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Près de deux mois après l'attaque meurtrière au gaz sarin contre la ville de Khan Cheikhoun, Idlib plus au nord, en territoire rebelle, montre qu'elle se reconstruit, envers et contre tout. Elle avait été la cible de nombreux bombardements du régime syrien en 2015. L'horloge de la place centrale vient de retrouver sa place. 'Ce projet est porté par une association humanitaire d'Idilb, 'Violette', en collaboration avec le conseil local de la ville. Le but principal de ce projet, c'est de donner du travail aux habitants, c'est un projet de développement. Il va durer trois mois. On va aussi restaurer les parcs et les entrées de la ville', expliquait un responsable au Media Center d'Idlib. Au tout début du conflit, en 2011, la place de l'horloge accueillait des centaines de personnes qui protestaient contre le régime de Bachar Al-Assad. Malgré les bombardements russo-assado-américains, la vie continue à Idlib, capitale de la résistance syrienne. pic.twitter.com/Uk7xPD9tZm- Abu Ghassan (@lbnfh) 24 mai 2017
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Pas d'avancée significative dans les négociations de Genève sur la Syrie. Une sixième rencontre s'est achevée ce vendredi sans réel progrès si ce n'est, de l'aveu du représentant de l'opposition syrienne, le bon résultat de 'maintenir actifs' les pourparlers. Mais pour lui, c'est l'Iran qui pose problème : 'Il est impossible aujourd'hui d'obtenir une solution politique, a déclaré Nasser al-Hariri, il est impossible pour la Syrie et les autres pays de la région de trouver la stabilité et la sécurité, aussi longtemps que l'Iran sera en Syrie et dans d'autres pays'. Ces négociations se sont déroulées dans un contexte tendu car jeudi le convoi d'une milice pro-régime a été visé par un raid aérien américain dans le sud de la Syrie... Une frappe qualifiée d'agression par la Russie.
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Le régime syrien ferait-il disparaitre les corps des détenus dans ce crématorium ? C'est ce que croient les Etats-Unis. Ces photos prises entre 2013 et 2017 dans la sinistre prison de Saydnaya, au nord de Damas, attesteraient selon Washington de l'existence d'un crématorium. Syrie: un 'crématorium' pour cacher des 'meurtres', d'après les Etats-Unis https://t.co/pQYdl9ECba #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 15 mai 2017 En février Amnesty International accusait le régime syrien d'avoir pendu 13.000 personnes entre 2011 et 2015 'Une moyenne de 50 assassinats par jour, dénonce le secrétaire d'Etat adjoint pour le Moyen-Orient, qui explique que 70 détenus sont parqués dans des cellules prévues pour cinq. Ces atrocités ont été perpétrées, ajoute Stuart Jones, avec le soutien inconditionnel de la Russie et de l'Iran.' Lorsqu'il n'y a plus de mots#crimesdeguerre#crimescontrelhumanite#Assad#Syrie#crematorium#Saydnayahttps://t.co/CQW5rr4DIk- Nicolas Tenzer (@NTenzer) 15 mai 2017 Depuis six ans, la communauté internationale n'arrive pas à stopper la guerre. Début mai la Russie, la Turquie et l'Iran ont décidé de créer des 'zones de désescalade' et de' sécurité' censées faire baisser les violences. Washington préfère 'soutenir' les négociations indirectes entre le régime syrien et l'opposition sous l'égide de l'ONU. Ces pourparlers reprennent demain mais sans grand espoir.
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Trente couples ont défilé dans les rues d'Alep avant d'échanger leurs voeux lors de la plus grande cérémonie de mariage célébrée dans la ville depuis six ans. Les festivités auraient été financées par le gouvernement syrien et plusieurs organismes de bienfaisance. La sécurité est restée en état d'alerte pour l'occasion.
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Une immense victoire contre l'Etat islamique en Syrie. Les Forces démocratiques syriennes, alliance arabo-kurde soutenue par Washington, ont repris hier la ville de Tabqa. Et ils célèbrent l'évènement... Les combattants traquent les derniers jihadistes, avant de s'élancer vers Raqa, la 'capitale' de facto de Daesh en Syrie. Syrie: la coalition kurdo-arabe prend Tabqa et son barrage, verrou vers Raqqa https://t.co/bE6FoIq9l7 pic.twitter.com/VvPte7AnPO- RFI (@RFI) 11 mai 2017 La bataille de Raqa se rapproche. Les Forces démocratiques syriennes sont désormais positionnés à 8 km de la ville et l'étau se ressserre. Outre la ville, les FDS se sont emparées aussi du barrage de Tabqa, le plus grand de Syrie. Il faut maintenant évaluer les dommages éventuels sur la structure et s'assurer que le lieu n'est pas miné.
