliers d'Afghans ont manifesté à Kaboul. Une marche de 10 km en direction du palais présidentiel avec pour slogans : 'morts aux talibans ! Ghani démission ! ça suffit, arrêtez les meurtres !' Il y a quelques jours, les corps de sept Hazaras (quatre hommes, deux femmes et un enfant) ont été retrouvés, décapités, à Zaboul, dans le sud-est du pays. Les Hazaras, une minorité chiite, parlent le perse et représentent 10 % de la population afghane. 'Pour éviter que cela ne se reproduise dans notre pays, nous manifestons ici pour dire que de tels actes n'ont leur place dans aucune religion, y compris l'Islam. Nous réclamons justice au gouvernement et nous lui demandons qu'il protège tous ses citoyens.' Régulièrement persécutés de 1996 à 2001, les Hazaras sont de nouveau la cible des talibans et des militants d'Etat islamique depuis que ces deux groupes étendent leur insurrection. Et ils s'estiment laissé pour compte par le pouvoir. Hier, les services de renseignement afghans ovaient annoncé avoir libéré huit otages hazaras dans la province de Ghazni, au centre du pays. Dans la foulée, le président Ghani avait assuré mettre tout en oeuvre pour retrouver les meurtriers des sept Hazaras, des 'assassins' qui cherchent selon lui à 'semer la discorde et la peur' en Afghanistan. Mais ce mercredi les forces de sécurité ont accueilli les manifestants avec des tirs de sommations aux abords du palais. Il y a des années que la capitale afghane n'avait pas connu une mobilisation aussi importante.
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Ils ont fui Kunduz au cours des trois longues journées durant lesquelles la ville a été aux mains des talibans. Près de la moitié de ses 300.000 habitants ont quitté cette ville du nord de l'Afghanistan entre fin septembre et début octobre. Beaucoup se sont réfugiés à Kaboul, la capitale, comme Sabeha Safi, mère et ses deux enfants. ' Ce que j'ai vu là-bas, c'est d'abord l'entrée des talibans dans la ville alors que tout le monde dormait. Lorsque les gens se sont réveillés le matin, les talibans étaient partout, dans chaque rue. Je ne sûre de rien pour l'avenir, et je ne suis pas optimiste. Peut-être que c'est juste moi, parce que je suis démoralisée, mais j'ai un mauvais pressentiment ', dit-elle. Avant d'être laborieusement repoussés par les forces afghanes et leurs alliés américains, les talibans s'en sont pris à leurs cibles habituelles, les femmes. Parisa est journaliste. Elle raconte : ' Quand les talibans sont arrivés dans la province, je n'étais plus en sécurité. La vie des femmes était en danger en permanence, elles pouvaient être victimes d'abus sexuels à tout moment. Beaucoup l'ont été. Alors quoi qu'il se passe dorénavant, la situation est très grave à Kunduz. ' La recrudescence de la violence en général et les coups de force des talibans inquiètent aussi la Russie qui craint que l'instabilité se propage à l'Asie centrale. Avec d'anciennes républiques soviétiques, elle se dit prête à faire barrage. De son côté, Barack Obama s'est résolu à laisser au moins 5 500 soldats américains en Afghanistan après 2016 malgré sa promesse d'un retrait avant son départ de la Maison Blanche.
