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Ce dimanche, les esprits et les coeurs étaient tournés vers les victimes des attentats du 13 novembre 2015. Voilà un an que des terroristes ont pris pour cible des terrasses de cafés parisiens, le Bataclan et le Stade de France, faisant 130 morts et des centaines de blessés.
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Les joueurs et spectateurs du match France-Suède ont observé une minute de silence vendredi soir au Stade de France. Découvrez la vidéo.  
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Tous les coups sont permis. Les supporteurs français et portugais ont commencé leur match longtemps avant le coup d'envoi du match au Stade de France à 21 heures. Les Français sont confiants et n'hésitent pas à donner de la voix pour encourager leur équipe. Même scénario du côté rouge et vert. Pour certains, le coeur balance entre les deux équipes.
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Palpations, fouille des sacs, bagages passés au scanner, caméras de surveillance: les autorités ont déployé tout un arsenal pour assurer la sécurité de France-Roumanie, le match d'ouverture de l'Euro de football au Stade de France ce vendredi. Résultat: aucun incident n'est à déplorer, dans l'enceinte comme dans les fan zones. Les supporters ont même accueilli très favorablement ce dispositif renforcé.
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Les cheminots de la SNCF entament ce vendredi leur dixième jour de grève. La moitié des Transiliens et des Intercités circulent. C'est 70% pour les TER. La société ferroviaire promet également un RER B toutes les 6 minutes et un RER D toutes les 10 minutes afin d'acheminer au mieux les supporters du stade de France.
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Le coup d'envoi de l'Euro sera donné ce vendredi à 21h au Stade de France, avec les Bleus qui affrontent la Roumanie. En pleine grève des transports et état d'urgence, les supporters vont devoir prendre leurs précautions pour arriver à l'heure. Par ailleurs, la sécurité ayant été renforcée aux abords de l'enceinte, il faudra compter plus de temps pour passer les différents points de contrôle. BFMTV fait le point.
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L'équipe de France donne vendredi soir le coup d'envoi de l'Euro 2016, face à la Roumanie. 80.000 supporters sont attendus au stade de France. Mais avec les mouvements sociaux, qui vont rendre l'accès au stade difficile, il se pourrait qu'ils ne puissent pas tous y être à temps pour le début du match. Avec un RER B toutes les six minutes et un RER D toutes les dix minutes, la SNCF a conseillé d'arriver suffisamment tôt sur place pour éviter tout désagrément. C'est une évidence pour les supporters qui se demandent plutôt comment ils vont faire pour rentrer après le match.
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A quatre jours du coup d'envoi de l'Euro 2016 de football, la France peaufine son dispositif de sécurité. L'événement débute dans un contexte de forte tension en France entre grèves et menaces terroristes. 3.000 agents viennent donc renforcer le dispositif initial de 10.000 hommes annoncés par Beauvau il y a deux semaines. Et c'est notamment au Stade de France que ces renforts seront déployés.
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Et si les services de sécurité n'étaient pas au point à la veille d'accueillir l'Euro 2016 ? Après les incidents qui ont eu lieu en finale de...
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La sécurité était maximale mardi soir pour le premier match au Stade de France depuis le 13 novembre. Les supporters de l'équipe de France, qui affrontait la Russie, sont passés par des contrôles, des fouilles et des palpations avant de pourvoir s'installer dans les tribunes. Des snipers étaient aussi installés sur les toits aux alentours. Malgré ces contraintes, l'ambiance, elle, est restée bon enfant. Quatre mois avant l'ouverture de l'Euro, le test est réussi.
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Aca Pavlovic était au Stade de France avec sa femme le 13 novembre dernier, au moment où un jihadiste s'est fait exploser. Il a reçu une trentaine de boulons dans le corps. Ce mardi, il est de retour à Saint-Denis pour le match entre la France et la Russie. Pour lui, "c'est une bonne occasion de venir faire la fête et de combattre la peur". Mais ce Franco-serbe ressent toujours un peu d'appréhension. "Il y a trop de monde, ce n'est pas bon la foule pour moi", a-t-il reconnu. Comme un devoir de mémoire, "la première chose que j'ai fait, c'est de me rendre sur les lieux de l'attentat", a-t-il avoué.
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Près de quatre mois après les attaques du 13 novembre 2015, l'équipe de France a refoulé la pelouse du Stade de France mardi. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, s'est rendu juste avant la rencontre dans le PC de sécurité.
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Le 13 novembre dernier. Omar, 32 ans, était au Stade de France. Le vigile y repère un homme au comportement suspect. Il s'agit en fait de l'un des terroristes. Bilal Hafdi se fera explosé à quelques mètres de lui. Le choc. Son incroyable récit. Sa volonté de témoigner, pour tous ceux de sa profession. Et sa vie, faite de peurs et de traumatisme depuis. "Omar, face au kamikaze", c'est la rencontre 7 jours BFM.
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Le soir de l'attaque, il a vu la mort de près. Omar Dmougui, 32 ans, était vigile au stade de France et gardait la porte G, le soir du match France-Allemagne. Après la première explosion, il a évacué à la hâte des groupes de supporters. Il s'est retrouvé face au plus jeune des kamikazes, Bilal Hadfi. Physiquement indemne mais gravement traumatisé, l'homme est toujours hospitalisé.
