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Carnage en mer Rouge au large du Yémen. Les corps sans vie de 42 réfugiés somaliens ont été rappatriés vendredi au port d'Hodeida, à l'ouest du pays. Selon l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrants, ces personnes se trouvaient à bord d'une embarcation en mer Rouge lorsqu'elles ont été attaquées par un hélicoptère. 'Les victimes ont été prises pour cible en mer alors qu'elles étaient en route vers le camp de Khorz à Ras Al-Raa au Soudan, explique Mohamed Al-Eliee, un garde-côtes yéménite. Ces personnes avaient des documents officiels... elles ont été négligemment prises pour cible. Il n'y a aucun respect pour les droits humains.' Yémen: depuis mars 2015, 7700 morts dont 1500 enfants https://t.co/vLYw8SWQ6h #MoyenOrient pic.twitter.com/dj5h62xjjV- L'important (@Limportant_fr) 17 mars 2017 Ce n'est pas la première fois que des accrochages ont lieu dans la région entre l'Arabie Saoudite et les rebelles chiites d'Hodeida. Mais Ryad a démenti être à l'origine de cette tragédie. Seule certitude, les victimes somaliennes qui ont péri jeudi étaient manifestement étrangères à ce conflit qui a déjà fait plus de 10 000 morts, selon l'ONU. Avec Agences
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L'agitation est toujours à son comble au pays du Matin calme. Les partisans de la présidente destituée Park Geun-hye et ses opposants ont encore manifesté ce samedi matin, à Séoul, la capitale sud-coréenne, séparés par des barrières installées par les forces de l'ordre. Les opposants à la présidente déchue réclament son arrestation. Elle est impliquée dans un vaste scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ayant perdu son immunité, elle risque en effet de devoir rendre des comptes à la justice. 'Nous sommes dans une situation grave où nous devons élire le prochain président d'ici le 9 mai au plus tard, a déclaré le président de la commission électorale Kim Yong-Deok. Il est préoccupant que les conflits puissent s'aggraver et que l'élection se déroule dans un climat surchauffé.' https://t.co/z1RQo7SOdB- LaTribune (@LaTribune) March 11, 2017 Trois personnes sont mortes dans des affrontements ce vendredi entre partisans de Park Geun-hye et les forces de l'ordre. La dernière victime, une personne âgée, est décédée ce samedi des suites d'une crise cardiaque. Ses partisans souhaitent que la présidente destituée reste au pouvoir et que la décision de la Cour constitutionnelle soit réexaminée par de nouveaux juges.
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La famine fait de plus en plus de victimes en Somalie. Le Premier ministre a annoncé que 110 personnes étaient mortes de faim ou de diarrhée en moins de 48 heures dans son pays. La semaine dernière, le gouvernement somalien avait annoncé que la sécheresse était désormais considérée comme une catastrophe nationale. Un million et demi de personnes sont affectées par la crise alimentaire en Somalie, selon les Nations Unies. Plus de 400.000 enfants sont atteints de malnutrition. Les éleveurs de la région de Bay, dans le sud du pays, sont sévèrement touchés et certains troupeaux décimés. Antonio Guterres, le Secrétaire général de l'ONU, est attendu au Kenya aujourd'hui pour travailler sur les conflits régionaux et la question de la famine. La #famine se profile au Nigeria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen. Agissons ! Pour faire un don : https://t.co/aBDRWzR4BO MERCI ! pic.twitter.com/VOZp9NMfqQ- UNICEF France (@UNICEF_france) February 22, 2017
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L’ONG Transparency International vient de dévoiler son classement annuel sur la corruption dans le monde pour l'année 2016. Voici les 10 pays considérés comme les plus corrompus l'année dernière.  