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Les frappes de l'aviation américaine sur l'hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz en Afghanistan la semaine dernière n'en restera pas là. C'est en tous cas ce que souhaite l'organisation humanitaire qui refuse de voir la mort de 22 personnes reléguée au rang de simple erreur ou de dommage collatéral et évoque un crime de guerre. D'après la présidente internationale de MSF, Joanne Liu, même la guerre a ses règles et la vérité doit être établie : 'Il est très important, que d'une manière ou d'une autre, la clarté soit faite sur ce qui s'est passé, et qu'en tant que communauté, nous réaffirmions que nous défendons les Conventions de Genève. Autrement, il nous sera impossible de continuer à travailler en tant qu'acteur humanitaire.' Etablir les faits, les mobiles et les intentions, c'est ce que réclame MSF qui en appelle à la commission humanitaire internationale. L'hôpital de Kunduz, installé là depuis quatre ans, a été bombardé par les forces de l'Otan le 3 octobre dernier. Depuis, le moins que l'on puisse dire est que les explications des responsables n'ont pas été claires. Le chef des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan, le Général John Campbell a été auditionné par le Sénat américain dès lundi. Voici ce qu'il a notamment déclaré : 'Nous avons appris, que le 3 octobre, les forces afghanes essuyaient des tirs de positions ennemies et demandaient le soutien aérien des forces américaines. Une frappe aérienne a donc été menée pour éliminer la menace talibane et plusieurs civils ont été accidentellement tués.' '-Pour être clair, les frappes aériennes relèvent d'une décision américaine prise au sein de la chaîne de commandement américaine. Un hôpital a été frappé par erreur. Nous ne ciblerions jamais intentionnellement un établissement médical protégé_'. Pour le chef des forces américaines et de l'Otan en Afghanistan entendu par le Sénat américain, les frappes ont donc été requises par les forces afghanes au sol, les Américains en assument la responsabilité, mais il s'agit d'une erreur. Côté afghan, le bombardement de l'hôpital était simplement délibéré. Le ministère afghan de la Défense affirme que des talibans attaquaient l'armée depuis l'intérieur de l'hôpital : 'Les zones où l'ennemi était caché, résistait et utilisait des vies humaines comme boucliers, ces lieux ont été reconquis et leur résistance a cédé' a expliqué le Général Dawlat Waziri, porte-parole du ministère afghan de la Défense. Médecins sans Frontière dément formellement cette information. Reste une question, sans doute la plus troublante : s'il s'agit d'une erreur comme l'affirme l'Otan, pourquoi le bombardement a-t-il duré plus d'une demi-heure alors que la position de l'hôpital de MSF était connue et que celui-ci avait indiqué être attaqué ? Pour y répondre, trois enquêtes internes ont été ouvertes par les Etats-Unis, l'Otan et l'armée afghane. Et l'enquête indépendante réclamée par MSF viendra peut-être éclairer cette affaire qui jette une ombre sérieuse sur la mission des Américains dans le pays. Comme nous, ajoutez votre voix & partageons ce message pr obtenir des réponses ! #Kunduz #IndependentInvestigation pic.twitter.com/zETRI9OaZ9- MSF France (@MSF_france) 7 Octobre 2015
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L'incident pourrait être dû à une frappe américaine. Neuf employés de Médecins sans frontières ont été tués et 37 personnes grièvement blessées dans le bombardement d'un centre de soins de l'ONG. Le drame s'est déroulé dans la ville afghane de Kunduz. Le bilan de ce raid risque de s'alourdir, car selon MSF, de nombreuses personnes manquent toujours à l'appel. Au moment du bombardement, 105 patients et 80 membres du personnel, des Afghans et des étrangers, étaient présents dans le bâtiment. L'Otan a confirmé que les forces américaines avaient mené une attaque aérienne sur la ville dans la nuit de vendredi à samedi. La frappe visait des " personnes qui menaçaient les forces de la coalition " selon l'organisation, qui admet qu'elle a " peut-être provoqué un dommage collatéral sur un bâtiment médical " situé à proximité.
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Le centre de soins de Médecins sans Frontières à Kunduz en Afghanistan en flamme et partiellement détruit. C'est le résultat d'une frappe de l'OTAN apparemment accidentelle la nuit dernière. Un bombardement qui coûte cher à l'organisation internationale, il y a au moins 9 morts parmi le personnel de MSF et près de 40 blessés. Et de nombreux patients et membres du personnel manquent à l'appel. Le directeur des opérations de l'ONG se dit profondément choqué par cette attaque d'autant que les coordonnées géographiques du centre étaient connues de toutes les parties en présence. Le centre de traumatologie était submergé de blessés au moment du drame, après l'offensive lundi des forces de sécurité afghanes pour reprendre aux talibans ce verrou stratégique du nord de l'Afghanistan. Selon l'OTAN, une frappe américaine serait en cause. Elle visait des 'personnes qui menaçaient les forces de la coalition'. Une enquête a été ouverte.