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Le Pentagone a choisi de soutenir la coalition arabo-kurde du FDS, les Forces démocratiques syriennes, dont les milices kurdes YPG sont le fer de lance. L'objectif de l'administration Trump est de permettre au FDS de prendre le contrôle de Raqa, bastion de l'État islamique. Les #USA vont armer les forces #Kurdes #YPG #YPJ pour la bataille de #Raqqa, en #Syrie.#Daesh À lire ici : https://t.co/Dr4BXqvps5 pic.twitter.com/qxm1kC1xEH- Kurdistan au féminin (@KurdistanAu) 9 mai 2017 'Nous sommes conscients de l'inquiétude de notre partenaire turc au sein de la coalition. Nous voulons rassurer le peuple et le gouvernement de Turquie, les États-Unis s'engagent à réduire les risques et à protéger notre allié de l'OTAN. Les États-Unis continuent à privilégier un soutien aux éléments arabes du FDS', a tempéré hier, mardi 9 mai, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer. Le problème, c'est qu'Ankara considère la milice kurde YGP comme un ennemi dont elle bombarde les positions en Syrie. La Turquie n'en reste pas moins un pays membre de l'OTAN. Son président, Recep Tayyip Erdogan, est un allié stratégique que les États-Unis avaient, jusqu'ici, toujours évité de froisser.
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Le procès de six jeunes hommes qui sont suspectés d'avoir tenté de brûler vif un sans abris s'est ouvert à Berlin. Les accusés, originaires de Syrie et de Libye et âgées de 16 à 21 ans, s'en étaient pris à un SDF alors qu'il dormait dans le métro, le soir de Noël. La victime avait été rapidement secourue par des témoins à l'aide d'un extincteur et n'avait pas été blessée. L'affaire avait rencontré un large écho en Allemagne, où un appel à témoin avait été diffusé par la police avant que les hommes se rendent de leur propre chef au commissariat.
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Plusieurs centaines de familles syriennes sont arrivées en pleine nuit dans la province rebelle d'Idlib, après avoir été évacuées de Damas. Un accord conclu dimanche prévoit que plus de 1000 combattants de Barzé, un des six quartiers de la capitale encore tenu par les rebelles, doivent être transportés avec leurs proches ces prochains jours vers Idlib, bastion de l'opposition armée au nord-est du pays. 'Nous sommes toujours dans notre pays. Mais nous sommes en colère contre ceux qui nous ont trahi. Nous vivions en état de siège, nous mangions du pain rassis. Même de l'herbe ces trois derniers mois', peste un rebelle syrien après son arrivée à Idlib. Cette évacuation se fait dans le cadre de l'accord d'Astana conclu entre la Russie et l'Iran, alliés du régime syrien, et la Turquie, soutien de la rébellion. L'accord prévoit notamment la mise en place de quatre 'zones de désescalade', dans les régions disputées de Syrie, sous la surveillance des trois pays garants.
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L'accord signé jeudi entre la Russie, l'Iran et la Turquie créant des zones sécurisées en Syrie entre en vigueur ce samedi à minuit. Les contours de ces régions restent à définir d'ici le 4 juin. Leur validité initiale est de six mois avec une possibilité de prolongation. En théorie, l'accès humanitaire dans ces zones devra être assuré ainsi que l'aide médicale. L'objectif est aussi de faire revenir chez eux ceux qui se sont exilés dans les pays alentour. Mais les réfugiés n'ont souvent pas confiance, comme dans ce camp en Jordanie. 'Comment pourrais-je avoir confiance dans ces zones de sécurité ? s'interroge Abou Badweh, un réfugié. S'ils ne peuvent pas acheminer la moindre aide, le moindre médicament dans ces zones assiégées en Syrie, comment puis-je avoir assez confiance pour revenir dans mon pays et vivre comme dans une grande prison ?' Par ailleurs, l'équipe d'experts internationaux chargée d'enquêter sur l'attaque chimique du 4 avril à Khan Sheikhoun continue son travail. L'agence de l'ONU qui surveille le recours aux armes chimiques reste prudente. 'Je ne peux pas dire qu'il y a eu une violation, qu'il y avait un programme secret qui s'est poursuivi après que la Syrie a signé la convention, estime Ahmet Uzumcu, le secrétaire général de cette agence, l'OPCW. Mais il y a certainement des doutes, des incohérences, des divergences comme nous l'avons signalé dans notre rapport remis au Conseil exécutif.' L'attaque du 4 avril, probablement au gaz sarin, a tué au moins 86 personnes. Le régime de Bachar al-Assad continue de nier toute responsabilité dans ce massacre.
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Le nouveau plan international pour la paix en Syrie est parti sur de mauvaises bases. L'opposition armée syrienne - qui n'est pas signataire - a rejeté l'accord dans la foulée de sa signature ce jeudi à Astana par la Russie, la Turquie et l'Iran. L'accord, qui prévoit la mise en place de zones sécurisées en Syrie sous la surveillance des trois pays garants, représente une 'menace pour la souveraineté territoriale du pays', a estimé la délégation de l'opposition syrienne. Son porte-parole, Osama Abu Zaid, a protesté contre la signature du mémorandum par l'Iran : 'Nous refusons que l'Iran et ses milices aient un rôle dans ce plan. Nous refusons que l'Iran soit un garant, puisque c'est une nation hostile au peuple syrien' a déclaré Abu Zaid lors de la Conférence dans la capitale du Kazakhstan. L'accord d'initiative russe conclu entre la Russie et l'Iran, alliés de Bachar al-Assad, et la Turquie, qui soutient les rebelles en présence de l'envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie, vise à garantir une désescalade des tensions dans quatre régions disputées. Nauert: We continue to have concerns about the #Astana agreement, including the involvement of Iran as a so-called 'guarantor.' #Syria- U.S. Embassy Syria (@USEmbassySyria) 4 mai 2017 Il concerne notamment la province d'Idlib, bastion des rebelles et des djihadistes dans le nord du pays, la Ghouta orientale, près de Damas, une partie de la province de Homs et une zone près de la frontière jordanienne. Les détails sur la mise en place du plan sont encore floues. Les armes seraient proscrites à partir de samedi et les avions cloués au sol. Les trois pays garants seraient en charge d'assurer le respect de ces interdictions. La guerre civile en Syrie a fait au moins un demi-million de morts, et forcé le déplacement de la moitié de la population.
