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Le congrès du PS, qui s'est tenu ce week-end à Poitiers, devait se dérouler sans vagues. Il y a deux semaines, les militants ont tranché sur l'orientation politique du parti : la ligne réformiste soutenue par le gouvernement et menée par Jean-Christophe Cambadélis l'a emporté avec près de 70% des suffrages. Ce week-end devait simplement acter ce vote, et amorcer le rassemblement du PS. Mais samedi soir, l'aile gauche du parti a décidé de ne pas ratifier " l'adresse au peuple " du Premier secrétaire, sorte de texte de synthèse. L'unité et le rassemblement semblent plus que jamais difficiles au PS et la bataille interne entre tenants de la ligne réformiste et " frondeurs " ne faiblit pas. Et comme pour mettre de l'huile sur le feu, Arnaud Montebourg réapparait hier matin, par voie de presse. Dans une tribune cosignée avec le banquier Mathieu Pigasse dans le Journal du Dimanche, l'ancien ministre déclare : " Nous marchons droit vers le désastre ". Et il ajoute : " Est-il encore possible de sauver ce quinquennat et de le rendre enfin utile à notre pays ? Est-il encore possible d'éviter le désastre politique et moral pour cette gauche de gouvernement qui semble avoir abandonné la France ? " La charge contre le gouvernement et en priorité contre le couple exécutif est violente. Christian Paul, le chef de file des " frondeurs " s'en est réjoui. Si le congrès avait pour but de faire cesser les divisions au sein du parti et de le mettre en ordre de marche pour tenter d'assurer une victoire en 2017, c'est bien l'inverse qui s'est produit. Deux camps semblent désormais irréconciliables au PS. L'unité est-elle possible au Parti socialiste ? Comment réconcilier réformistes et frondeurs ? Le PS pourrait-il imploser ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris Stéphane Rozès, président de CAP et enseignant à Sciences-po et HEC François d'Orcival, président du Comité éditorial de Valeurs actuelles Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris Question JDD : Arnaud Montebourg a-t-il raison de contester la politique économique du gouvernement ? Votez sur LeJDD.fr.
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Le PS vient d'essuyer une cuisante défaite avec la perte de 25 départements, payant ainsi le prix fort de ses divisions en interne. Alors que Manuel Valls fête aujourd'hui sa première année à Matignon, le signal des électeurs est clair. Pourtant, l'exécutif affiche son intention de maintenir le cap économique, contesté par la gauche de la gauche et une partie des députés frondeurs. Il a par ailleurs déclaré au Journal du Dimanche : " il n'y aura pas de zigzag. Le remaniement n'est pas l'urgence ". Selon lui, un élargissement à des écologistes ou à des personnalités de l'aile gauche n'est pas encore d'actualité. Néanmoins, il ne ferme pas la porte aux écologistes. Mais l'heure est grave. Décision exceptionnelle : Manuel Valls annule aujourd'hui sa venue au Conseil des ministres franco-allemand à Berlin et a reporté son déplacement à la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort, afin de s'adresser aux députés socialistes, lors de la réunion de groupe. Le Premier ministre est également présent, à la séance des questions au gouvernement. Du côté des écologistes, un nouvel avenir politique est peut-être en train de se dessiner. Hier, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts a rencontré Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS. Les Verts veulent présenter les points essentiels de ce qui représente pour eux " le socle d'une nouvelle politique capable d'apporter une énergie nouvelle ". François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l'Assemblée a estimé que les différentes composantes de la gauche doivent dresser une " feuille de route pour la dernière ligne droite " du quinquennat de François Hollande afin de se rassembler. Quant au Parti communiste, il a revendiqué avec le Front de gauche, la 3ème place au lendemain des élections départementales avec 176 conseillers départementaux. Quelles leçons le gouvernement doit-il tirer de cette élection ? Le gouvernement a-t-il raison de maintenir son cap ? Un remaniement est-il inéluctable ? Manuel Valls doit-il intégrer frondeurs, front de gauche et écologistes dans son gouvernement ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités. Invités : François Patriat, sénateur PS de la Côte-d'Or Barbara Pompili, co-présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale Pascal Cherki, député PS de Paris Stéphane Rozès, président de Cap, enseignant à Sciences-po et HEC Question JDD : Dans le cas d'un remaniement, faut-il intégrer les socialistes " frondeurs " au gouvernement ?
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Stéphane Rozès, politologue, président de CAP (conseil, analyses et perspectives) et enseignant à Sciences-Po, était l'invité de BFM Story. Les électeurs du Doubs vont élire dimanche le député qui succèdera à Pierre Moscovici. Le Parti socialiste pourrait même être éliminé dès le premier tour, alors que l'ancien ministre de l'Économie nommé commissaire européen y avait reçu plus de 20% des suffrages en 2012. La majorité et l'UMP se battent pour se maintenir au second tour. À l'heure actuelle, seule l'eurodéputée du Front national, Sophie Montel, est assurée de se qualifier. Cette dernière a obtenu 36% des voix aux élections européennes. Etant le faible taux de participation attendu, il ne devrait y avoir qu'une seule autre personne au deuxième tour, puisqu'il faut obtenir 12,5% des suffrages des inscrits pour se maintenir. Donc, cela serait un scénario catastrophe pour la gauche.
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Elisabeth Lévy, directrice de la rédaction du magazine Causeur et Stéphane Rozès, politologue et président de la société de conseil CAP étaient sur le plateau de BFM Story.
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Les chiffres du chômage pour le mois de mai sont attendus aujourd'hui. Alors qu'à la fin avril, le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité avait augmenté de 0,4% pour atteindre un nombre record de 3 364 100 chômeurs, le ministre du Travail François Rebsamen mise sur une " stabilisation " du taux de chômage cette année sous le seuil des 10%, avant une diminution espérée l'an prochain. François Hollande n'a eu de cesse de vouloir prouver que les solutions pour l'emploi constituaient le noeud de sa politique, de son engagement, pour l'heure non tenu, d'inverser la courbe du chômage, aux effets escomptés du pacte de responsabilité. Quand l'aile gauche du Parti socialiste lui reproche sa politique de l'offre et une dérive sociale-libérale, le gouvernement n'a de cesse de justifier son choix pour, à terme, créer des emplois. Le Président tiendra-t-il ses promesses ? À quand le retour de la croissance permettant une reprise massive de l'embauche ? Autour d'Arnaud Ardoin, les invités du débat de ça vous regarde en parlent ce soir.
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"Si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, je n'ai, ou aucune raison d'être candidat, ou aucune chance d'être réélu". Cette phrase, François Hollande l'a prononcée il y a quelques semaines...
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Le 3 janvier, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et Stéphane Rozès, président de Cap, enseignant à HEC et Sciences-Po, ont été les invités de Delphine Liou sur BFM...
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