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Plusieurs personnes ont pu être secouru de l’hôtel enseveli après une avalanche la semaine dernière en Italie. Certains ont accepté de raconter comment ils avaient survécu plusieurs jours dans les décombres et le froid glacial. 
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Ils sont six en tout à avoir survécu au crash, lundi, d’un avion transportant (entre autres) une équipe de football brésilienne en Colombie. Qui sont ces miraculés ?
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Nouveau glissement de terrain en Chine. Au moins 34 personnes sont portées disparues. Une coulée de quelque 100.000 m3 de boue et de pierres a recouvert, dans la nuit de samedi à dimanche, une centrale hydraulique en cours de construction dans la province du Fujian. Ce glissement de terrain aurait été provoqué par d'abondantes précipitations qui avaient détrempé depuis la veille les collines alentours. Plus de 400 secouristes sont mobilisés pour retrouver des survivants. L'incident a suscité de rapides réactions au sommet de l'Etat: le président chinois Xi Jinping a enjoint les autorités du Fujian d'accélérer les interventions des secours et la recherche des disparus, suivi peu après d'exhortations similaires du Premier ministre Li Keqiang, selon l'agence de presse Chine nouvelle. Le président chinois appelle aux efforts après le glissement de terrain dans le Fujian https://t.co/WjxZrzf9J0 pic.twitter.com/D03JCECpLq- Chine Nouvelle (@ChineNouvelle) 8 mai 2016 avec AFP
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En Afghanistan, une collision entre deux autobus et un camion-citerne a fait au moins cinquante morts tôt dimanche matin, il y a plus de 70 blessés, la plupart sont dans un état critique. Les trois véhicules ont pris feu. L'accident s'est produit dans la province de Ghazni. Les bus effectuaient la liaison entre Kaboul et Kandahar. La conduite serait à l'origine du drame. Buses collide with fuel tanker in Afghanistan, 14 dead - #Afghanistan https://t.co/j3qwdrd7oH- Afghanistan News (@rtnews2) 8 mai 2016 #Afghanistan: At least 52 killed when buses catch fire after collision # - https://t.co/DmRtdVXqxN pic.twitter.com/vbTLe90SPV- Headline Hound (@headline_hound) 8 mai 2016 avec Reuters
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Après des fouilles dans les décombres du complexe pétrolier par les pompiers, les autorités font maintenant état de 13 morts, et près de 140 blessés, dont une quinzaine dans un état grave. Les premières images de l'usine après l'incendie montrent d'importants dégâts: En cuanto fue posible visitar la planta, el titular de Pemex y LUISFELIPE_P evaluaron personalmente la situación pic.twitter.com/uhnRTI1WG5- Petróleos Mexicanos (Pemex) April 21, 2016 Le souffle a été ressenti à une dizaine de kilomètres à la ronde. Un dégagement de fumées chimiques a provoqué un début de panique dans la population. Près de 2000 personnes ont été évacuées, tout comme les écoles aux alentours. Death toll rises to 13 after huge explosion at petrochemical factory in Mexico https://t.co/Qg7y640OGG pic.twitter.com/oVvKYCJze1- Daily Mail Online (@MailOnline) April 21, 2016 Le site se trouve sur la côte est du pays, dans l'Etat de Veracruz, et produit notamment du chlorure de vinyle et de l'acide chlorhydrique pour le compte du géant pétrolier Pemex. La présidence a annoncé une aide du gouvernement aux travailleurs et aux riverains de l'usine. Le groupe pétrolier n'a pas précisé l'origine possible du sinistre. Mais ce type d'explosion n'est pas rare dans le pays, où des groupes criminels siphonnent régulièrement des oléoducs pour voler du carburant. Death toll rises to 13 after huge explosion at petrochemical factory in Mexico https://t.co/Qg7y640OGG pic.twitter.com/oVvKYCJze1- Daily Mail Online (@MailOnline) April 21, 2016 Le président Enrique Peña Nieto a indiqué sur Twitter que le gouvernement allait venir en aide aux 'travailleurs affectés et aux voisins de la zone'. Des voisins ont fui en courant, craignant un scénario similaire à celui de 1991 où une explosion survenue dans la même usine avait provoqué une fuite de gaz et fait officiellement six morts, bien que les médias locaux assurent qu'il y a eu des dizaines de victimes. En février, deux personnes ont péri et sept ont été blessées dans un incendie sur une plateforme de Pemex située près de la côte de Campeche (sud-est). Et en août 2015, cinq personnes avaient perdu la vie à Monterrey (nord) lors de l'explosion d'un gazoduc provoquée par un branchement clandestin.
