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Plus de 20.000 personnes ont défilé dans la capitale grecque pour protester contre le plan d'austérité imposé par le gouvernement de la...
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Au sommaire: Alexis Tsipras a remporté ce dimanche les élections législatives en Grèce, la réserve fédérale américaine (Fed) a décidé de garder ses taux d'intérêt à zéro. Avec: Patrick Artus, membre du Cercle des économistes, chef économiste de Natixis, et Stéphane Carcillo, membre du Cercle des économistes, économiste senior à l'OCDE. - 18h l'heure H, du lundi 21 septembre 2015, présenté par Guillaume Paul, sur BFM Business.
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Huit mois après l'élan qui a porté Syriza au pouvoir une première fois, le Premier ministre grec sortant Alexis Tsipras a tenté vendredi de regalvaniser ses troupes, se disant sûr, à la faveur de sondages favorables, d'un retour au pouvoir dimanche en forme de "message pour l'Europe".
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Athènes, Grèce - 13 juil 2015 - Le nouvel accord entre la Grèce et l'UE ne satisfait pas tout le monde à Athènes. Le syndicat des fonctionnaires, Adedy, a appelé à une grève de 24 heures mercredi. C'est la première depuis l'arrivée de Syriza au pouvoir en janvier. Lundi soir, sur la place Syntagma, l'Adedy et des petits partis de gauche se sont rassemblés pour protester contre cet accord. Certains n'hésitent pas à brûler le drapeau de Syriza. "On a voté " non " lors du référendum pour aider dans les négociations. Mais finalement, on vient de se vendre et je ne me sens pas fière en tant que Grecque", dénonce une manifestante. La journée de mercredi s'annonce compliquée pour Alexis Tsipras qui doit faire approuver le nouvel accord devant le Parlement grec. Mais certains membres de Syriza et de la coalition gouvernementale, ont déjà annoncé qu'ils pourraient voter contre.
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Vendredi 10 juillet, Anastasia Politi, une militante de Syriza, était interviewée par BFMTV en duplex depuis Athènes sur les propositions de réforme du Premier ministre grec Alexis Tsipras. Cette dernière en a profité pour pousser un coup de gueule en direct, accusant la chaîne d’information en continu de proférer des "mensonges" sur la situation de la Grèce.
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BRUXELLES - 13 juillet 2015 - Dix-sept heures de négociations, une nuit blanche mais au final, un accord unanime qui ouvre la voie à un troisième plan d'aide à la Grèce. Lundi matin, les 19 pays de la zone euro ont enfin trouvé un consensus. Le plus important selon François Hollande, la sortie du pays de la zone euro est évitée de justesse. Face à lui, l'Allemagne, opposée à toute rallonge supplémentaire a obtempéré, mais pas sans condition. "Dans l'optique de rétablir la confiance, nous avons décidé que des actions prioritaires devraient être entreprises d'ici le 15 juillet" a déclaré Angela Merkel. Parmi elles, une réforme des retraites et une hausse de la TVA. La Grèce a dû aussi accepter la création d'un fonds, qui regroupera 50 milliards d'euros d'actifs grecs pour garantir les privatisations. Une entité finalement basée en Grèce au grand soulagement d'Alexis Tsipras. Pourtant les mesures promises aux créanciers sont à l'opposé des attentes exprimées par les Grecs lors du référendum. Des négociations difficiles attendent désormais Alexis Tsipras devant son propre parlement.
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"Le gouvernement grec a fait preuve de détermination politique" a déclaré le ministre français des Finances, Michel Sapin, ce samedi à la mi-journée, en amont d'une réunion exceptionnelle à Bruxelles pour éviter une sortie de la Grèce de l'euro. "Le deuxième élément très positif, c'est le jugement qu'ont porté les trois institutions, le FMI, la BCE et la commission, sur ces propositions grecques, considérant que c'était une bonne base pour engager des négociations".
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Invitée vendredi sur BFMTV, Agnès Bénassy-Quéré, membre du cercle des économistes et professeure à l'école d'économie de Paris, compare les nouvelles propositions grecques au programme proposé par l'Eurogroupe, estimant qu'ils "se ressemblent beaucoup" mais avec quelques aménagements. "Un certain nombre de membres de Syriza vont s'opposer de manière virulente à ce programme", juge Agnès Bénassy-Quéré.