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Il s'agissait de leur premier entretien téléphonique depuis les frappes américaines contre le régime syrien le 4 avril dernier. Donald Trump et Vladimir Poutine ont accepté de 'faire tout leur possible pour mettre un terme à la violence en Syrie' et de faire pression pour un cessez-le-feu général. Leur discussion a été commentée depuis le Département d'État par le chef de la diplomatie américaine. Pour Rex Tillerson, l'échange téléphonique entre les présidents russe et américain a été 'riche de détails et très constructif'. La conversation pour trouver une issue au conflit syrien a donc été productive, mais sur le terrain, l'horreur est encore quotidienne. Comme à Kafr Batna par exemple, une ville située à l'est de Damas et qui a été la cible de violents raids aériens meurtriers ces dernières heures. Avec Agences
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Une attaque de Daesh fait des dizaines de morts dans un camp de réfugiés en Syrie, près la frontière irakienne. #Syrie Plus de 30 morts dans une attaque suicide de #Daech sur un camp de #réfugiés. Le bilan risque de s'alourdir https://t.co/UR3o1Lv8Ox pic.twitter.com/oMQf3gjWUR- B3infos (@B3infos) 2 mai 2017 Plus de trente civils et de nombreux combattants des forces kurdes ont péri dans cette attaque, les membres de l'Etat islamiste s'en sont pris à un camp de fortune où des réfugiés syriens, mais aussi irakiens étaient rassemblés. Les terrristes ont ciblé un petit village près de la ville stratégique d'Al-Shadadi, situé entre Raqqa en Syrie et Mossoul dans le kurdistan irakien. #BREAKING/#Syrie. 24 morts après une attaque de l'EI près d'un camp de réfugiés (OSDH) pic.twitter.com/wIJECwZ43Y- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 2 mai 2017 La région est peuplé majoritairement de kurdes, premières victimes de cette attaque meurtrière. L'Observatoire syrien pour les droits de l'homme, un groupe de surveillance basé au Royaume-Uni, rapporte qu'au moins cinq kamikazes se sont fait exploser à l'extérieur et à l'intérieur du camp de réfugiés.
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L'attaque au sarin contre la localité syrienne de Khan Cheikhoun en Syrie, qui a tué début avril 87 personnes et horrifié le monde, porte "la signature" de Damas, a accusé mercredi la France dans un rapport de ses services de renseignement incriminant le régime. Ulysse Gosset, éditorialiste politique international à BFMTV explique ce que l'on apprend des informations dévoilées ce mercredi et quelles conséquences peuvent être envisagées.
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Le journaliste italien qui avait été arrêté en Turquie alors qu'il travaillait sur les réfugiés à la frontière syrienne a été libéré après deux semaines de détention. Gabriele Del Grande, 34 ans, est arrivé lundi à Bologne, où l'attendaient ses parents et le chef de la diplomatie italienne, Angelino Alfano. 'Nous avions le devoir de ramener Gabriele à la maison. Mission accomplie', a déclaré le ministre à l'arrivée du journaliste. #iostoconGabriele. Davvero. Qui, a #Bologna. pic.twitter.com/2ZdWQulmH6- Angelino Alfano (@angealfa) 24 avril 2017 M. Del Grande se trouvait à la frontière turco-syrienne et s'entretenait avec des réfugiés syriens pour un livre sur la guerre en Syrie et la naissance de groupe Etat Islamique lorsqu'il a été arrêté le 9 avril par la police turque. Il aurait ensuite été emmené dans un centre d'identification et d'expulsion à Hatay, au sud de la Turquie, avant d'être transféré dans celui de Mugla, plus à l'ouest. 'Je n'ai toujours pas compris pourquoi j'ai été arrêté', a-t-il déclaré à la presse à son arrivée à l'aéroport de Bologne. 'Je vais bien et la plus grande difficulté a été la détention, la privation de liberté, même si personne ne m'a jamais manqué de respect ou ne s'est montré violent à mon égard', a-t-il ajouté. Originaire de Lucques (Toscane), Gabriele Del Grande avait auparavant réalisé un documentaire sur les réfugiés syriens et palestiniens présenté à la Mostra de Venise en 2014. Avec agence (AFP)
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L'armée israélienne a visé des positions militaires syriennes ce week end, en riposte aux projectiles qui ont touché le plateau du Golan peu de temps avant. Deux tirs de mortiers en provenance de combats de l'autre côté de la frontière, qui ont déjà atteint cette zone à plusieurs reprises ces derniers mois. Aucun blessé n'est à déplorer. Côté syrien, trois membres de milices loyalistes auraient été tuées dans la province d'Al Quneitra, d'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.