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Évasion spectaculaire en Afghanistan. Quelque 400 détenus ont pris la fuite après une attaque lancée en pleine nuit par un commando taliban, au cours de laquelle quatre policiers ont été tués. Les assaillants ont réussi à pénétrer dans le complexe, après avoir fait exploser un véhicule et tiré une roquette. 'Six hommes armés, habillés en militaires, sont entrés dans la prison par la porte principale, explique Mohammad Ali Ahmadi, vice-gouverneur de la province de Ghazni. Ils disaient aux détenus : nous sommes les talibans, nous sommes là pour vous libérer.'' Cette évasion a eu lieu au sud-ouest de Kaboul, dans un fort transformé en prison. Dans un communiqué, les talibans affirment avoir libéré une centaine de commandants. Il y a quatre ans, un raid similaire des insurgés contre une prison de la province de Kandahar avait permis de libérer près de 500 détenus.
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Au moins 5 morts à Kaboul : un attentat-suicide a été perpétré par les rebelles talibans à l'entrée de l'aéroport international, avec une voiture piégée. Dans un communiqué l'attentat a été revendiqué par le porte-parole des insurgés islamistes, qui affirme que des véhicules de troupes étrangères étaient visés. Mais un convoi avec des membres du gouvernement pourrait avoir été aussi la cible. Tous les vols ont été suspendus. L'explosion a fait 16 blessés, tous des civils. Ahamd Fraidoon, victime : 'J'étais à l'aéroport, quand l'explosion nous a touché, c'était un attentat suicide, j'ai reçu plusieurs éclats d'obus dans tout le corps.' Cette explosion est la dernière en date d'une série meurtrière depuis une semaine, et surtout depuis la nomination du nouveau chef taliban le mollah Akhtar Mansour. Le président afghan fustige, lui, le Pakistan qui hébergerait des mercenaires.
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Près de 5 000 civils ont été tués ou blessés en Afghanistan pendant les six premiers mois de l'année. Un chiffre qui reste à des niveaux records, indique la mission de l'ONU, Unama qui a publié ce mercredi un rapport. Sur les 4 921 victimes recensées jusqu'au 30 juin, 1592 sont mortes, un chiffre en baisse par rapport au premier semestre 2014. Le nombre de blessés, 3 329, est en revanche en hausse. Le rapport révèle également que le nombre de femmes victimes des violences a augmenté de 23 % et celui des enfants de 13% 'La grande majorité des victimes civiles sont dues à des combats au sol, des engins explosifs de fabrication artisanale, des attentats-suicides, des assassinats ciblés', a déclaré Danielle Bell de l'Unama. Depuis la fin de la mission de combat de l'OTAN en décembre dernier, l'armée et la police afghanes sont seules pour faire face aux combattants islamistes. Les chiffres de l'ONU reflètent une propagation des combats à tout l'Afghanistan. 'Malheureusement, la situation sécuritaire empire, souligne ce résident à Kaboul. Et ces derniers jours la population s'inquiète sérieusement face à la détérioration de la sécurité dans le pays. 'Nous demandons aux Taliban d'arrêter de combattre et de déposer les armes. Ils devraient rejoindre le gouvernement et oeuvrer en faveur de la stabilité et de la sécurité dans le pays'. Or, les talibans sont plongés dans une crise interne liée à la succession de leur chef historique, le mollah Omar. Un chef dont la mort, qui remonterait à 2013, n'a été révélée que la semaine dernière. Le remplacement du mollah Omar par Akhtar Mansour a été rejeté par la famille du défunt. Cette situation a entraîné le report sine die de pourparlers de paix entamés début juillet. Avec AFP et Reuters
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Dimanche, l'explosion d'une voiture piégée a fait 33 morts près de Khost. Lundi, c'est une mosquée qui a été frappée dans le Nord et à Kaboul, la capitale, deux bombes ont explosé en centre-ville, sans faire de victimes. L'attentat de Khost visait une base militaire, autrefois utilisée par la CIA, et où sont aujourd'hui stationnés des soldats de la mission de l'OTAN. L'explosion s'est produite près d'un checkpoint. La plupart des victimes sont des civils, dont douze enfants. Aucune de ces attaques n'a pour l'instant été revendiquée, mais elles coïncident avec le début des pourparlers entre les talibans et le gouvernement afghan qui ont débuté il y a quelques jours sous l'égide du Pakistan.