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Au moins trente-cinq morts, c'est le dernier bilan donné par l'agence espagnole EFE après l'attaque qui s'est déroulée dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio a été la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab, qui ont revendiqué l'attentat. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui, ces derniers mois, ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l'hôtel Ambassador avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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Au moins neuf morts, et une quinzaine de blessés, et des otages, c'est le bilan encore provisoire de l'attaque qui se déroulait dans l'après-midi dans la capitale somalienne. Un hôtel de Mogadiscio est la cible d'un assaut à l'explosif et à l'arme automatique, un mode opératoire utilisé par les shebab. Le Naasa Hablood est fréquenté par des hommes politiques et des membres de la diaspora somalienne. Une cible de choix pour les insurgés islamistes qui ces derniers mois ont multiplié les attaques contre ces établissements en vue : il y a trois semaines l'assaut de plus de 12 heures contre l''hôtel Ambassador':http://www.rfi.fr/afrique/20160602-somalie-nouvelle-attaque-shebab-contr... avait fait 13 morts. Avec toujours le même scénario : une voiture piégée qui explose à l'entrée puis un commando qui sème la mort à l'intérieur.
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Trois individus armés d'Al-Shabbaab ont bombardé un hôtel en Somalie à Mogadiscio. Voici des images après 12 heures de bombardements. 15...
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L'attaque d'un hôtel à la voiture piégée ce mercredi soir dans le centre de la capitale, Mogadiscio, revendiquée par les islamistes shebab, a fait au moins quinze morts, dont deux députés, et une quarantaine de blessés. Cet homme a été blessé dans l'explosion : 'J'ai hurlé à l'aide parce qu'il y avait beaucoup de gens sous les décombres, et ils avaient besoin d'aide ou demandaient des ambulances'. Des hommes armés seraient ensuite entrés dans l'hôtel après l'explosion, et des coups de feu ont été entendus. L'hôtel visé par cet attentat est connu pour héberger régulièrement des employés de l'administration ou des députés.
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En Somalie, dix personnes ont été condamnées à des peines allant de six mois d'emprisonnement à la perpétuité pour l'explosion à bord d'un avion de Daallo Airlines en février. Elle avait été revendiquée par les Shebab (groupe islamiste somalien) et le porteur de la bombe avait été aspiré hors de l'appareil, mais l'avion avait ensuite pu se poser sans qu'il y ait de victimes.
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Ce matin, un attentat à la voiture piégée a secoué Mogasdiscio. Le bilan est de 5 morts et plusieurs blessés. L'attaque a été revendiquée...
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Un chef shebab a été visé par une frappe des Etats-Unis, en Somalie. Le Pentagone n'a pas précisé si le raid mené par un drone avait conduit à la mort d'Hassan Ali Dhoore tout en parlant de lui au passé. Hassan Ali Dhoore était membre de la branche de renseignement des shebab, un groupe terroriste islamiste somalien proche d'Al-Qaïda. Il était accusé d'avoir joué un rôle direct dans des attaques récentes à Mogadiscio. Il était notamment directement responsable de l'attaque du 27 mars 2015 sur l'hôtel Maka ak-Mukarram qui avait fait 15 morts, d'après le Pentagone.
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L'explosion qui a perforé en plein vol le fuselage d'un avion de ligne somalien était bien dûe à une bombe, les autorités l'ont reconnu aujourd'hui. Miraculeusement, l'Airbus A321 a pu continuer à voler et se poser à Mogadiscio. Le porteur de la bombe, lui, est porté disparu ; il a probablement été aspiré hors de l'appareil après l'explosion.
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Ces images ont été filmées ce mardi à bord d'un vol de la compagnie somalienne Daallo Airlines qui effectuait la liaison entre Mogadiscio et Djibouti. Le visage impassible de ce passager ne laisse rien paraître, mais une explosion vient de se produire à bord, provoquant un trou dans le fuselage. Elle n'a provoqué que peu de dégâts, car l'avion se trouvait encore à basse altitude et était donc non pressurisé. Un passager a été aspiré hors de l'avion après l'explosion. Ecoutez le récit de l'homme qui a filmé les images. 'J'ai entendu un gros 'bang', et de la fumée est sortie donc on ne pouvait rien voir pendant quelques secondes, donc c'était un peu effrayant et j'étais traumatisé', raconte-t-il. L'avion a atterri quelques minutes après son décollage, malgré le trou dans le fuselage. Le pilote a confié qu'il s'agissait d'une bombe, même si le gouvernement somalien évoque une pression d'air.