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Le président de la commission d'enquête internationale sur la Syrie a rendu vendredi ses premières conclusions après l'attaque chimique de Khan Cheikhoun en Syrie. Comme d'autres organisations, Paulo Pinheiro estime que des agents chimiques ont bien été ultilisés le 4 avril dans la province d'Idleb. Mais selon lui les victimes seraient surtout mortes après des blessures causées par des armes conventionnelles. Quant à la responsabilité du régime de Bachar Al-Assad, le président de la commission d'enquête affirme ne pas pouvoir tirer de conclusion à ce stade. Une hésitation à laquelle ne semble pas souscrire la France. Paris prétend au contraire disposer de preuves mettant en cause le régime syrien. L'utilisation d'armes chimiques par Damas contre son peuple alimente les débats depuis des mois. Le journal Le Monde en a décortiqué les ressorts. L'attaque chimique en Syrie au menu d'un entretien entre Moscou et Washington https://t.co/6nh1qFs24r- Le Monde (@lemondefr) 22 avril 2017 Après l'attaque du 4 avril, Donald Trump a rebattu les cartes en ordonnant une attaque contre une base aérienne syrienne. Depuis, la Russie, la Syrie et l'Iran réclament une nouvelle enquête indépendante. Avec Agences
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Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis a soutenu vendredi lors d'une visite en Israël qu'il n'y avait 'pas de doute' que le régime syrien de Bachar al-Assad a conservé des armes chimiques, mettant en garde Damas d'y recourir à nouveau. M. Mattis a rencontré les dirigeants israéliens qui ont fermement soutenu la frappe américaine du 7 avril contre une base aérienne syrienne, en réaction à l'attaque chimique présumée du régime de Bachar al-Assad sur une localité rebelle du nord de la Syrie. 'Il ne peut y avoir aucun doute pour la communauté internationale que la Syrie a conservé des armes chimiques, en violation à son accord et à ses affirmations sur leur destruction', a affirmé M. Mattis devant la presse en présence du ministre de la Défense Avigdor Lieberman. 'C'est une violation des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, et elle devra être traitée au niveau diplomatique', a ajouté le chef du Pentagone, estimant que le régime syrien 'prendrait une mauvaise décision en essayant d'utiliser à nouveau' des armes chimiques. 'Nous avons été très clair avec notre frappe', a-t-il assuré. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a annoncé mercredi que des tests prouvaient de manière 'irréfutable' que du gaz sarin ou une substance similaire avait été utilisé à Khan Cheikhoun début avril. Et une étude israélienne a montré que le régime Assad était toujours en possession de 'plusieurs tonnes' d'armes chimiques, a confirmé un responsable militaire. Le président syrien a répété à plusieurs reprises que son régime ne possédait plus d'armes chimiques depuis leur destruction en 2013 après un accord américano-russe sur le démantèlement de l'arsenal chimique de la Syrie, encadré par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a fermement démenti avoir utilisé des armes chimiques contre la localité rebelle de Khan Cheikhoun, qualifiant les multiples accusations de 'fabrication à 100%'. M. Mattis a également rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu puis le président israélien Reuven Rivlin. Le Premier ministre israélien était tout sourire en accueillant le chef du Pentagone, saluant le 'changement bienvenu' dans la politique américaine au Moyen-Orient depuis l'élection de M. Trump. Israël est particulièrement satisfait des 'mots très clairs et très francs' de Donald Trump et de Jim Mattis contre l'Iran et ses activités 'déstabilisatrices' au Moyen-Orient, a expliqué M. Netanyahu. Il a évoqué la possibilité de voir se constituer une sorte de front commun contre l'Iran et le groupe Etat islamique, reliant les Etats-Unis, Israël et des pays arabes. Il y a de 'grandes opportunités devant nous, parce que beaucoup de nos voisins arabes comprennent' qu'ils subissent les mêmes menaces, a-t-il déclaré. M. Mattis s'était montré sur la même longueur d'onde un peu plus tôt. 'Notre alliance avec Israël est la pierre angulaire d'une structure de sécurité plus large qui inclut la coopération avec l'Egypte, la Jordanie, le royaume d'Arabie saoudite et nos partenaires du Golfe', a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse au ministère de la Défense. Les relations entre Israël et les Etats-Unis s'étaient tendues sous l'administration Obama sur la question notamment des territoires occupés. Les désaccords avaient atteint un sommet avec l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 entre Téhéran et les grandes puissances, fierté de Barack Obama mais farouchement combattu par M. Netanyahu. Interrogé sur les intentions de l'administration américaine au sujet de cet accord, qualifié de 'stupide' par Donald Trump, Jim Mattis s'est abstenu de prendre position sur le fond. 'Les Etats-Unis ont signé' cet accord 'et il continue d'être appliqué', s'est-il borné à indiquer. 'En aucun cas' cela n'exonère l'Iran quant à ses 'autres activités' dans la région, y compris au Yémen et en Syrie en guerre, a-t-il indiqué. Donald Trump vient d'ordonner la réévaluation de l'accord afin d'examiner si la suspension des sanctions contre l'Iran est 'vitale' pour les intérêts de sécurité nationale des Etats-Unis. Avec agence (AFP)
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C'est une opération sous haute surveillance par crainte d'un nouvel attentat. L'évacuation de localités assiégées en Syrie a repris mercredi, quatre jours après avoir été interrompue par un attentat qui a fait une centaine de morts, dont de nombreux enfants. Plusieurs dizaines de rebelles armés gardaient les cars stationnés à Rachidine. Ces véhicules ont été disposés en demi-cercle afin de limiter les risques d'attaque. Un long convoi d'une soixantaine d'autocars, a quitté Foua et Kafraya, deux localités loyalistes assiégées depuis deux ans par les rebelles. Ils se sont ensuite rassemblés à Rachidine, une banlieue rebelle de la métropole d'Alep, utilisée comme zone de transit. Parallèlement, 11 autres bus ont quitté les localités rebelles de Zabadani, Serghaya et Jabal Charqi, dans la province de Damas.