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Quelque 235 candidats à l'exil ont été secourus en Méditerranée. Ils ont débarqué ce jeudi au port d'Augusta en Sicile. Ils sont originaires d'Erythrée, d'Egypte, du Soudan, mais aussi de Syrie, et il semblerait qu'ils soient partis des côtes égyptiennes, mettant le cap sur l'Italie. Parmi eux, des hommes, des femmes, et de nombreux adolescents. Par ailleurs, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) redoute jusqu'à 500 morts dans le naufrage d'une embarcation partie de Tobrouk, à l'est de la Libye, non loin de la frontière avec l'Egypte. Des survivants secourus en Grèce ont expliqué avoir pris la mer sur 'un bateau transportant entre 100 et 200 personnes', selon u communiqué du HCR, puis avoir été ensuite transférés sur un bateau plus grand qui transportait déjà 'des centaines de personnes'. Ce bateau a chaviré, puis coulé, au moment du transfert. Nombre de ses passagers étaient originaires de la corne de l'Afrique. Avec agences
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En Equateur, un tremblement de terre de magnitude 7.8 a fait au moins 246 morts. Les survivants de la catastrophe témoignent de ce qu'ils ont perdu. "Qu'est-ce que je vais faire maintenant? Pleurer, il n'y a que ça à faire. Maintenant, on est à la rue, sans rien", s'étrangle une sinistrée de la ville de Chamanga. Les pompiers sont à pied d'oeuvre pour sauver le maximum de personnes. Mais les dégâts sont considérables. Des routes et des quartiers entiers se sont affaissés. Le bilan, déjà très lourd, pourrait encore s'aggraver.
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Les recherches se poursuivent dans le sud-ouest du Japon pour retrouver d'éventuels survivants après la série de séismes qui a entraîné de nombreux glissements de terrain. D'autres sont à craindre compte tenu des récentes averses, qui ont compliqué les opérations de sauvetage. Plusieurs habitants pourraient avoir été ensevelis vivants ou être encore coincés sous les ruines des maisons. Le bilan à ce stade fait état d'une quarantaine de morts et de centaines de blessés. Les dégâts dans la région de Kumamoto sont considérables. Images des glissements de terrain prises par un drone Plus de 90.000 personnes ont dû être évacuées et relogées provisoirement. Beaucoup vivent dans l'angoisse d'un nouveau tremblement de terre : ''J'ai dormi ici, car je pensais qu'il serait plus facile de fuir en cas de nouveau réplique'', dit cette femme.'' Les sinistrés font la queue pour recevoir de l'eau et de la nourriture. Beaucoup d'entre eux sont désespérés : 'Ma maison est détruite. Je ne sais pas quoi faire. Comme toutes ces personnes qui ont été touchées, je n'ose pas même encore penser à l'après'', dit cet homme. Le gouvernement japonais a porté à 25.000 le nombre de soldats, pompiers, médecins déployés sur l'île de Ky sh . Tokyo devrait également recevoir l'aide de l'aviation américaine. Images de la NHK world, la télévision japonaise
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Une vidéo de l'agence Smart News montre les décombres d'un immeuble, dans la ville d'Alep, où la défense civile syrienne fouille les gravats pour rechercher des survivants.
