L’attaquant suédois, star du Paris-Saint-Germain, sort un ouvrage autobiographique, qui s’est déjà vendu à plus de 700 000 exemplaires en Suède.

« Socialement, Ibrahimovic était un sujet intéressant ». Cette phrase de David Loagercrantz, avec qui il a écrit le livre, le géant suédois aurait pu la prononcer lui-même. Parlant de lui à la troisième personne, extravaguant, hors norme et aussi à l’aise sur les terrains de football qu’en dehors, l’attaquant du Paris-Saint-Germain est devenu un véritable phénomène en France depuis son arrivée l’été dernier. La sortie de son autobiographie, passée à deux doigts de remporter l’un des plus importants prix littéraires de Suède, est l’occasion d’en savoir un peu plus sur le personnage. Loin des ouvrages people sur les footballeurs, il y raconte sans faux-semblants son enfance d’immigré enfermé dans le vase clos d’une banlieue, ou encore ses clashs spectaculaires avec ses coachs, comme l’entraineur du FC Barcelone, Pep Guardiola : « Tu n’as pas de couilles ! Va au diable ».

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Au-delà d’une compilation d’anecdotes sur sa relation avec José Mourhino, son désir inassouvi de remporter le Ligue des Champions ou de ressembler à Ronaldo, le livre dresse le portrait d’une tête brûlée qui se fiche de l’étiquette de mégalo arrogant qu’on lui a accolé. « Je n’aime en faire qu’à ma tête. Je n’aime pas me retrouver au milieu des gens coincés.  Je (préfère) les mecs qui grillent les feux rouges » explique Zlatan Ibrahimovic. Une sorte de genèse façon anti-Bekham en somme, pour celui dont le nom est désormais très officiellement devenu un verbe dans le dictionnaire suédois.

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