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L'attaque contre un hôtel de Kaboul a fait quatorze morts. Lancée hier soir alors qu'un concert avait lieu dans le bâtiment, elle s'est achevée dans la nuit, après plusieurs heures de face à face entre les Taliban, probablement au nombre de trois, et les forces de sécurité afghanes. Parmi les victimes, la plupart sont des étrangers ; cette résidence hôtelière se trouve en effet en zone verte, là où la plupart des représentations diplomatiques et organisations humanitaires sont basées. Les rebelles talibans afghans ont revendiqué l'attaque ce jeudi matin, par l'intermédiaire de leur filière de la frontière afghano-pakistanaise, le réseau Haqqani. Mercredi, Nawaz Sharif, le Premier ministre pakistanais, était en visite en Afghanistan pour assurer ses voisins de son soutien dans la lutte contre le terrorisme.
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Un double attentat a fait au moins 15 morts ce dimanche dans un quartier chrétien de Lahore, au Pakistan. Les attaques ont été revendiquées...
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Trois hommes armés ont attaqué vendredi une mosquée chiite à Peshawar. Au moins 19 personnes ont été tuées et une soixantaine d'autres...
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Le photographe de l'Agence France Presse couvrait une manifestation anti-Charlie lorsqu'il a été blessé par balle. L'hostilité des locaux a...
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Ils voulaient répondre à une attaque de talibans, mais c'est une cérémonie de mariage qui a été endeuillée. Plusieurs soldats afghans, dont un commandant, vont avoir affaire à la justice après cette bavure, très grave, qui a coûté la vie à 17 personnes mercredi dernier. Selon certains témoignages, un commando taliban aurait attaqué un checkpoint, entraînant une réponse armée des soldats mais un obus de mortier serait tombé sur ce mariage qui avait lieu à proximité. D'autres témoins parlent d'invités au mariage qui auraient tiré des salves d'armes automatiques en l'air , provoquant à tort la réaction de l'armée. Les forces afghanes sont censées assurer depuis ce jeudi le contrôle et la protection du pays en entier, après le départ quasi total d'Afghanistan des forces étrangères de l'Otan.
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Les talibans vont-ils profiter du retrait des forces de combat de l'OTAN pour se renforcer ? Beaucoup le redoutent et en premier lieu les Afghanes. Une d'entre elles est devenue une icône du combat pour le droit des femmes. Son nom : Shukria Barakzai. Mère de famille, âgée de 42 ans, elle est aussi députée. Souvent menacée de mort, elle a été la cible d'un attentat-suicide le 16 novembre dernier à Kaboul, alors qu'elle se rendait au Parlement. Trois civils ont été tués, 20 blessés. Elle a miraculeusement survécu, ne souffrant que de blessures légères. Elle est néanmoins toujours sous surveillance médicale. 'Etre une femme en Afghanistan est un grand problème, car la société vous voit parfois comme un objet et non pas comme un être humain', dit-elle, et de poursuivre 'les groupes extrémistes ne veulent pas des femmes. Et nous ne les aimons pas non plus. Pour eux, le plus grand ennemi, ce sont les femmes. Ils veulent nous enfermer dans une petite boîte, mais ils devraient savoir que notre voix va casser cette boîte et se faire entendre'. Malgré les risques, sa conviction à se battre reste donc intacte. 'Ne pas avoir peur est le choix le plus important que j'ai fait', dit-elle.
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Les talibans vont-ils profiter du retrait des forces de combat de l'OTAN pour se renforcer ? Beaucoup le redoutent et en premier lieu les Afghanes. Une d'entre elles est devenue une icône du combat pour le droit des femmes. Son nom : Shukria Barakzai. Mère de famille, âgée de 42 ans, elle est aussi députée. Souvent menacée de mort, elle a été la cible d'un attentat-suicide le 16 novembre dernier à Kaboul, alors qu'elle se rendait au Parlement. Trois civils ont été tués, 20 blessés. Elle a miraculeusement survécu, ne souffrant que de blessures légères. Elle est néanmoins toujours sous surveillance médicale. 'Etre une femme en Afghanistan est un grand problème, car la société vous voit parfois comme un objet et non pas comme un être humain', dit-elle, et de poursuivre 'les groupes extrémistes ne veulent pas des femmes. Et nous ne les aimons pas non plus. Pour eux, le plus grand ennemi, ce sont les femmes. Ils veulent nous enfermer dans une petite boîte, mais ils devraient savoir que notre voix va casser cette boîte et se faire entendre'. Malgré les risques, sa conviction à se battre reste donc intacte. 'Ne pas avoir peur est le choix le plus important que j'ai fait', dit-elle.