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Vendredi et samedi, près de quatre mois après les attentats du 13 novembre et pour la première fois, les rescapés et les familles des victimes ont pu entrer à nouveau dans la salle de spectacle du Bataclan, dans le plus grand secret. Une étape difficile, mais nécessaire pour la reconstruction des survivants. "J'attendais ce moment depuis très longtemps. J'avais besoin de refaire le cheminement qui a été le mien ce soir-là", a témoigné Jérémy Maccaud, journaliste à BFMTV.com qui se trouvait dans la salle pendant l'attaque.
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La course contre la montre est engagée à Tainan, dans le sud de Taïwan, meurtri par un séisme samedi matin. Les secours tentent de retrouver quelque 120 personnes ensevelies sous les décombres d'un ensemble d'immeubles qui se sont effondrés. Les derniers bilans oscillent entre 26 et 28 personnes tuées. Taiwan rescuers race to save 120 buried by quake: Rescuers raced Sunday to free more than 120 people buried un... https://t.co/Lr7PZQR6cW- Mwananchi (@MwananchiOnline) February 7, 2016 Death toll from Taiwan earthquake rises to 28 https://t.co/b4QewacotK pic.twitter.com/n5iAvKZXIa- Wall Street Journal (@WSJ) February 7, 2016 Une petite fille de six mois a pu être sauvée après avoir été prisonnière des débris pendant trente heures. Une mère est sans nouvelles de son fils de vingt ans. Elle se refuse à le croire mort. 'C'est quelqu'un de super, dit-elle en larmes. Il pense toujours à moi, à moi qui ne suis pas en couple et à qui personne ne prête attention. Il me fait toujours promettre de prendre soin de moi.' En tout, les secouristes ont pu sauver plus de 250 personnes au moyen de grues, d'échelles et de chiens renifleurs. Ils exhortent les survivants prisonniers des décombres à tenir bon pendant qu'ils essaient de les atteindre. Une enquête a été ouverte après des critiques sur de possibles manquements aux normes de sécurité.
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Au moins 130 personnes sont toujours bloquées dans les décombres des immeubles qui se sont effondrés pendant un séisme à Taïwan samedi matin. Les services de secours l'ont reconnu ce matin. A mesure que les heures passent, retrouver des survivants est de plus en plus difficile. Les quantités de béton à déblayer et creuser sont énormes : 'Au neuvième étage du bâtiment B nous avons trouvé un homme survivant, raconte un capitaine secouriste. Il a été enterré quand le mur s'est effondré. En ce moment nous sommes en train de creuser les débris, nous avons ouvert le mur, et nous sommes en train de creuser en deux endroits'. D'après les archives locales, environ 260 personnes habitaient cet ensemble mais les autorités estiment que plus 300 personnes se trouvaient là au moment du séisme, en raison de l'approche des festivités du Nouvel An. 'Nous avons deux appartements aux sixième et huitième étage, témoigne un survivant, cela signifie que nos proches se trouvent au plus profond des débris. Et ils ne sont pas la priorité des secouristes, on le sait et on peut le comprendre, mais nous sommes très anxieux'. Plus de 250 personnes ont été secourues, mais de nouveaux corps ont aussi été sortis des bâtiments effondrés, et le bilan officiel restait ce matin de 18 morts.
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Au moins 13 personnes sont mortes, dans la nuit de vendredi à samedi, après un séisme de magnitude 6,4 qui a frappé le sud de Taïwan. Les secours continuent de chercher des survivants dans les décombres d'un immeuble de 16 étages.