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C'est l'hypothèse de l'ONU qui dénonce un probable crime de guerre dans l'attaque d'un convoi qui a fait 126 morts, dont 68 mineurs. 'Cette attaque constitue vraisemblablement un crime de guerre. Nous ne sommes par en mesure, pour l'heure, de définir le mode opératoire ou d'identifier les responsables. Mais des vidéos visionnées par notre personnel montrent un individu attirant les enfants avec des bonbons juste avant l'explosion', précise Rupert Colville, de l'agence onusienne des droits humains. Le Conseil de sécurité condamne l'attaque terroriste barbare & lâche qui a tué 126 personnes à Al-Rachidin #Syrie https://t.co/5kIj8lytLO pic.twitter.com/IeCxcD8YfX- La France à l'ONU (@franceonu) 18 avril 2017 Les civils paient, encore et toujours, un lourd tribut dans ce conflit. Hier, la coalition antidjiadiste menée par Washington, a tué 20 d'entre eux à Deir Ezzor dans un bombardement contre les rebelles. Les habitants de Raqa fuient pour leur par les combats dans ce bastion djihadiste attaqué par une alliance arabo-kurde.
International
Présent au moment de l’attaque suicide qui a eu lieu samedi en Syrie, un homme a été photographié en larmes et à genoux sur les lieux du drame. Un cliché bouleversant et pouvant choquer.
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En Syrie, les combats ont repris de plus belle dans la province sunnite de Hama, à l'ouest du pays. Lundi, l'armée de Bachar Al-Assad a pilloné des villages tenus par des rebelles et des jihadistes. De nombreux combattants auraient été tués ou blessés selon le régime syrien. Ces combats interviennent après la reconquête de Sourane, une localité reprise dimanche avec l'aide de la Russie. La province de Hama a toujours été un bastion anti-régime depuis des décennies. Malgré ces combats, les évacuations de populations se poursuivent : au total près de 10 000 personnes doivent changer de territoires en vertu d'un accord entre le Qatar, soutien de la rébellion, et l'Iran, l'allié de Damas. Samedi, lors de ces évacuations, une attaque kamikaze a tué 126 personnes dont 68 enfants dans la banlieue d'Alep. Ce massacre n'a pas été revendiqué. La plupart des victimes étaient issues de villages chiites loyalistes au régime syrien. Carnage en Syrie : le cliché d'un photographe en larmes bouleverse la toile https://t.co/WWBOGfvsma pic.twitter.com/hIy1YNgmhC- lalibre.be (@lalibrebe) 17 avril 2017 En dépit de ce massacre, les civils en provenance de Kefraya et d'Al-Foua, deux villages pro-régimes au nord du pays, ont pu être évacués. Mais plusieurs centaines de familles et de combattants attendent toujours leur ordre d'évacuation. Avec Agences
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Au moins 68 enfants ont péri dans l'une des attaques les plus meurtrières qu'ait connue la Syrie en six ans de conflit. Samedi, un kamikaze aurait lancé sa camionnette piégée contre le convoi de bus transportant des milliers d'habitants des villes pro-régime de Foua et Kafraya vers Alep. En tout, 126 personnes ont été tuées dans cette attaque qui n'a pas été revendiquée. Un bilan provisoire étant donné l'ampleur du carnage. Les évacuations, un temps suspendues, ont repris hier. Depuis vendredi, après l'accord conclu entre le Qatar, soutien des rebelles, et l'Iran, soutien du régime, ces villes assiégées, tout comme les bastions rebelles tristement célèbres de Madaya et Zabadani, sont évacuées.
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Les familles évacuées des villages de Kefraya et al-Foua sont arrivées à Jibrin près d'Alep où elles ont été reçues dans des refuges ce dimanche. Les villages sont pour la plupart chiites et sont assiégés par des forces rebelles dans leur province-fief d'Idleb. Les familles sont arrivées après avoir attendu plus de 28 heures pour entrer dans les zones gouvernementales. Ce samedi, l'une des attaques les plus graves contre des réfugiés en six ans de guerre a tué 110 personnes : un attentat à la bombe contre un convoi de bus de personnes évacuées de deux villages chiites la veille. L'accord sur l'évacuation des réfugiés des zones rebelles ayant été rendu caduc, des milliers de personnes se sont retrouvées bloquées à deux points de transit à la périphérie d'Alep. La guerre en Syrie a fait plus de 320.000 morts et des millions de déplacés et de réfugiés.
