La Première dame de France s’est livrée hier soir pour la dernière de l'émission C à vous. Ses souvenirs d’enfance, d’adolescence, sa relation avec les Français et leur président, Valérie Trierweiler s’est confiée à Alessandra Sublet. Retour sur les meilleurs moments de la soirée.

Hier soir, Valérie Trierweiler était la dernière invitée d'Alessandra Sublet dans l’émission C à vous. La Première dame de France s’est livrée comme jamais. Tout d’abord, sur sa relation avec les médias, qui la sollicitent énormément depuis le début du mandat de François Hollande. Avant d’être Première dame de France, Valérie Trierweiler est journaliste, elle connaît très bien l’univers des médias. "Je pensais que ça allait m’aider" a-t-elle avoué, mais finalement elle connaît "trop bien" ce monde, elle s’en "méfie" peut-être trop, d’où la "relation compliquée" qu’elle entretient avec les journalistes. Ceci étant, elle a tenu à ajouter que, "il n’y a aucune raison que je sois dans les médias tout le temps, je n’ai rien à vendre." C’est chose dite.

Retour sur le tweet malheureux "Sur Facebook on a des amis, sur Twitter on a des ennemis", voici la devise de Valérie Trierweiler. Lorsqu’Alessandra Sublet est revenue sur l’affaire du malheureux tweet "ant-Ségolène Royal", Valérie Trierweiler a répondu qu’aujourd’hui quand elle publie un tweet : "je relis, je vérifie qu’il n’y ait pas de faute d’orthographe. J’en ai tiré des leçons."

Avec François Hollande, "on s’aime"A la toute fin de l’émission, Alessandra Sublet a posé une question que beaucoup de Français se posent : est ce que François Hollande compte la demander en mariage ? A cette question, la Première dame a répondu avec le sourire : "Est-ce que vous connaissez les paroles de la Marseillaise ? "nos fils et nos compagnes." On ne parle pas d’épouse, on parle de compagne, et bien c’est un très joli mot parce qu’on accompagne quelqu’un. " Avant de conclure, "on est ensemble parce qu’on s’aime pas parce qu’on est obligés de rester ensemble."

Sa relation avec ses enfants"On oublie que je suis une mère", pourtant, être mère est une chose qui selon les mots de la Première dame, la "définit", elle a confiée à Alessandra Sublet, "je suis avant tout une mère." Ses enfants, surtout les "grands", ont "beaucoup plus de recul" sur son nouveau rôle à l’Elysée, très attachée à son image dans les médias, ses enfants lui répètent "mais tu t’en fous." Valérie Trierweiler est allée plus loin dans la confidence en annonçant que de temps en temps, quand elle est chez elle, "vider et remplir son lave-vaisselle ça fait du bien."

Publicité
Valérie Trierweiler et la mode Lorsqu’une Première dame se déplace en public, elle est scrutée de la tête aux pieds, et au départ, ce n’était pas facile à assumer pour Valérie Trierweiler, "j’ai été très critiquée au début parce que je continuais de porter mes petites robes que j’achetais sur le marché." Un an plus tard, toujours le même problème, mais cette fois-ci dans l’autre sens, "on me reproche maintenant de tomber dans le luxe." Mais Valérie Trierweiler a souhaité rassurer les Français, ses robes de haute couture ne leur coûtent rien, "on me prête. Je porte. Je rends. Ca ne coûte rien à l’Elysée. "

Voici un extrait de l'émission de C à vous où était invitée Valérie Trierweiler  

Publicité
Publicité