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Le temps du deuil et des soins pour les survivants de l'attaque jihadistes de Ouagadougou. A l'hôpital, les rescapés témoignent de ce qu'ils ont vécu dans la nuit de vendredi à samedi. Selon un dernier bilan, au moins 26 personnes sont mortes et 33 ont été blessées. Mariette se trouvait au restaurant Le Cappuccino lorsque les terroristes ont mitraillé sur la foule : 'Ils ont commencé à tirer, tirer et tout le monde s'est couché à terre et dès que tu soulevais la tête on t'abattait directement. Il fallait faire semblant d'être morte et on venait même nous toucher les pieds pour voir si quelqu'un était encore vivant ou pas. Si tu bougeais ils te tiraient dessus.... Ma petite soeur à reçu une balle dans le genou, mais ça a traversé. Moi, en tout cas, je n'ai pas reçu de balle.' Roger, blessé au bras, se trouvait lui aussi au restaurant : 'Ils sont entrés et on s'est tous couchés. Ils tiraient sur les uns et les autres. Peut-être que j'ai eu la chance que ce soit seulement le bras.' En mémoire des victimes tuées à Ouagadougou, le gouvernement burkinabé a décrété un deuil national de deux jours qui commencera dès dimanche. Les victimes dont l'identité n'a pas encore été communiquée étaient de dix-huit nationalités différentes.
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Au Bangladesh, les habitants de cette maison ont juste eu le temps d'évacuer le bâtiment, pour assister ensuite impuissants à son engloutissement dans une doline.
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Au Bangladesh, les habitants de cette maison ont juste eu le temps d'évacuer le bâtiment, pour assister ensuite impuissants à son...
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Au Pakistan c'est toujours la course contre la montre pour retrouver des survivants sous les décombres d'une usine qui s'est effondrée la veille. 19 corps ont été découverts, et 102 miraculés ont été extraits des ruines. La question désormais c'est combien de personnes sont encore piégées ? Selon les témoins, entre 150 et 200 personnes étaient dans l'usine. Parmi elles, de nombreux enfants, âgés parfois de 12 ans à peine, employés à la fabrique de sacs plastique, près de Lahore. Selon un ouvrier, des dizaines d'ouvriers pourraient avoir été surpris par l'effondrement pendant qu'ils dormaient dans une partie du bâtiment difficile à atteindre. L'incident s'est produit quelques jours après le séisme, qui a fait près de 400 morts au Pakistan et en Afghanistan. Selon les témoins, le propriétaire a continué à faire travailler des employés et à construire un nouvel étage alors que l'usine avait été fragilisée par la secousse.
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Au Pakistan, les secours s'activent pour retrouver la centaine d'ouvriers disparus sous les décombres de cette usine. 16 corps déja ont été découverts, dans cette fabrique de sacs plastiques, située tout près de Lahore. Le bâtiment de trois étages s'est effondré, quelques jours après un 'tremblement de terre'http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/10/26/un-important-seisme-res... qui a fait près de 390 morts à la frontière avec l'Afghanistan. Les ouvriers racontent que malgré les fissures apparues sur les murs après le séisme, le propriétaire a tenu à poursuivre la construction d'un quatrième étage. Les progrès sont lents pour dégager les victimes, car l'usine est située au bout d'une ruelle étroite, et les pelleteuses peinent à atteindre le site. Les incidents de ce type sont fréquents au Pakistan, où les règles de construction ne sont pas souvent respectées. Ce drame n'est pas sans rappeler l'effondrement d'une usine textile au 'Bangladesh'http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1190135-un-an-apres-l-effondrem... qui avait fait plus de 1.100 morts en 2013. Un drame qui avait ébranlé les consciences, car les principales 'marques occidentales'http://www.liberation.fr/planete/2015/11/03/usines-textiles-hampm-promet... s'approvisionnent dans ces entreprises qui emploient des ouvriers cousant des vêtements dans des conditions misérables.
