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À peine nommée Ministre de l'Écologie, Ségolène Royal a immédiatement affirmé sa liberté de parole. D'abord sur l'écotaxe, en affirmant qu'elle souhaitait une remise à plat, allant jusqu'à dire que " le mot même d'écotaxe est pour moi condamné ". Puis, la ministre a tenu des propos qui ont créé la polémique dans Paris Match, notamment sur Alstom : prenant le contrepied du ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique, Arnaud Montebourg, elle a déclaré que General Electric avait " le meilleur projet industriel " pour le groupe français, également convoité par l'allemand Siemens, avant de faire machine arrière. Quelques jours après ce couac un sondage a révélé que près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est " plutôt un handicap " pour François Hollande. Seulement 37% des personnes interrogées pensent que la numéro trois du gouvernement de Manuel Valls est au contraire plutôt " un atout " pour le chef de l'État, selon ce sondage réalisé par l'institut BVA pour I-télé, mi mai. Fait inédit dans l'histoire de la République, une relation particulière unit le président de la République et la ministre. Comment les dossiers gérés par Ségolène Royal sont-ils traités ? Manuel Valls a-t-il un droit de regard, ou passent-ils directement vers François Hollande ? Quelle politique compte-elle mener sur le diesel, le nucléaire, l'aéroport Notre-Dame-des-Landes... ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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