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Ahmed Tahrir est un élève de l'école publique de l'armée pakistanaise de Peshawar, où 148 personnes, dont 132 enfants ont été tués mardi par des talibans. Il se trouvait dans l'auditorium où a eu lieu le massacre. Il raconte : ' Parmi les élèves qui étaient dans la salle, beaucoup étaient pétrifiés. Et ceux qui étaient sur leur chaise se sont retrouvés piégés, au milieu des cris, des mouvements ... J'ai vu beaucoup de mes frères gisant sur le sol, être frappés par des balles, appelant à l'aide. Vous pouvez voir des chaussures : personne ne pensait à ses affaires. Ils ont tout laissé et ils ont juste couru pour sauver leur peau.' Andleeb Aftab enseigne quant à elle dans cette école qui accueille des enfants de militaires. Mardi, elle a perdu son fils ainsi que de nombreux collègues. 'Quand je suis entrée à l'hôpital militaire, il y avait là beaucoup de collègues, se souvient-elle. Le personnel médial m'a demandé d'aller dans une pièce pour identifier les victimes. Ils ne savaient pas que j'avais perdu moi aussi mon garçon dans cette attaque... J'ai perdu mon enfant et je le cherchais.' Assis à ses côtés, silencieux, son plus jeune fils Mussad Aftab a survécu à l'attentat.
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Ahmed Tahrir est un élève de l'école publique de l'armée pakistanaise de Peshawar, où 148 personnes, dont 132 enfants ont été tués mardi par des talibans. Il se trouvait dans l'auditorium où a eu lieu le massacre. Il raconte : ' Parmi les élèves qui étaient dans la salle, beaucoup étaient pétrifiés. Et ceux qui étaient sur leur chaise se sont retrouvés piégés, au milieu des cris, des mouvements ... J'ai vu beaucoup de mes frères gisant sur le sol, être frappés par des balles, appelant à l'aide. Vous pouvez voir des chaussures : personne ne pensait à ses affaires. Ils ont tout laissé et ils ont juste couru pour sauver leur peau.' Andleeb Aftab enseigne quant à elle dans cette école qui accueille des enfants de militaires. Mardi, elle a perdu son fils ainsi que de nombreux collègues. 'Quand je suis entrée à l'hôpital militaire, il y avait là beaucoup de collègues, se souvient-elle. Le personnel médial m'a demandé d'aller dans une pièce pour identifier les victimes. Ils ne savaient pas que j'avais perdu moi aussi mon garçon dans cette attaque... J'ai perdu mon enfant et je le cherchais.' Assis à ses côtés, silencieux, son plus jeune fils Mussad Aftab a survécu à l'attentat.
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'Ma famille et moi avons eu le coeur brisé en apprenant qu'une centaine d'enfants et d'enseignants innocents avaient perdu la vie dans cette attaque perpétrée contre une école de Peshawar. Nous soutenons toutes ces familles et tous ces enfants qui ont été blessés et qui souffrent de cette grande tragédie. Et maintenant il est temps de nous unir et j'appelle la communauté internationale, les dirigeants au Pakistan, tous les partis politiques et tout un chacun à se lever et à combattre le terrorisme, nous devons nous assurer que chaque enfant soit en sécurité et reçoive une éducation de qualité. ' La jeune pakistanaise Malala, récompensée récemment d'un nobel de la paix pour son combat en faveur du droit à l'éducation, a elle-même été victime de ces talibans, il y a deux ans. Au lendemain de la tragédie, son message aide-t-il à dissiper la stupeur et la terreur qui habitent les gens de Peshawar ? Ce père d'un étudiant témoigne : 'Les parents ont peur d'envoyer leurs enfants à l'école, que ce soit à Karachi, Lahore ou ailleurs. Leur coeur est rempli de peur qu'il leur arrive quelque chose.' Trois jours de deuil ont été décrétés par le gouvernement pakistanais. De nombreux commerces et écoles étaient fermés ce jeudi à Peshawar. Les rues sont restées vides. L'atmosphère est pesante. Comme les autorités, la population de la ville condamne l'attaque des talibans : 'Qu'avons-nous fait de mal ? Nous ne sommes pas de l'armée, ou des talibans, mais ils ont tué des enfants. Pourquoi ces terroristes s'en prennent-ils à nous? Je me suis rendu à mon école, mais elle était fermée.' 