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Au moins 17 mineurs seraient coincés sous terre après l'effondrement d'une mine d'or proche de la localité de Riosucio, dans l'ouest de la Colombie. L'accident s'est produit hier, mercredi, lors du forage de nouveaux tunnels dans le lit de la rivière. L'eau a inondé les galeries. Felipe Tapasco, rescapé, raconte : ' j'ai survécu parce que mon heure n'était pas venue. J'étais le dernier à sortir, le dernier. J'étais en train de grimper avec un collègue pour sortir du boyau. On s'agrippait aux poutres. Mon collègue ne s'en est pas sorti parce que quand la mine s'est remplie d'eau, le gaz est monté et l'a asphyxié. ' Les secours tentent de pomper l'eau des galeries pour atteindre les mineurs qui seraient piégés par 17 mètres de fond pour certains, 10 mètres pour d'autres.
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Au Népal, le bilan du séisme continue de s'alourdir, malgré de petits miracles. Un homme de 101 ans a été retrouvé vivant sous les décombres, huit jours après la catastrophe. Trois personnes ont pu être secourues ici dimanche, dans le district de Sindhupalchowk, au Nord-Est de Katmandou, l'une des zones les plus touchées, délaissée par les secours. 'Personne n'est venu ici, personne ne nous a aidés. Nous faisons tout nous-mêmes. Nous mangeons le peu que nous avons' raconte une jeune femme. Jusqu'à l'arrivée de l'aide samedi, les habitants cherchaient eux-mêmes les disparus. 'A moins que quelqu'un arrive avec de l'aide, nous allons mourir de faim. Qu'est-ce que l'on peut dire de plus ?' se désespère un habitant. Même avant le séisme, cette région était difficile d'accès. 90 % des maisons y ont été réduites en poussière. L'ONU a critiqué les lenteurs de l'administration népalaise pour effectuer le dédouanement de l'aide humanitaire étrangère à l'aéroport de Katmandou. Les gravats, l'altitude et la météo rendent difficile l'atterrissage des hélicoptères dans les zones les plus touchées. Le séisme ayant fait deux millions de sans-abris, beaucoup dorment dans des tentes. Une équipe humanitaire chinoise a stérilisé une zone de 100 000 mètres carrés, pour pévenir la prolifération de maladies. 'Avec la température qui augmente et les corps des victimes et des animaux qui commencent à entrer en décomposition, il y a un fort risque d'épidémie à grande échelle' affirme un médecin chinois. Le bilan provisoire du séisme s'élève déjà à plus de 7 000 morts, et le chiffre définitif sera 'beaucoup plus élevé' ont prévenu les autorités. Des centaines d'Européens sont toujours portés disparus, dont 79 Français.
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Le dernier bilan du séisme de samedi dernier au Népal fait état de plus de 6 620 morts et plus de 14 000 blessés. Un homme explique que 'les habitants ont peur des répliques et ne veulent donc pas rester à l'intérieur de leur domicile.' Sans compter l'odeur des corps coincés sous les gravats qui rend difficile le retour des habitants de Katmandou chez eux. Les autorités estiment qu'il n'y a plus aucun espoir de retrouver des survivants. Par ailleurs, on est toujours sans nouvelle d'un millier de ressortissants de l'Union européenne, pour la plupart des amateurs de trekking qui se trouvaient dans la région de l'Everest et dans celle de Langtang, zone difficile d'accès. Parmi eux, 159 Français sont toujours portés disparus. A Katmandou, les dernières images filmées par des drones montrent des destructions impressionnantes. Des milliers de personnes continuent de fuir la ville pour regagner leur village. Selon l'ONU, 600 000 maisons ont été détruites ou endommagées. Près de deux milliards d'euros seront nécessaires pour reconstruire habitations, bâtiments administratifs et historiques ou hôpitaux. L'hôpital où une jeune femme de 19 ans devait accoucher étant hors service, elle a dû se rendre dans un campement de fortune installé par les équipes internationales et a pu donner naissance à une petite fille. Un signe que la vie continue, même après l'horreur.
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Le bilan humain du séisme au Népal survenu la semaine dernière s'alourdit à 6621 morts. Et il n'y a plus aucune chance de retrouver des survivants, selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur népalais. 