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Pour le ministre de l’Economie, le jeu du Front National serait semblable à celui de Syriza mais en version "française, d’extrême droite". Explications.
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ATHENES - 5 juillet 2015 - Journée décisive pour la Grèce et pour l'Europe. Depuis ce dimanche matin, près de dix millions d'électeurs grecs votent pour ou contre le plan d'aide des créanciers de leur pays. Organisé en l'espace de neuf jours à l'initiative d'Alexis Tsipras, ce référendum tient l'Europe en haleine. Devant une nuée de caméras, le Premier ministre grec a glissé son bulletin dans l'urne. Son objectif : une majorité de non, pour retrouver selon ses mots un peu de dignité et de souveraineté dans les négociations à Bruxelles. Une vision battue en brèche par ses opposants. Antonis Samaras, le chef de la droite grecque et ancien premier ministre, exhorte les électeurs à voter oui, seule option selon lui pour éviter à terme une sortie de la zone euro. Exténués par des plans d'austérité à la chaîne, les Grecs semblaient pencher il y a quelques jours encore pour un non massif au plan des créanciers. Mais la fermeture des banques et un décret limitant tout retrait d'argent à 60 euros par jour ont effrayé nombre de citoyens devant les conséquences imprévisibles d'un défaut de paiement. Suspense donc jusqu'à la proclamation des résultats, dans la soirée.
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ATHÈNES/CORINTHE (Grèce) - 3 juillet 2015 - Difficile à 24 heures du referendum qui tient l'Europe en haleine de prédire de quel côté les Grecs vont faire pencher la balance. Vendredi, un sondage donnait pour la première fois, le oui aux mesures proposées par les créanciers légèrement en tête, devant le non, prôné par Alexis Tsipras. En attendant un score vraisemblablement très serré, les Grecs font la queue devant les banques pour retirer les 60 euros quotidiens auxquels ils ont droit depuis lundi. Des distributeurs de billets devenus les seuls points de rassemblement d'une nation divisée.
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Invité de BFMTV lundi soir, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a estimé que les créanciers de la Grèce avaient "essayé de faire capituler" le gouvernement d'Alexis Tsipras. Depuis cinq ans, "on a donné beaucoup d'argent à des gouvernements grecs qui n'ont fait aucune réforme fiscale. Et c'est à celui d'Alexis Tsipras, à peine trois semaines après son arrivée, qu'on coupe les vivre. C'est parce que le gouvernement grec a tenu bon que nous venons d'entrer beaucoup trop tardivement dans la négociation", a poursuivi Pierre Laurent.
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La Grèce est de nouveau au bord de l'asphyxie financière avec 321 milliards d'euros de dettes, soit 177 % du PIB du pays. Les remboursements sont prévus sur des centaines d'échéances pendant 40 ans... Mais, la Commission européenne a annoncé mercredi qu'elle n'était pas satisfaite des nouvelles propositions présentées par le gouvernement grec pour permettre le versement d'une aide financière de 7,2 milliards d'euros, Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras a tenté une nouvelle fois jeudi à Bruxelles de convaincre le patron de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dans l'espoir d'éviter un défaut de paiement de la Grèce, après avoir renoué le dialogue avec les dirigeants allemand et français. Sa note a une nouvelle fois été abaissée mercredi soir par l'agence de notation Standard and Poor's, qui estime que sans accord avec ses créanciers, Athènes devrait faire défaut sur sa dette "dans les douze mois". François Hollande a tiré mercredi la sonnette d'alarme à Bruxelles : " Nous n'aurons qu'un seul message : il faut maintenant aller vite, ne pas laisser traîner, ne pas laisser penser à des solutions qui seraient mauvaises et pour la Grèce, et pour l'Union européenne, et pour la zone euro. De son côté, Angela Merkel a estimé qu'une solution était possible, car " quand on veut, on peut ", mais " chaque jour compte ", rappelant que " le but est de maintenir la Grèce dans la zone euro ". Mais le temps presse : les caisses grecques sont quasiment vides et le pays doit rembourser près de 1,6 milliard d'euros au FMI le 30 juin, date à laquelle arrive aussi à son terme son plan d'aide. Comment la Grèce peut-elle sortir de cette impasse ? La politique d'austérité imposée par Bruxelles est-elle la bonne solution ? Que faire de la dette grecque ? Doit-on en effacer une partie pour lui permettre de se relever ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : - Jean Arthuis, Député européen ADLE - Marie-Françoise Bechtel, Députée apparentée PS de l'Aisne - George Prévélakis, Professeur de géopolitique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Maxime Parodi, sociologue au Département des études de l'OFCE