'C'est un très triste événement. Personne ne devrait commettre ce genre de crime, musulman ou non-musulman. Ces gens n'ont pas de religion.' A Karachi, des avocats et étudiants pakistanais se sont rassemblés pour exprimer leur soutien aux familles des victimes. Certains ont demandé des peines plus sévères contre les auteurs de ce crime. Le Premier ministre Nawaz Sharif a annoncé la levée de son moratoire sur la peine de mort dans les cas de terrorisme. A travers l'Inde voisine, des écoliers, tels que Ramakant Desai, ont manifesté eux-aussi contre les talibans : 'Nous sommes du côté des familles des victimes de ce bain de sang. Je ne peux pas trouver les mots pour dire à quel point nous partageons leur deuil.' Alors que le pays et la région tout entière sont plongés dans le deuil et la prière, certains nourrissent l'espoir que l'horreur et l'ampleur de cette attaque contre de jeunes civils marqueront un tournant majeur dans l'histoire du pays, que les Pakistanais, ecoeurés par l'extrémisme, feront finalement front commun contre tous les talibans, quelqu'ils soient.
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132 écoliers et neuf enseignants ont été massacrés entre les murs de leur école à Peshawar. L'amphithéâtre, les classes, les couloirs ou plutôt ce qu'il en reste, portent les stigmates de ce carnage commis par des talibans déguisés en militaires. La majorité des enfants a été tuée dans l'amphithéâtre mais les hommes passaient de classe en classe abattant à la chaîne les élèves, des enfants de militaires. L'armée pakistanaise a mis sept heures pour en venir à bout. Elle les a acculés dans cette partie de l'école : 'Dans cette entrée, vous voyez des marques de balles, les six talibans ont été tués ici. Ceux qui portent des vestes suicides ont donc explosé, c'est pour ça que vous avez des trous dans le mur, le sol, et qu'il y a des éclats dans le toit' a expliqué le Général Asim Saleem Bajwa, directeur des relations publiques de l'armée. Près de 500 élèves, la plupart âgés de 10 à 20 ans, étaient présents dans cet établissement scolaire militaire au moment de l'attaque. Le Mouvement des talibans du Pakistan l'avait choisi parce que 'les enfants de plusieurs hauts gradés de l'armée y étudient'. Ce groupe rebelle islamiste est le même qui a revendiqué l'attaque commise contre Malala en 2012.
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Noël Mamère, député écologiste de Gironde, était l'invité de Nathalie Levy dans News & Compagnie sur BFMTV. Un décryptage original de l'actualité du jour avec le Zap de Tatianna Renard-Barzach, l'actu qui fâche et le Billet d'Emmanuel Lechypre.
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En Afghanistan, cela fait plus de deux mois qu''Ashraf Ghani a pris ses fonctions de président':http://fr.euronews.com/2014/09/29/afghanistan-ashraf-ghani-investi-presi.... Pour autant, il n'a toujours pas réussi à former son gouvernement. Cela ne l'empêche pas de prendre des engagements. Le dernier en date : lutter contre les violences des talibans. Avec force, ce dimanche, il a appelé les dignitaires religieux et les chefs tribaux à réagir. 'Ça suffit ! Ce n'est plus acceptable ! C'est contraire à l'islam, c'est inhumain, a-t-il martelé. Si les talibans pensent nous affaiblir en commettant de telles attaques terroristes, il faut qu'ils sachent que tous les Afghans sont déterminés, et qu'ils ne céderont jamais au terrorisme'. L'Afghanistan et notamment la capitale sont frappées depuis plusieurs semaines par une vague d'attentats meurtriers. Pour éradiquer cette violence, Ashraf Ghani a annoncé qu'il allait remettre sur pied un organisme de sécurité qui existait dans les années 1980. Cet organisme serait chargé de coordonner l'action de la police, de l'armée et des services de renseignement. Le sujet est d'autant plus brûlant que les forces de l'ordre afghanes vont bientôt se retrouver seules. Le 31 décembre, les dernières troupes de combat de l'Otan auront définitivement quitté le pays.

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