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Double miracle au Népal. Cinq jours après le séisme qui a fait près de 6 000 morts, une femme d'une trentaine d'années a été sortie vivante des décombres d'une pension de famille à Katmandou. Quelques heures plus tôt, c'est un adolescent de 15 ans qui était sauvé devant une foule rassemblée autour des gravats qui le retenaient prisonnier. Transporté à l'hôpital, Pemba Tamang ne souffre que de quelques contusions. 'Parfois, je sentais les répliques et je pouvais entendre le bruit des bulldozers. Soudain, j'ai vu la lumière, j'étais conscient. Je croyais que c'était une hallucination', explique-t-il. À environ 70 kilomètres de la capitale, Katmandou, dans la région de Ghorka, l'une des plus touchées par le séisme, des dizaines de maisons ont été réduites en poussière. Les habitants n'ont plus rien et se sentent totalement abandonnés. 'Nous avons perdu tous nos biens dans le tremblement de terre. Notre literie, nos animaux, nos vêtements, tout est perdu et notre gouvernement ne nous fournit aucune aide', dit un professeur. Mardi, les autorités népalaises avaient annoncé qu'elles allaient tenter de fournir une aide d'urgence aux villages les plus isolés. Mais face à l'ampleur de la catastrophe, elles reconnaissent aujourd'hui être complètement débordées.
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De nouvelles vidéo amateurs font leur apparition et montrent soit l'ampleur du tremblement de terre de samedi dernier au Népal, soit les moments d'angoisse vécus par les rescapés. Des scènes ont été filmées par deux alpinistes, Paul Devaney and Teodor Johansen, qui ont trouvé refuge dans une tente alors qu'une avalanche déclenchée par le séisme s'abattait sur une partie du camp de base de l'Everest. Sur une autre vidéo, il n'y a pas de son, mais les images parlent d'elles-mêmes. Elles ont été tournées à un rond-point à Katmandou. À une quinzaine de kilomètres à l'est de la capitale, à Bhaktapur un touriste a filmé des dizaines de secondes de stupeur, de panique et de destruction. Dans cette ville célèbre pour ses temples et bâtiments vieux de plusieurs siècles, classés au Patrimoine mondial de l'Unesco, plusieurs centaines de personnes auraient péri.
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L'espoir au milieu des décombres, à Katmandou : une équipe de secouristes franco-népalaise a dégagé un homme de 28 ans, Rishi Khanal, des ruines de son immeuble d'habitation. Il y est resté coincé avec trois cadavres pendant pas moins de 80 heures. Certes, il devra être amputé d'une jambe, mais son nom ne viendra pas grossir la liste des victimes du violent séisme de samedi. Plus de 5.000 personnes y figurent déjà et selon les autorités népalaises, le bilan pourrait atteindre les 10.000 morts. Rishi Khanal en est conscient, il revient de loin. ' J'avais de l'espoir au début, mais hier, j'avais abandonné. Mes ongles étaient devenus blancs et mes lèvres étaient gercées. J'avais perdu tout espoir hier et j'étais sûr que personne ne viendrait à mon secours. J'étais convaincu que j'allais mourir,' a-t-il confié. Retardée par les répliques, l'aide commence à arriver dans les localités isolées, coupées du monde depuis le séisme. Alors que de nouvelles avalanches se sont produites dans l'Himalaya, des échauffourées ont éclaté entre étrangers et Népalais à cause des pénuries alimentaires, les villageois accusant les touristes d'accaparer les vivres.