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Cette scène digne d'un film catastrophe a été filmée par un passager d'un vol reliant Mogadiscio, en Somalie, à Djibouti ce mardi 2 février. L'avion a dû atterrir d'urgence peu après son décollage en raison d'une explosion ayant fait un trou dans la carlingue et aspiré un passager. Deux autres...
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Un avion de ligne Airbus A321 a effectué un atterrissage d'urgence après une explosion d'origine encore indéterminée survenue à bord de l'appareil peu après son décollage de l'aéroport de Mogadiscio. Un homme aurait été tué dans l'explosion. L'avion, exploité par la compagnie Daalo Airlines et qui se rendait à Djibouti avec environ 60 personnes à bord, a atterri quelques minutes plus tard à l'aéroport de Mogadiscio, avec un gros trou dans le fuselage. Deux passagers ont été légèrement blessés, selon la police. La cause de l'explosion, qui a provoqué un début d'incendie, n'était pas encore connue et une enquête est en cours.
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L'ONG Transparency International a dévoilé mercredi son rapport annuel sur la corruption dans le monde, pour l’année 2015. L’évaluation porte sur 168 pays, sur une échelle de 0 à 100, allant des pays les plus vertueux aux plus corrompus. Voici ceux où la corruption est la plus importante.  
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Le calme est revenu à Mogadiscio, après l'attaque d'un restaurant situé sur une plage de la capitale somalienne, jeudi soir. Menée par les...
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L'attaque aurait fait 7 morts et 21 blessés au moins. C'est un hôtel très fréquenté de Mogadiscio, la capitale somalienne, qui était visé. Installé sur la plage, le Beach View a d'abord été attaqué par une voiture piégée, puis des hommes ont ouvert le feu sur les clients. Les terroristes shebab ont revendiqué l'attentat et parlent de 20 morts. Le groupe islamiste lié à Al Qaida terrorise le pays depuis des années, pour tenter d'imposer la charia. Le mode opératoire est le même que la semaine dernière à Ouagadougou au Burkina Faso. En novembre d'autres jihadistes liés à Al Qaida avaient semé la mort dans un hôtel de Bamako, au Mali.
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NAIROBI - Rentrée sous haute surveillance pour l'université de Garissa à Nairobi, cible d'une terrible attaque qui avait fait 148 morts, des étudiants pour la plupart. Des shebab, des islamistes basés dans la Somalie voisine, étaient arrivés à l'aube. Ils avaient séparé musulmans et non musulmans et avaient massacré les derniers. Le carnage avait pris fin après plusieurs heures de siège et la mort des quatre assaillants. L'université comptait 800 étudiants avant le massacre. Seulement quelque dizaines ont repris les cours dans un premier temps.
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Les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont diffusé une vidéo de propagande dans laquelle apparaît Donald Trump. Une vidéo de 51 minutes, destinée à recruter de nouveaux combattants. Les images montrent le milliardaire américain demandant l'interdiction aux musulmans d'entrer aux États-Unis. Un discours qu'il avait prononcé le 7 décembre après la tuerie de San Bernardino, où un couple musulman avait tué 14 personnes. Des propos qui avaient choqué ses adversaires. Hilary Clinton n'a pas hésité à dire que Donald Trump "est en train de devenir le meilleur recruteur" des djihadistes. Les shebab contrôlent encore de larges zones rurales en Somalie, et commettent parfois des attentats dans la capitale Mogadiscio, ou dans les pays voisins. En 2015, au Kenya, une attaque dans une université avait fait 148 morts.