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Ils étaient en train d'être évacués de leurs villes et villages assiégés, quand la mort les a fauchés. Au moins 43 personnes ont été tuées, et des dizaines d'autres blessées, lorsqu'un kamikaze a fait exploser un véhicule piégé près des bus qui les transportaient. #Syrie 4bus ont été touché, dizaines de morts & blessés parmi les déplacés civils, également ds les rangs d gardes #HTS & #Ahrar pic.twitter.com/HvSfB9yElZ- Wassim Nasr (@SimNasr) 15 avril 2017 Un accord conclu en mars prévoit l'évacuation de 30 000 personnes, civils et combattants. pic.twitter.com/1VZCnvd3Qq- (@RevolutionSyria) 15 avril 2017 Vendredi, plus de 7.000 personnes avaient été simultanément évacuées de Foua et Kafraya, localités loyalistes, et des localités rebelles de Madaya et Zabadani. Avant l'attaque, les 75 bus transportant les milliers de personnes évacuées étaient bloqués en raison de désaccords les empêchant de poursuivre leur chemin. Selon les rebelles, les différends portaient sur le nombre de loyalistes armés évacués.
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Civils et combattants ont été échangés et évacués de quatre villes de Syrie assiégées par les rebelles et les forces gouvernementales en vertu d'un accord parrainé par le Qatar, soutien des rebelles, et l'Iran, allié du régime. A Rachidine, une ville à l'est d'Alep tenue par l'opposition sont arrivés près de 75 bus en provenance de Foua et Kafraya, deux localités aux mains du régime assiégées par les rebelles dans la province d'Idleb . Parallèlement, des bus ont quitté Madaya et Zabadani, des enclaves rebelles assiégées par les forces du régime dans la province de Damas. 2.200 personnes ont pris place à bord de 65 bus. Beaucoup sont des femmes et des enfants qui avaient commencé à se rassembler jeudi soir et ont passé la nuit dans le froid en attendant que les bus démarrent. Abdul-Wahab Ahmad est un activiste qui résume l'état d'esprit de ceux qui laissent tout derrière eux : 'La situation est tragique et c'est très dur pour nous. Quoi que nous disions cela ne pourra pas exprimer ce que nous ressentons. C'est très dur de quitter son village, sa terre, ses voisins...' Plus de 30.000 personnes sont censées être évacuées en vertu d'un accord conclu en mars. Plusieurs fois retardée, cette opération a commencé avec un échange de prisonniers. En vertu de l'accord, les 16.000 habitants de Foua et Kafraya doivent se rendre à Alep, à Damas ou dans la province de Lattaquié. Les civils habitant à Madaya et Zabadani devraient eux être autorisés à y rester s'ils le souhaitent. Ceux qui décideront de partir avec les combattants devront se rendre dans les zones rebelles de la province d'Idleb. D'après un premier accord conclu en septembre 2015 sous le parrainage de l'ONU, toute évacuation à Madaya et Zabadani doit se faire simultanément avec une opération similaire à Foua et Kafraya. Dans le cadre de ces opérations d'évacuation, les combattants devraient également être évacués avec leurs familles du secteur du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans le sud de Damas. Selon l'ONU, au moins 600.000 personnes vivent dans des zones assiégées pour la plupart par les forces gouvernementales et 4 millions d'autres dans des régions difficiles d'accès. Les opérations d'évacuation depuis le début de la guerre Plusieurs opérations d'évacuation ont été organisées depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, notamment pour des bastions insurgés asphyxiés par un long siège, comme à Homs ou Alep. Le régime de Bachar al-Assad mise sur ce qu'il appelle des accords de 'réconciliation locale' pour faire plier les rebelles et mettre fin à la guerre qui ensanglante la Syrie depuis six ans. Homs A Homs (centre), la troisième ville du pays d'où était partie l'insurrection contre le régime, les rebelles ont dû accepter de quitter leur fief dans la vieille ville en mai 2014. Ce premier accord entre régime et rebelles pour le retrait des insurgés depuis le début de la guerre a été négocié sous les auspices de l'ambassadeur d'Iran, allié du régime. A la mi-mars, les insurgés ont commencé à évacuer Waer, le dernier quartier qu'ils contrôlaient, laissant ainsi le régime mettre totalement la main sur Homs. Le 22 décembre 2016, l'armée syrienne a annoncé la reprise de la moitié de cette ville qui lui échappait depuis juillet 2012, après une offensive dévastatrice d'un mois qui a abouti à l'évacuation de dizaines de milliers de résidents et d'insurgés vers des régions rebelles du nord. L'évacuation a été menée en vertu d'un accord parrainé par la Turquie, principal appui des rebelles, la Russie et l'Iran, alliés du régime. Daraya En août 2016, les derniers rebelles ont évacué leur ex-fief de Daraya, près de Damas, en vertu d'un accord conclu entre régime et insurgés au bout d'un siège de quatre ans imposé par le gouvernement. Les combattants ont été transférés vers Idleb et l'armée syrienne a repris le contrôle de Daraya. L'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, avait critiqué la 'stratégie' de déplacement forcé de population mené par le régime et avait prévenu qu'il y aurait 'd'autres Daraya'. Wadi Barada En janvier, un accord conclu entre régime et rebelles a permis à quelque 700 insurgés et 1.400 civils de quitter Wadi Barada pour se rendre dans la province d'Idleb, après la victoire des troupes du régime dans cette région près de Damas. (avec agences)