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Laurence Alexandrowicz a interrogé au Népal Sarah Blin, directrice à Katmandou de l'ONG francaise Handicap international. 'Quelle est la situation dans les rues de Katmandou, y a-t-il beaucoup de sans-abris, comment estimez-vous les destructions ?' Sarah Blin : 'En terme de situation humaine les camps sont maintenant installés, ce sont des espaces ouverts, les tentes sont très précaires, ce sont des morceaux de plastique soutenus par des bambous. Malheureusement aujourd'hui il a plu, et les tentes se sont affaissées sous le poids de l'eau et il n'y a aucun système d'évacuation, et d'un camp à l'autre la gestion du camp est différente, donc c'est plus ou moins organisé, il y a beaucoup de camps de fortune sur les bords des routes. Cette après-midi on a vu des gens les pieds dans l'eau sous des bâches de fortune.' Laurence Alexandrowicz : 'Vous êtes donc installés sur place, et vous avez été l'une des première ONG sur le terrain. Le but de votre association c'est d'intervenir après les catastrophes, les guerres, pour appareiller les blessés. Quel est votre travail ces jours-ci, comment répondez-vous à l'urgence ?' Sarah Blin : 'Notre première intervention a commencé trois heures après le séisme dans l'hôpital le plus proche de notre bureau et nous nous sommes préoccupés des traumatismes. Une fois que le patient est vu par un chirurgien, il y a tout un travail à faire de stabilisation, il faut tout un équipement spécialisé, que nous avions en stock et que nous avons fourni immédiatement. Handicap International va se positionner sur les districts en zone rurale et qui eux ont recu jusqu'à maintenant très très peu d'aide, pour des questions notamment de logistique. Et nous espérons pouvoir intervenir dès demain en zone rurale.'
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Les secours s'activent à Bhaktapur, cette ville historique tout près de Katmandou. Huit des 28 millions d'habitants du Népal sont affectés par le séisme de samedi, selon l'ONU. Une catastrophe qui pourrait avoir fait 10 000 morts selon les autorités, elles ont décrété trois jours de deuil national. Si les zones les plus reculées commencent à recevoir de l'aide, survivre est une épreuve : 'Nous n'avons rien à manger, ni à boire, on manque de tout, raconte un homme réfugié sous une tente. Depuis le tremblement de terre on est assis là, ca fait cinq jours je crois, et le gouvernement ne nous apporte rien. Alors on attend. Tout le monde s'inquiète. ' 'Des jeunes enfants et des vieilles femmes sont obligés de rester dehors, rajoute Namrata, une jeune femme. Personne ne s'est occupé de nous. On attend dans l'angoisse. Qu'est-ce qu'on fait maintenant et où aller ?' Où aller, alors que le sol continue à trembler dans certaines régions. Certains tentent de rejoindre l'aéroport. L'aéroport international de Katmandou, c'est aussi là qu'arrivent les organisations internationales. Le Programme alimentaire Mondial y avait ouvert en mars une base logistique dans la perspective d'un tel drame, l'organisation onusienne prévoit de fournir un soutien alimentaire à 1,4 million de personnes au cours des trois prochains mois.
High-Tech
L’application "Person Finder", de Google, permet aux internautes de donner des informations sur des victimes ou survivants du séisme au Népal et d’en chercher si l’un de vos proches se trouve dans la région sinistrée.  
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Le séisme au Népal a été ressenti dans les régions frontalières, notamment en Inde. D'après des témoins, une adolescente est morte dans l'effondrement de sa maison, près de la frontière népalaise. 'J'étais dans ma voiture, raconte un habitant de Siliguri dans le nord-est de l'Inde. J'ai cru qu'on allait être renversé. Les secousses étaient très fortes'. 'Tout tremblait, ajoute un autre habitant. Ca s'est passé vers 11h45 (heure locale, 08h15 cet). J'étais dans un immeuble. On est tous vite sorti du bâtiment'. Le gouvernement indien a activé une cellule de crise à New Delhi pour faire face à la situation. Mais d'après le ministre de l'Intérieur Rajnath Singh, il n'y aurait pas de dégâts majeurs dans le pays. There is no preliminary report of damage anywhere in India due to quake, says Home Minister Rajnath Singh.- Press Trust of India (@PTI_News) 25 Avril 2015
Société
Ils étaient présents lors de l’attentat de mercredi contre Charlie Hebdo. Journalistes et dessinateurs ont choisi de raconter l’enfer.

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