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Au moins quatre personnes ont été tuées et neuf blessées samedi dans une fusillade entre des hommes armés et les gardes du corps d'un responsable gouvernemental, suivie quelques minutes plus tard de l'explosion d'une voiture piégée, à Mogadiscio, la capitale somalienne, selon la police et des témoins. L'attaque n'a pas été immédiatement revendiquée, mais les islamistes somaliens shebab, affiliés à Al-Qaïda, mènent régulièrement ce genre d'opérations à Mogadiscio. Les shebab, chassés depuis mi-2011 de Mogadiscio, puis de leurs principaux bastions du centre et du sud somaliens, contrôlent toujours de larges zones rurales, d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides - parfois jusque dans la capitale somalienne - contre les symboles du fragile gouvernement somalien ou contre la force militaire de l'Union africaine en Somalie (Amisom) qui le soutient.
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Au moins 15 personnes ont été tuées dimanche matin à Mogadiscio (Somalie), dans l'attaque par des islamistes shebab de l'hôtel Sahafi, un établissement de la capitale fréquenté par des parlementaires, des hommes d'affaires et des fonctionnaires. Selon un mode opératoire qui leur est classique : un véhicule piégé conduit par un kamikaze est lancé contre l'entrée, ouvrant ainsi l'accès à des assaillants qui investissent alors le bâtiment. 'J'étais sur place en train de prendre des photos quand un véhicule a explosé juste à côté de moi, raconte un journaliste, Feisal Omar. Je me suis retrouvé à terre, je saignais. J'étais avec un confrère qui, lui, a été tué. J'ai de la chance d'avoir survécu.' Le président somalien Hassan Sheikh Mohamud a, il y a quelques jours, demandé aux shebab de se rendre. C'est peut-être là leur réponse. Celle d'un groupe qui serait divisé entre des factions fidèles à Al-Qaïda et d'autres, qui auraient fait allégeance au groupe Etat islamique (EI).
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Au moins 12 personnes ont été tuées dans un attentat dans un hôtel de Mogadiscio en Somalie, commis par les shebab affiliés à l'Etat islamique.
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MOGADISCIO - 1 NOVEMBRE 2015 - Il était tôt ce dimanche quand des hommes armés ont attaqué un grand hôtel de Mogadiscio, la capitale de la Somalie. Deux fortes explosions ont retenti aux alentours de l'hotel Sahafi, fréquenté par des parlementaires, des fonctionnaires et des hommes d'affaires. Au moins 12 personnes ont été tuées. L'attaque a été revendiquée par les islamistes shebabs, affiliés à Al-Qaïda. Ils ont utilisé un véhicule bourré d'explosifs pour se frayer un chemin à l'intérieur du bâtiment.
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L'avion a-t-il été la cible de l'Etat islamique ? Pour les spécialistes, Daesh n'a pas les moyens dans cette zone de détruire un avion en plein vol, mais pourrait y avoir placé une bombe. Le groupe terroriste n'a jamais revendiqué un attentat qu'il n'a pas commis.
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Des miliciens shebab ont pris pour cible un village du nord-est du Kénya ce mardi, non loin de la ville de Mandera. Les assaillants ont lancé des explosifs sur les maisons. Le bilan fait état d'au moins quatorze morts et d'une douzaine de blessés. Ces derniers mois, le groupe islamiste rallié à Al-Qaïda a mené une série de raids dans la région, située à tout juste 700 kilomètres de la frontière avec la Somalie et l'Ethiopie. Le groupe terroriste multiplie les incursions meurtrières au Kenya, depuis que Nairobi a engagé des troupes pour le combattre sur le territoire somalien. Un combat qui a démarré il y a quatre ans. L'an dernier, les Shebab ont frappé deux fois la région de Mandera, faisant plus d'une soixantaine de victimes. D'ici deux semaines, le président américain Barack Obama doit se rendre à Nairobi, la capitale du Kénya.