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Civils et combattants ont commencé à être échangés et évacués de quatre villes de Syrie assiégées par les rebelles et les forces gouvernementales en vertu d'un accord parrainé par le Qatar, soutien des rebelles, et l'Iran, allié du régime. A Rachidine, une ville à l'est d'Alep tenue par l'opposition sont arrivés près de 75 bus en provenance de Foua et Kafraya, deux localités aux mains du régime assiégées par les rebelles dans la province d'Idleb . Parallèlement, des bus ont quitté Madaya et Zabadani, des enclaves rebelles assiégées par les forces du régime dans la province de Damas. 2.200 personnes seraient à bord de 65 bus. Selon une source la plupart des passagers sont des femmes et des enfants qui avaient commencé à se rassembler jeudi soir et ont passé la nuit dans le froid en attendant que les bus démarrent. Plus de 30.000 personnes sont censées être évacuées en vertu d'un accord conclu en mars. Plusieurs fois retardée, cette opération a commencé mercredi avec un échange de prisonniers. En vertu de l'accord, les 16.000 habitants de Foua et Kafraya doivent se rendre à Alep, à Damas ou dans la province de Lattaquié (ouest). Les civils habitant à Madaya et Zabadani devraient eux être autorisés à y rester s'ils le souhaitent. Ceux qui décideront de partir avec les combattants devront se rendre dans les zones rebelles de la province d'Idleb. D'après un premier accord conclu en septembre 2015 sous le parrainage de l'ONU, toute évacuation à Madaya et Zabadani doit se faire simultanément avec une opération similaire à Foua et Kafraya. Dans le cadre de ces opérations d'évacuation, les combattants devraient également être évacués avec leurs familles du secteur du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans le sud de Damas. Selon l'ONU, au moins 600.000 personnes vivent dans des zones assiégées pour la plupart par les forces gouvernementales et 4 millions d'autres dans des régions difficiles d'accès. h4.Les opérations d'évacuation depuis le début de la guerre Plusieurs opérations d'évacuation ont été organisées depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, notamment pour des bastions insurgés asphyxiés par un long siège, comme à Homs ou Alep. Le régime de Bachar al-Assad mise sur ce qu'il appelle des accords de 'réconciliation locale' pour faire plier les rebelles et mettre fin à la guerre qui ensanglante la Syrie depuis six ans. Homs A Homs (centre), la troisième ville du pays d'où était partie l'insurrection contre le régime, les rebelles ont dû accepter de quitter leur fief dans la vieille ville en mai 2014. Ce premier accord entre régime et rebelles pour le retrait des insurgés depuis le début de la guerre a été négocié sous les auspices de l'ambassadeur d'Iran, allié du régime. A la mi-mars, les insurgés ont commencé à évacuer Waer, le dernier quartier qu'ils contrôlaient, laissant ainsi le régime mettre totalement la main sur Homs. Le 22 décembre 2016, l'armée syrienne a annoncé la reprise de la moitié de cette ville qui lui échappait depuis juillet 2012, après une offensive dévastatrice d'un mois qui a abouti à l'évacuation de dizaines de milliers de résidents et d'insurgés vers des régions rebelles du nord. L'évacuation a été menée en vertu d'un accord parrainé par la Turquie, principal appui des rebelles, la Russie et l'Iran, alliés du régime. Daraya En août 2016, les derniers rebelles ont évacué leur ex-fief de Daraya, près de Damas, en vertu d'un accord conclu entre régime et insurgés au bout d'un siège de quatre ans imposé par le gouvernement. Les combattants ont été transférés vers Idleb et l'armée syrienne a repris le contrôle de Daraya. L'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, avait critiqué la 'stratégie' de déplacement forcé de population mené par le régime et avait prévenu qu'il y aurait 'd'autres Daraya'. Wadi Barada En janvier, un accord conclu entre régime et rebelles a permis à quelque 700 insurgés et 1.400 civils de quitter Wadi Barada pour se rendre dans la province d'Idleb, après la victoire des troupes du régime dans cette région près de Damas. (avec agences)
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Invité ce jeudi de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Jean Lassalle a déploré que le dossier syrien ne soit pas assez évoqué lors de la campagne présidentielle. "Le grand problème, c'est que la France est nulle part", a affirmé le candidat qui a rencontré Bachar-al-Assad. Le député des Pyrénées-Atlantiques demande à ce que la France "affirme sa présence". "Au lieu de ça, nous sommes partis comme des chiens en fermant notre ambassade et notre consulat", a-t-il estimé.