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Une troisième voie politique en Espagne ? Les élections régionales et municipales en Espagne ont sonné comme un désaveu pour la Droite au pouvoir. Le vent du changement souffle sur le pays. A Barcelone et Madrid, deux femmes, soutenues par le mouvement Podemos, sont sur le point de remporter la mairie, mais pour gouverner, elles devront négocier. Invité : Yannick JADOT, député européen (France, Verts, Alliance Libre européenne) Syriza, à l'épreuve du pouvoir Quatre mois après l'arrivée au pouvoir du parti de la gauche radical, Alexis Tsipras, a-t-il renié ses promesses de campagne ? Au lendemain de son élection, le jeune chef de Syriza promettait d'en finir avec l'austérité imposée par Bruxelles et de privilégier la croissance et le travail dans son pays. Reportage dans la région d'Athènes avec les heureux et les déçus de Syriza, réalisé par Jean-Baptiste Daoulas. Invités : Guillaume BALAS, député européen (France, groupe Socialistes et Démocrates) Robert ROCHEFORT, député européen (France, groupe ADLE)
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L'Espagne était dimanche dans les rues de Madrid pour protester contre les mesures d'austérité imposées par son gouvernement. Ils accusent la...
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Alors que le gouvernement d'Alexis Tsipras a demandé, jeudi, une prolongation de six mois de "l'accord de prêt" de ses partenaires, François Bayrou estime que la sortie de la Grèce de la zone euro est "hélas, trois fois hélas, l'une des issues possibles à la situation". Un peu plus tôt, le maire de Pau a expliqué son scepticisme quant aux promesses d'Alexis Tsipras : "Je pense qu'on a fait croire au peuple grec que l'impossible était possible." Valéry Giscard d'Estaing est allé encore plus loin, jeudi matin, dans les colonnes des Echos, en estimant que seule "une sortie en douceur" de la Grèce de la zone euro permettrait de régler les problèmes économiques du pays.
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MADRID - 31 JAN 2015 - Les Espagnols ont répondu présent. Pour son premier grand rassemblement, Podemos, le jeune parti de la gauche radicale a mobilisé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce samedi à Madrid. Avec un mot d'ordre, le changement. Près d'une semaine après la victoire de Syriza en Grèce, Podemos entend faire résonner le message anti-austérité en Espagne. Avec en ligne de mire les élections législatives programmées en cette fin d'année dans la péninsule.
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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/WwtdW1Iu . Réaction de Martine Chantecaille, conseillière...
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Alors que le clivage gauche-droite reste toujours ancré dans bon nombre de pays européens, la poussée des partis anti-libéraux et de l’extrême droite se fait sentir. Soulevant dans le sillage de la prive de pouvoir de la gauche radicale en Grèce de nombreuses inquiétudes au sein de l’Union Européenne
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Réaction des politiques et de la communauté grecque à Toulouse après la victoire aux législatives de Syriza, parti de gauche radicale, en Grèce.
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Nicolas Doze revient sur le casse-tête généré par la question de la dette grecque. D'après lui, il y a deux solutions: d'un côté, le réaménagement des taux d'emprunts, et de l'autre côté, l'annulation partielle ou totale de la dette. Même si celle-ci est irremboursable, la deuxième option, c'est-à-dire l'annulation, n'est pas envisageable car elle ouvrirait une crise politique. Quelle position va donc adopter les gouvernements européens ?
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Après la victoire du parti Syriza aux élections législatives grecques, le nouveau Premier ministre Alexis Tsipras a prêté serment cet après-midi. Il prévoit déjà une renégociation de la dette de la Grèce. Les grecs attendent beaucoup de l'arrivée au pouvoir de la gauche radicale, notamment pour faire face à la cure d'austérité qui a durablement marquée l'économie du pays.