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En Somalie, quatre islamistes shebab ont péri lors d'une attaque contre une base des services de renseignement. Attaque qui n'aurait fait aucune victime parmi les forces de sécurité, selon le ministère de l'Intérieur. Mais un porte-parole des shebab parle de dix personnes tuées. L'attentat a eu lieu dans le centre de Mogadiscio, la capitale, tout près du QG des services de renseignement. Deux hommes ont tout d'abord forcé l'entrée du camp en faisant exploser leur véhicule. Puis, deux autres individus armés ont fait irruption à pied dans la base et ont été tués par les forces de sécurité. Les corps des quatre assaillants ont été exposés à la presse. À la tête d'une insurrection armée depuis 2007, le groupe islamiste shebab mène régulièrement des attaques contre les autorités de Mogadiscio. Ces dernières années, le mois du ramadan avait été marqué par une intensification des attentats. Avec AFP et Reuters
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Un commando de la milice islamiste des shebab a frappé au coeur de Mogadiscio. Les islamistes ont attaqué les ministères de l'Education et du Pétrole. Une voiture chargée d'explosifs a enfoncé le portail de l'enceinte et une fusillade a suivi. Au moins 17 personnes ont été tuées. Il a fallu plus d'une heure et demie aux forces gouvernementales pour sécuriser les lieux. Depuis 2011, les shebab, militairement sur le recul, multiplient les attentats à Mogadiscio et au Kenya, en représailles à l'intervention de l'armée kényane (depuis octobre 2011). En représailles à la mort de 148 personnes, presque toutes des étudiants, lors de l'attaque de l'université de Garissa perpétrée par les shebab le 2 avril dernier, le Kenya vient de donner trois mois à l'ONU pour faire évacuer le camp de Dadaab qui abriteraient 600 000 réfugiés somaliens et des islamistes shebab selon Nairobi. Alors qu'encore dimanche, les explosions accidentelles de câbles électriques ont engendré la panique dans une université de Nairobi, faisant un mort et plus de 150 blessés. Craignant une nouvelle attaque des islamistes, certains se sont même jetés par les fenêtres.
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Le Kénya a demandé aux Nations Unies de déplacer le plus grand camp de réfugiés au monde, qui se trouve sur son territoire. Les autorités soupçonnent en effet les islamistes shebab de se cacher dans l'immense complexe de Dadaab où vit un demi-million de réfugiés somaliens. Installé au début des années 1990, Nairobi veut désormais que le camp soit déplacé de l'autre côté de la frontière, en Somalie. Les autorités ont fixé un délai de trois mois, sans quoi elles promettent de déplacer elles-mêmes les réfugiés. Un mur long de 700 kilomètres est en cours de construction à la frontière entre les deux pays, afin d'empêcher les incursions des shebab. Il s'agit d'une mesure de sécurité en réaction au massacre de l'université de Garissa qui a fait plus de 140 morts. Dans sa demande au Haut Commissariat aux Réfugiés, le vice-président kényan a ajouté que son pays changerait après cette attaque, comme les Etats-Unis après les attentats du 11 septembre. L'an dernier, le Kénya avait déporté des dizaines de Somaliens après des attaques menées sur son sol. I
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L'aviation kényane est passée à l'offensive en bombardant deux camps des islamistes radicaux shebab en Somalie, 4 jours après l'attaque de l'université de Garissa qui a fait 148 morts au Kenya. Il ne s'agit pas d'une action de représailles, toutefois, selon le porte parole de l'armée kényane, qui précise que la destruction de ces deux cibles situées à Gedo, au nord-est de la frontière, était déjà prévue. Le Kenya traque par ailleurs les suspects de l'attaque de jeudi dernier. Le commando était composé de 4 personnes. Le cerveau présumé serait Mohamed Mohamud, un ancien enseignant d'une école coranique de Garissa. Le Kenya, engagé militairement dans la lutte contre les shebab depuis 2011, a été menacé samedi d''une longue et épouvantable guerre' par le mouvement islamiste radical. Avant l'attaque de Garissa, les shebab ont notamment revendiqué l'assaut de septembre 2013 contre le centre commercial Westgate, qui avait fait plus de 60 morts, et une série de raids sur la côte kenyanne ainsi qu'à la frontière avec la Somalie.

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