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Trois mois après les attentats du 13 novembre, les victimes doivent désormais se reconstruire physiquement comme psychologiquement. Parmi ces victimes, six membres d'une même famille se trouvaient au Stade de France, où l'attaque de trois kamikazes a fait un mort et quatorze blessés, dont certains très gravement. BFMTV a rencontré Tina, qui vient de passer trois mois à l'hôpital, et son cousin Atsa, qui a pu rentrer chez lui il y a un mois et dont le calvaire est loin d'être terminé.
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Beyoncé sera au stade de France le 21 juillet, et les fans sont tous d'accord : la diva doit absolument contenter ces 5 demandes spéciales.
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François Hollande sera dans les tribunes du Stade de France samedi soir pour le match qui opposera la France et l'Italie. Il s'agit de la première rencontre dans le stade depuis les attentats du 13 novembre. Il est demandé d'arriver un peu plus tôt pour passer la sécurité qui a été renforcée.
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La sécurité a été renforcée samedi après-midi à l'occasion du match d'ouverture du Tournoi des 6 nations au Stade de France, trois mois après les attentats de Paris. Un dispositif élargi, 300 policiers, militaires et agents de sécurité, qui doit servir de test, à 6 mois de l'Euro 2016 en France.
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La France affronte l'Italie ce samedi pour le 1er match du tournoi des six nations. Le Stade de France rouvre ses portes près de trois mois après les attentats. Le soir du 13 novembre, trois kamikazes s'étaient fait exploser aux abords du stade pendant le match France-Allemagne. La rencontre de ce samedi se tiendra sous haute sécurité.
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Deux soeurs et le mari de l'une d'elle tous âgés de plus de 80 ans vont être expulsés de leur domicile qu'ils habitent depuis plus de 60 ans. Une voie qui relie l'aéroport au nouveau stade de Nice est en construction et leur maison devra être détruite. Mais les trois occupants refusent de céder. Le bras de fer avec la métropole de Nice dure depuis 5 ans.
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Selon un rapport d'enquête sur les attentats de Paris que 'Le Figaro' a pu consulter, les membres du commando terroriste du Stade de France...
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Selon Le Figaro, les terroristes qui ont actionné leur ceinture d’explosifs à Saint-Denis voulaient faire un maximum de dégâts en s’introduisant à l’intérieur du stade.
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L'un des kamikazes du Stade de France le 13 novembre dernier, Bilal Atfi, avait été signalé aux autorités. Le personnel de l'école de Bruxelles où il étudiait s'était inquiété de sa radicalisation mais l'information n'a jamais été transmise à la police.
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Romain et Vincent étaient au stade de France le 13 novembre. Alors qu'ils patientaient pour entrer dans le stade, ils ont été bousculés par trois hommes qui ont retenu leur attention. Au micro de BFMTV, les deux témoins se souviennent d'hommes habillés de noir, qui semblaient "différents" de simples supporteurs de football, "froids", et particulièrement nerveux. Le témoignage de Romain et Vincent est pris très au sérieux par la police.
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Après avoir réagi très rapidement aux résultats des élections régionales dimanche soir, le patron du parti Les Républicains a foncé au Parc des Princes pour assister au match PSG-Lyon. Interrogé sur ce choix, le député Edouard Philippe a tenté de botter en touche. "Il a envie d'aller au stade, il va au stade. Nicolas Sarkozy est un homme qui se caractérise par le fait que quand il a envie de faire quelquechose, il le fait", s'est-il contenté de répondre. "Je suis avec vous et suis content d'être ici avec vous", a-t-il ajouté. Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a pour sa part trouvé ça "un peu curieux". "Je suis dans la réflexion sur ce qu'il s'est passé. Je pense que c la place d'un responsable politique", a-t-il précisé.
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Hier soir, le match amical entre l'équipe de France et l'Angleterre, à Londres, était placé sous très haute surveillance. Le risque...
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Prévue ce mardi soir à Bruxelles, la rencontre amicale Belgique-Espagne a été annulée pour raisons de sécurité. Le niveau d'alerte...
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Plusieurs attaques terroristes ont frappé simultanément la capitale vendredi soir. Près du stade de France, des kamikazes ont fait exploser leur charge et dans Paris des hommes armés ont tiré sur des passants. Des assaillants sont également entrés au Bataclan, une salle de spectacle, où les victimes se comptent par dizaines. Au moins 120 personnes ont été tuées, 8 terroristes sont morts dont sept en se faisant exploser.
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Dans le cadre de l'enquête sur les attentats qui ont frappé Paris vendredi soir, deux nouveaux terroristes tués ont été identifiés, a...
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Invité ce dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Claude Bartolone est revenu sur la réaction de François Hollande lorsque les attentats ont eu lieu ce vendredi à Paris. Après les deux explosions à proximité du Stade de France, il nous a tout de suite dit "vous ne bougez pas". "Vous restez et je vais rejoindre le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur", confie le président de l'Assemblée nationale. "J'ai trouvé un président de la République très rempli des raisons qui devaient l'amener à parler et agir au nom de la France", a-t-il ajouté.

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