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Emmanuel Macron a évoqué lundi soir la victoire du parti de gauche radicale Syriza en Grèce, lors du premier jour de l'examen en séance publique de son projet de loi. Et il faut voir, selon le ministre de l'Économie, cet événement comme un appel à "réformer" la France. Le ministre estime qu'il ne faut pas comparer la situation française à la situation grecque : "Jamais la France n'a connu l'austérité que les Grecs ont mené." "En aucun cas, l'avènement de Tsipras ne serait la reconnaissance qu'il faudrait changer de politique économique ici. En aucun cas", assure le ministre. "Ce que je veux lire, dans le moment grec, c'est que oui, lorsque l'on ne prend pas ses responsabilités pour réformer un pays, on le met dans une crise économique et politique profonde." Maxence Kagni
Politique
Malgré des positions idéologiques diamétralement opposées, le FN dit se réjouir de l'accession au pouvoir du parti d'Alexis Tsipras. Décryptage.
International
Afin de défendre l'annulation de la dette grecque en réaction à la victoire en Grèce d'Alexis Tsipras, Jean-Luc Mélenchon a pointé les réparations de guerre qui selon lui n'ont jamais payées par l'Allemagne.
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ATHÈNES - 26 jan 2015 - Syriza a gagné son pari. Dimanche, ce parti de la gauche radicale est arrivé en tête des législatives en Grèce. Son chef Alexis Tsipras, probable futur premier ministre annonce une nouvelle ère pour le pays. " Le peuple grec souverain nous a donné aujourd'hui un mandat clair et indiscutable. La Grèce a tourné une page. La Grèce laisse derrière elle l'austérité destructrice, la peur et l'autoritarisme. Elle laisse derrière elle cinq années d'humiliation et de douleur " a déclaré Alexis Tsipras. Acculés par les hausses d'impôts, les baisses de salaire et un chômage endémique, près de 36% des électeurs grecs ont voté pour Syriza. Un changement synonyme d'espoir pour les milliers d'entre eux descendus faire la fête dans les rues d'Athènes. " Je pense que tous ceux qui nous gouvernent vont commencer à comprendre qu'il y a des limites et que les gens doivent vivre dans la dignité et la démocratie " explique Eleni Zaharaki, une supportrice de Syriza. Reste maintenant au parti à mettre son programme en pratique. Syriza promet une renégociation de l'écrasante dette publique - 300 milliards d'euros et annonce un dialogue sincère avec le FMI et l'UE, les principaux créanciers du pays.
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Syriza, le parti de la gauche radicale, a largement remporté les élections législatives dimanche en Grèce. Un évènement suivi par les personnalités politiques de notre pays. Découvrez leurs réactions.
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BFM Politique: Jean-Luc Mélenchon, député européen, un des fondateurs du Front de gauche, répond aux questions d'Apolline de Malherbe sur la victoire annoncée de Syriza aux élections législatives grecques.
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"L'avenir commun de l'Europe n'est pas celui de l'austérité", a déclaré dimanche à Athènes Alexis Tsipras, leader du parti de gauche radicale grec Syriza après avoir voté. Alexis Tsipras, 40 ans, que tous les sondages désignent comme le futur Premier ministre grec, et dont le mot d'ordre est de renégocier la dette du pays auprès de ses créanciers internationaux, a voté dans son quartier de Kypseli, au milieu d'une foire d'empoigne de micros et de caméras de tous les pays. A la sortie, il a lancé en grec, puis en anglais : "notre avenir commun en Europe n'est pas celui de l'austérité".
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Le journaliste fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, était l'invitée de Ruth Elkrief vendredi. Deux jours avant les élections prévues en Grèce ce dimanche il a fait part de son point de vue sur une éventuelle victoire du parti de gauche radical "Syriza"."Ça ouvre le débat en Europe, d'autant plus qu'en cas de victoire il n'est pas exclu que ça donne de la force à Podemos en Espagne, où il y a des sondages qui disent que Podemos pourrait gagner aux prochaines législatives", explique-t-il.

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