Alors que son compagnon, François Hollande, fête aujourd’hui les six mois de son arrivée au sommet de l’Etat, Valérie Trierweiler fête elle ses six premiers mois de « First girlfriend ». Un véritable baptême du feu pour la journaliste tant elle a cumulé bourdes et  maladresses. Retour sur six mois rocambolesques.

 

Une communication difficile

Valérie Trierweiler a beau être journaliste, à voir le bilan de ses six premiers mois aux côtés de François Hollande, il semblerait que la communication ne soit pas son fort… Dotée d’un caractère bien trempé, Valérie Trierweiler n’entend pas se laisser pas marcher sur les pieds. Elle n’a en tout cas pas la langue dans sa poche et s’attire souvent les foudres des Français, mais aussi du président et de son entourage.

 

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Après quelques sorties et cafouillages passés plus ou moins inaperçus, son principal fait d’arme restera sans aucun doute le tweet adressé à Olivier Falorni au moment de l’entre deux tours du mois de juin. Le tweet de trop. Aussitôt rebaptisé le « Tweetgate » dans les médias, ce petit message visait indirectement, n’ont pas manqué de relever certains, Ségolène Royal, opposée au député sortant de la Rochelle dans la course des législatives. Une bombe médiatique a eu du mal à se faire oublier… Surtout que depuis la Première Dame rame : elle poursuit en justice quiconque diffuse des photos d’elle en vacances ou publie des biographies pourtant autorisées.

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