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Sean Spicer a provoqué un tollé en estimant mardi lors d'une conférence de presse que le Président syrien Bachar al-Assad avait fait pire qu'Adolf Hitler en utilisant des armes chimiques. Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche : 'Pendant la Seconde Guerre mondiale, on n'a pas utilisé d'armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques.' Face à l'incompréhension générale une journaliste a demandé au porte-parole de préciser sa pensée. Sean Spicer : 'En ce qui concerne le gaz sarin, il n'a pas utilisé de gaz sur son propre peuple de la même façon qu'Assad. Je comprends ce que vous voulez dire, et je vous en remercie... Je sais qu'il les a apportées dans les centres d'Holocauste. Mais je parle de la façon dont Assad les a utilisées, quand il est allé dans les villes et les a lâchées sur des innocents, au milieu des villes. Merci pour cette clarification, ce n'était pas dans mon intention...' Parmi les nombreuses réactions, la représentante démocrate Nancy Pelosi a estimé que Sean Spicer devrait être limogé alors que la fille d'Hilary Clinton, Chelsea Clinton, lui conseille d'aller visiter le Musée de l'Holocauste tandis qu'un le journaliste Christopher Hayes s'étonne des termes 'centres d'Holocauste' évoqué par le porte-parole. I hope PressSec takes time to visit HolocaustMuseum. It's a few blocks away. https://t.co/24fNoMUyS8- Chelsea Clinton (@ChelseaClinton) April 11, 2017
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L'élection présidentielle iranienne aura lieu le 19 mai prochain. Si le président Hassan Rohani n'a pas annoncé officiellement sa candidature, devant la presse, ce lundi, il a défendu son bilan économique, mais a aussi abordé le dossier syrien et les frappes américaines menées la semaine dernière en réponse à l'attaque chimique attribuée au régime de Bachar el-Assad. Cette action militaire pourrait se répéter. Face à ce revirement de la politique américaine, Hassan Rohani a mis en garde. 'Une nouvelle agression militaire américaine en Syrie ne restera pas sans réponse. Selon moi, les États-Unis n'ont jamais agi conformément aux normes et aux réglementations internationales, ni dans l'intérêt des pays de la région', a dit le président iranien. Dans la nuit du 6 au 7 avril, les Etats-Unis ont tiré 59 missiles de croisière Tomahawk depuis deux navires américains basés en Méditerranée vers la base aérienne syrienne d'Al-Chaayrate située dans la province de Hooms. Alors que l'administration Trump ne semblait plus faire une priorité du changement de régime à Damas pour résoudre la guerre qui ravage la Syrie depuis 2011, les Etats-Unis ont finalement appelé au départ de Bachar el-Assad. Les alliés du président syrien, la Russie et l'Iran notamment, ont en retour menacé Washington de représailles.
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Au lendemain du raid aérien américain sur la Syrie, le chef des affaires politiques à l'ONU a rappelé que la situation en Syrie nécessitait plus que jamais une action immédiate de la communauté internationale. Le chef de l'ONU lance un appel à la retenue pour éviter tout acte susceptible d'aggraver la souffrance des Syriens. https://t.co/GwZY3aw6do pic.twitter.com/4yYtxT35IR- Nations Unies (ONU) (@ONU_fr) 7 avril 2017 Mais ce sont surtout les désaccords entre Washington et Moscou qui ont éclaté au grand jour au Conseil de sécurité des Nations unies. Jeudi, le lancement de '59 missiles sur la Syrie:'http://fr.euronews.com/2017/04/07/frappes-americaines-en-syrie-un-tournant décidé par Donald Trump après l'attaque chimique contre des civils a provoqué la colère de Vladimir Poutine. L'ambassadeur russe Vladimir Safronkov : 'Nous condamnons fermement les actions illégitimes des Etats-Unis. Les conséquences pourraient être extrêmement préjudicables à la stabilité régionale et internationale.' Nikky Haley, l'ambassadrice des Etats-Unis : 'Nos militaires ont détruit une base aérienne d'où était partie une attaque chimique. Nous avions toute les raisons pour le faire. Il était temps de dire stop et d'agir. Bashar Al-Assad ne doit plus jamais utiliser d'armes chimiques.' Mais l'ambassadrice américaine a surtout averti la Russie que d'autres frappes aériennes n'étaient pas exclues. Nikky Haley : 'Nous sommes prêts à en faire plus, mais nous espérons que cela ne sera pas nécessaire. Il est temps pour toutes les nations civilisées d'en finir avec les horreurs qui ont lieu en Syrie et qui nécessitent une solution politique. Vladimir Safronkov : 'Malheureusement, aujourd'hui, l'appel lancé pour faire avancer le processus politique est hypocrite après cette attaque militaire'. Mais l'ambassadrice est remontée au créneau pour accuser la Russie d'avoir manqué à ses obligations en Syrie. Nikky Haley : 'La Russie était censée avoir retiré toutes les amres chimiques de Syrie mais manifestement cela ne s'est pas produit puisque des Syriens innocents sont toujours assassinés lors d'attaques chimiques.' Trump et la Syrie: trois jours qui ont tout changé https://t.co/L3YcRsSl5Q #AFP KaLebhour pic.twitter.com/eHd3cYLXyG- AFP USA (AFPusa) 7 avril 2017 De son côté, le représentant du régime syrien a de nouveau démenti vendredi l'attaque chimique reprochée à son pays. Mansour Mansour, ambassadeur syrien : 'La république arabe de Syrie a rappelé que l'armée syrienne ne dispose pas d'armes chimiques et qu'elle n'a jamais utilisé ce type d'armes dans aucune de ces opérations contre les groupes terroristes. La Syrie condamne l'utilisation injustifiée de ce type d'armes quel que soit le contexte. Laissez-moi vous rappeler que ces armes ont été utilisées et stockées dans différentes régions de Syrie par les organisations terroristes armées.' Avec Agences

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