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Des casseurs, des policiers et des cocktails molotov dans une ville bouclée par plus de 6000 policiers. Voilà à quoi ressemblait Athènes mardi soir. Ces scènes de violence ont cloturé les commémorations du 42e anniversaire de la répression de l'insurection estudiantine qui avait entraîné la fin de la dictature des colonels. Chaque année à la même époque des milliers de Grecs, étudiants et syndicalistes, convergent vers l'université polytechnique et en profitent pour manifester contre le gouvernement. Mais en fin de journée la commémoration a tourné à l'affrontement entre policiers anti-émeute et manifestants. Des manifestants déterminés à faire entendre leur oppostion à la politique d'austérité d'Alexis Tsipras réélu haut la main en septembre dernier. La manifestation avait pourtant commencé dans le calme, explique notre correspondant à Athènes. La situation a dégénéré lorsqu'un groupe de casseurs a commencé à s'attaquer à la police à coup de cocktail molotov. Au moins un manifestant a été arrêté.
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Ils étaient au moins 10.000 dans les rues d'Athènes ce mardi pour commémorer l'insurrection des étudiants contre la dictature des colonels le 17 novembre 1973. Une insurrection qui avait été réprimée dans le sang mais qui allait ouvrir la voie à la chute du régime un an plus tard. Faire de cette commémoration une protestation contre les politiques du gouvernement en place est depuis des années une tradition. Et les manifestants n'ont pas fait d'exception pour Syriza, le parti de la gauche radicale au pouvoir en Grèce depuis 10 mois. La venue du Premier ministre à l'Université polytechnique - qui fut le théâtre du soulèvement - a même donné lieu à des incidents. Des jeunes ont lancé des projectiles et entonné des slogans anti-gouvernementaux lorsque Alexis Tsipras a déposé une gerbe de fleurs devant le monument aux morts. La raison de leur colère; l'austérité poursuivie par le gouvernement Tsipras et la pression des créanciers. ' J'étais une petite fille à l'époque du soulèvement, dit une femme, mais après toutes ces années et avec tout ce qui s'est passé aujourd'hui, je pense que la vision portée par ceux qui ont protesté à l'époque est toujours vivante. ' La répression de 1973 avait fait au moins 24 morts et des dizaines de blessés. Le slogan scandé à l'époque ' pain, éducation, liberté ' reste employé 42 ans plus tard.
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